
Le plus grand syndicat du secteur public en Allemagne, ver.di, a lancé un préavis de grève de 48 heures qui paralyssera les bus, trams et métros locaux dans presque tous les Länder, dès les premières heures du vendredi 27 février jusqu’à la nuit du samedi. Cette mobilisation, annoncée le 25 février, concerne environ 100 000 conducteurs, agents de dépôt et contrôleurs de billets dans plus de 150 opérateurs municipaux, dont la BVG à Berlin et la Hamburger Hochbahn.
Si les trains longue distance de la Deutsche Bahn, ainsi que les S-Bahn et trains régionaux devraient circuler, des effets secondaires tels que la surcharge des transports et des correspondances manquées sont à prévoir. Le calendrier n’est pas un hasard: ver.di et l’Association des employeurs municipaux (KAV) reprennent les négociations salariales le 3 mars, le syndicat espérant faire céder sur ses revendications concernant des horaires hebdomadaires réduits, des temps de repos plus longs et une augmentation des primes de nuit.
Les employeurs rétorquent que les budgets municipaux sont déjà sous pression et estiment que le coût de ces mesures s’élèverait à 1,6 milliard d’euros supplémentaires par an. La grève d’une journée en février a déjà coûté environ 2 millions d’euros de recettes tarifaires à la compagnie de transport locale de Francfort. L’impact sur les voyageurs d’affaires sera important. Les réseaux métropolitains de trains et bus en Allemagne transportent environ 13 millions de passagers en semaine normale; les grandes foires commerciales de Düsseldorf et Stuttgart ont déjà conseillé aux exposants de prévoir plus de temps pour les taxis, tandis que plusieurs multinationales implantées en Bavière et en Rhénanie-du-Nord-Westphalie ont confirmé qu’elles déplaçaient leurs réunions en ligne.
Les voyageurs arrivant à Berlin ou Hambourg doivent noter que les liaisons ferroviaires vers les aéroports sont considérées comme des « transports locaux » et ne fonctionneront pas. Les responsables de la mobilité en entreprise encouragent les salariés à télécharger les applications des opérateurs régionaux et à conserver leurs factures d’hôtel, car l’administration fiscale allemande reconnaît les nuitées liées à la grève comme des frais de déplacement déductibles. Les hôtels du centre de Cologne signalent une hausse des réservations de 35 % pour les dates concernées.
Si aucun accord salarial n’est trouvé, ver.di menace d’une grève illimitée plus tard en mars, qui pourrait coïncider avec les premiers matchs du tournoi UEFA Euro 2026. Pour les cadres étrangers, cette grève illustre le risque croissant lié aux relations sociales dans la plus grande économie européenne. Les services RH doivent mettre à jour leurs politiques de voyage en incluant des consignes de contingence et rappeler au personnel que les abonnements « Deutschland-Ticket » ne garantissent pas la continuité du service en cas de mouvement social.
Si les trains longue distance de la Deutsche Bahn, ainsi que les S-Bahn et trains régionaux devraient circuler, des effets secondaires tels que la surcharge des transports et des correspondances manquées sont à prévoir. Le calendrier n’est pas un hasard: ver.di et l’Association des employeurs municipaux (KAV) reprennent les négociations salariales le 3 mars, le syndicat espérant faire céder sur ses revendications concernant des horaires hebdomadaires réduits, des temps de repos plus longs et une augmentation des primes de nuit.
Les employeurs rétorquent que les budgets municipaux sont déjà sous pression et estiment que le coût de ces mesures s’élèverait à 1,6 milliard d’euros supplémentaires par an. La grève d’une journée en février a déjà coûté environ 2 millions d’euros de recettes tarifaires à la compagnie de transport locale de Francfort. L’impact sur les voyageurs d’affaires sera important. Les réseaux métropolitains de trains et bus en Allemagne transportent environ 13 millions de passagers en semaine normale; les grandes foires commerciales de Düsseldorf et Stuttgart ont déjà conseillé aux exposants de prévoir plus de temps pour les taxis, tandis que plusieurs multinationales implantées en Bavière et en Rhénanie-du-Nord-Westphalie ont confirmé qu’elles déplaçaient leurs réunions en ligne.
Les voyageurs arrivant à Berlin ou Hambourg doivent noter que les liaisons ferroviaires vers les aéroports sont considérées comme des « transports locaux » et ne fonctionneront pas. Les responsables de la mobilité en entreprise encouragent les salariés à télécharger les applications des opérateurs régionaux et à conserver leurs factures d’hôtel, car l’administration fiscale allemande reconnaît les nuitées liées à la grève comme des frais de déplacement déductibles. Les hôtels du centre de Cologne signalent une hausse des réservations de 35 % pour les dates concernées.
Si aucun accord salarial n’est trouvé, ver.di menace d’une grève illimitée plus tard en mars, qui pourrait coïncider avec les premiers matchs du tournoi UEFA Euro 2026. Pour les cadres étrangers, cette grève illustre le risque croissant lié aux relations sociales dans la plus grande économie européenne. Les services RH doivent mettre à jour leurs politiques de voyage en incluant des consignes de contingence et rappeler au personnel que les abonnements « Deutschland-Ticket » ne garantissent pas la continuité du service en cas de mouvement social.
Source : Euronews
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