
Le Département de la Sécurité intérieure des États-Unis (DHS) a publié le 23 février 2026 un avis de proposition de réglementation (NPRM) de 220 pages dans le Federal Register, visant à durcir considérablement les règles permettant aux demandeurs d’asile d’obtenir des documents d’autorisation de travail (EAD). Intitulée « Réforme de l’autorisation de travail pour les demandeurs d’asile », cette proposition suspendrait l’acceptation des premières demandes d’EAD dès que le délai moyen de traitement des demandes d’asile affirmatives dépasse 180 jours, doublerait la période d’attente obligatoire pour un premier EAD (c)(8) de 180 à 365 jours, et introduirait de nouvelles interdictions pour les candidats entrés illégalement, ceux ayant dépassé le délai d’un an pour déposer leur demande, ou ayant certains antécédents criminels.
L’USCIS explique que ces changements visent à « renforcer l’intégrité des prestations, répondre aux préoccupations de sécurité nationale et publique, et alléger les pressions excessives sur les ressources de l’agence ». L’agence rapporte que le nombre de premières demandes d’EAD liées à l’asile a atteint des niveaux historiques, détournant les agents d’adjudication d’autres tâches essentielles. En réduisant l’incitation perçue à déposer des demandes d’asile infondées uniquement pour obtenir une autorisation de travail, les responsables espèrent libérer des capacités pour les dossiers légitimes et accélérer le traitement global des demandes d’asile.
Pour les employeurs, cette proposition pourrait considérablement allonger la période avant que les nouveaux demandeurs d’asile puissent intégrer le marché du travail, notamment dans des secteurs comme l’hôtellerie, la transformation alimentaire et la construction, qui recrutent régulièrement des titulaires d’EAD. Les entreprises, déjà confrontées à un taux de chômage historiquement bas, pourraient devoir revoir leurs plans de recrutement, intensifier la recherche de talents sur le marché intérieur, ou envisager des programmes basés sur le parrainage comme alternatives. Les équipes des ressources humaines devront également gérer des calendriers de re-vérification I-9 plus complexes, car les délais de renouvellement pourraient évoluer avec cette nouvelle règle.
Les associations d’aide aux réfugiés alertent que ces délais prolongés risquent de pousser les demandeurs d’asile vers des aides caritatives déjà saturées et de freiner leur intégration. Les organisations patronales craignent qu’un gel des demandes d’EAD en cas d’accumulation des dossiers crée des pénuries de main-d’œuvre imprévisibles dans certaines zones métropolitaines.
Le DHS accepte les commentaires du public jusqu’au 24 avril 2026 et devra prendre en compte les préoccupations économiques avant de publier une règle finale, qui ne pourra entrer en vigueur qu’au moins 60 jours après sa publication.
L’USCIS explique que ces changements visent à « renforcer l’intégrité des prestations, répondre aux préoccupations de sécurité nationale et publique, et alléger les pressions excessives sur les ressources de l’agence ». L’agence rapporte que le nombre de premières demandes d’EAD liées à l’asile a atteint des niveaux historiques, détournant les agents d’adjudication d’autres tâches essentielles. En réduisant l’incitation perçue à déposer des demandes d’asile infondées uniquement pour obtenir une autorisation de travail, les responsables espèrent libérer des capacités pour les dossiers légitimes et accélérer le traitement global des demandes d’asile.
Pour les employeurs, cette proposition pourrait considérablement allonger la période avant que les nouveaux demandeurs d’asile puissent intégrer le marché du travail, notamment dans des secteurs comme l’hôtellerie, la transformation alimentaire et la construction, qui recrutent régulièrement des titulaires d’EAD. Les entreprises, déjà confrontées à un taux de chômage historiquement bas, pourraient devoir revoir leurs plans de recrutement, intensifier la recherche de talents sur le marché intérieur, ou envisager des programmes basés sur le parrainage comme alternatives. Les équipes des ressources humaines devront également gérer des calendriers de re-vérification I-9 plus complexes, car les délais de renouvellement pourraient évoluer avec cette nouvelle règle.
Les associations d’aide aux réfugiés alertent que ces délais prolongés risquent de pousser les demandeurs d’asile vers des aides caritatives déjà saturées et de freiner leur intégration. Les organisations patronales craignent qu’un gel des demandes d’EAD en cas d’accumulation des dossiers crée des pénuries de main-d’œuvre imprévisibles dans certaines zones métropolitaines.
Le DHS accepte les commentaires du public jusqu’au 24 avril 2026 et devra prendre en compte les préoccupations économiques avant de publier une règle finale, qui ne pourra entrer en vigueur qu’au moins 60 jours après sa publication.
Source : Federal Register
Comment VisaHQ peut vous aider
VisaHQ simplifie la demande de visa pour les particuliers et les entreprises. Consultez les exigences de voyage en vigueur, préparez les documents nécessaires et gérez votre demande en ligne via le portail VisaHQ États-Unis.Plus de États-Unis
Voir tout
Alerte de sécurité à l'ambassade des États-Unis perturbe les vols et les transports terrestres à Cancún
Un post viral relance le débat sur les frais de parrainage H-1B de 100 000 $ et les chances à la loterie