
La commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures (LIBE) du Parlement européen a tenu une session extraordinaire en soirée à Strasbourg le 9 mars 2026 et a voté en faveur d’une refonte majeure des règles de l’UE concernant le retour des ressortissants de pays tiers sans droit légal de séjour dans l’Union. Le projet de rapport, piloté par le député européen néerlandais Malik Azmani, propose d’abroger la directive retour de 2008 et de remplacer le système actuel, fragmenté au niveau national, par une procédure unique et harmonisée que tous les États membres — y compris la Pologne — devront appliquer.
Selon cette proposition, les autorités nationales utiliseraient une décision administrative simplifiée pour mettre fin au séjour légal d’une personne et lancer la procédure de retour, raccourcissant ainsi le système actuel en plusieurs étapes et limitant les possibilités de recours prolongés. Les États membres disposeraient de nouveaux outils, comme des interdictions d’entrée à l’échelle de l’UE liées au Système d’information Schengen, afin d’empêcher les personnes qui ignorent les ordres de départ de se déplacer simplement vers un pays voisin.
Parallèlement, les députés ont intégré des garanties exigeant des évaluations individuelles et un accès assuré aux services de base pendant la préparation du retour, répondant ainsi aux préoccupations exprimées par les organisations de la société civile. Pour la Pologne, cette réforme impliquerait une révision des articles de la loi sur les étrangers et de la loi sur la protection de la frontière d’État. Les agents de la garde-frontière délivreraient la nouvelle « décision intégrée de retour » aux points de contrôle routiers, ferroviaires et aéroportuaires, tandis que l’Office des étrangers devrait connecter son système de gestion des dossiers au système amélioré de gestion des cas de retour de l’UE.
Le monde des affaires à Varsovie suit de près ce dossier, car la proposition précise que les titulaires d’un permis de travail valide qui perdent leur emploi bénéficieront d’un délai de grâce de 60 jours pour retrouver un emploi avant qu’un ordre de retour puisse être émis — un filet de sécurité important pour les multinationales qui déplacent du personnel vers leurs filiales polonaises. Les négociations avec le Conseil devraient débuter une fois que le Parlement aura officiellement validé le mandat de la commission plus tard ce mois-ci.
Face à l’élan politique en faveur d’un régime de retour plus strict — mais aussi plus rapide et équitable —, les avocats recommandent aux équipes RH et mobilité de procéder dès maintenant à un audit des flux de talents étrangers, de s’assurer que les données du personnel sont complètes afin de pouvoir prouver rapidement le droit de séjour, et de se préparer à un environnement de conformité plus digitalisé et soumis à des délais stricts.
Selon cette proposition, les autorités nationales utiliseraient une décision administrative simplifiée pour mettre fin au séjour légal d’une personne et lancer la procédure de retour, raccourcissant ainsi le système actuel en plusieurs étapes et limitant les possibilités de recours prolongés. Les États membres disposeraient de nouveaux outils, comme des interdictions d’entrée à l’échelle de l’UE liées au Système d’information Schengen, afin d’empêcher les personnes qui ignorent les ordres de départ de se déplacer simplement vers un pays voisin.
Parallèlement, les députés ont intégré des garanties exigeant des évaluations individuelles et un accès assuré aux services de base pendant la préparation du retour, répondant ainsi aux préoccupations exprimées par les organisations de la société civile. Pour la Pologne, cette réforme impliquerait une révision des articles de la loi sur les étrangers et de la loi sur la protection de la frontière d’État. Les agents de la garde-frontière délivreraient la nouvelle « décision intégrée de retour » aux points de contrôle routiers, ferroviaires et aéroportuaires, tandis que l’Office des étrangers devrait connecter son système de gestion des dossiers au système amélioré de gestion des cas de retour de l’UE.
Le monde des affaires à Varsovie suit de près ce dossier, car la proposition précise que les titulaires d’un permis de travail valide qui perdent leur emploi bénéficieront d’un délai de grâce de 60 jours pour retrouver un emploi avant qu’un ordre de retour puisse être émis — un filet de sécurité important pour les multinationales qui déplacent du personnel vers leurs filiales polonaises. Les négociations avec le Conseil devraient débuter une fois que le Parlement aura officiellement validé le mandat de la commission plus tard ce mois-ci.
Face à l’élan politique en faveur d’un régime de retour plus strict — mais aussi plus rapide et équitable —, les avocats recommandent aux équipes RH et mobilité de procéder dès maintenant à un audit des flux de talents étrangers, de s’assurer que les données du personnel sont complètes afin de pouvoir prouver rapidement le droit de séjour, et de se préparer à un environnement de conformité plus digitalisé et soumis à des délais stricts.
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