
Le Département de la Sécurité intérieure (DHS) a discrètement réactivé Global Entry à 5 heures du matin, heure de l’Est, le 11 mars, mettant fin à une pause de 17 jours marquée par des tensions politiques, qui avait contraint des millions de voyageurs pré-approuvés à emprunter les files d’attente classiques aux contrôles aux frontières. Ce programme — financé par les frais d’inscription et non par des crédits parlementaires — avait été suspendu le 22 février dans le cadre des mesures d’économie du DHS pendant la fermeture partielle du gouvernement en cours.
Les compagnies aériennes, les autorités aéroportuaires et l’Association américaine du voyage ont mené une campagne de lobbying intense, alertant sur des files d’attente pouvant atteindre trois heures à JFK, DFW et SFO, et prévoyant jusqu’à 140 millions de dollars de pertes en productivité et correspondances manquées si la fermeture se prolongeait jusqu’au pic des vacances de printemps. Dans une brève déclaration, le DHS a affirmé « travailler d’arrache-pied pour atténuer les perturbations causées aux voyageurs par la fermeture imposée par les démocrates », sans toutefois expliquer pourquoi un programme financé par des frais avait été interrompu.
Les groupes professionnels accusent l’administration d’utiliser cette fermeture pour faire pression sur le Congrès en faveur de mesures migratoires plus strictes. Le sénateur Mark Warner a souligné que 18 millions de voyageurs avaient utilisé Global Entry en 2025, permettant à la CBP d’économiser plus de 300 000 heures de travail des agents. Comme les bornes Global Entry alimentent directement les systèmes internes de la CBP, les aéroports ont dû redéployer des agents vers l’inspection manuelle des documents pendant la suspension.
Pour les responsables de la mobilité en entreprise, cette reprise est un immense soulagement. Les employeurs envoyant du personnel en mission avec des délais serrés — notamment ceux transitant par des hubs américains après des vols transatlantiques ou transpacifiques de nuit — peuvent de nouveau compter sur des temps de passage de 5 à 10 minutes, au lieu de prévoir deux heures supplémentaires pour les formalités d’immigration. Les sociétés de relocation conseillent aux expatriés de réactiver immédiatement leur profil Trusted Traveler; les centres d’entretien et d’inscription ont repris leurs horaires habituels, bien que la CBP signale des retards persistants à Boston, Seattle et Houston.
Les consultants en gestion des risques de voyage mettent en garde contre une vulnérabilité structurelle révélée par cette fermeture: les programmes Trusted Traveler financés par des frais ne sont pas légalement protégés contre de futures interruptions de financement. Les employeurs multinationaux pourraient envisager d’ajouter des adhésions à Mobile Passport Control ou CLEAR comme solutions secondaires, et d’intégrer des « jours tampons » en cas de fermeture dans les calendriers de voyage des expatriés, au cas où un nouvel impasse politique surviendrait.
À l’avenir, des responsables du DHS ont indiqué à Reuters qu’ils allaient « étudier les options » pour rembourser les quelque 220 000 voyageurs ayant payé les 100 dollars de frais de dossier pendant la suspension, sans pouvoir programmer d’entretien. La CBP accélère également un projet pilote déjà prévu, qui permettra des entretiens vidéo à distance — une technologie qui pourrait rendre le programme moins vulnérable aux pénuries de personnel lors de futures fermetures.
Les compagnies aériennes, les autorités aéroportuaires et l’Association américaine du voyage ont mené une campagne de lobbying intense, alertant sur des files d’attente pouvant atteindre trois heures à JFK, DFW et SFO, et prévoyant jusqu’à 140 millions de dollars de pertes en productivité et correspondances manquées si la fermeture se prolongeait jusqu’au pic des vacances de printemps. Dans une brève déclaration, le DHS a affirmé « travailler d’arrache-pied pour atténuer les perturbations causées aux voyageurs par la fermeture imposée par les démocrates », sans toutefois expliquer pourquoi un programme financé par des frais avait été interrompu.
Les groupes professionnels accusent l’administration d’utiliser cette fermeture pour faire pression sur le Congrès en faveur de mesures migratoires plus strictes. Le sénateur Mark Warner a souligné que 18 millions de voyageurs avaient utilisé Global Entry en 2025, permettant à la CBP d’économiser plus de 300 000 heures de travail des agents. Comme les bornes Global Entry alimentent directement les systèmes internes de la CBP, les aéroports ont dû redéployer des agents vers l’inspection manuelle des documents pendant la suspension.
Pour les responsables de la mobilité en entreprise, cette reprise est un immense soulagement. Les employeurs envoyant du personnel en mission avec des délais serrés — notamment ceux transitant par des hubs américains après des vols transatlantiques ou transpacifiques de nuit — peuvent de nouveau compter sur des temps de passage de 5 à 10 minutes, au lieu de prévoir deux heures supplémentaires pour les formalités d’immigration. Les sociétés de relocation conseillent aux expatriés de réactiver immédiatement leur profil Trusted Traveler; les centres d’entretien et d’inscription ont repris leurs horaires habituels, bien que la CBP signale des retards persistants à Boston, Seattle et Houston.
Les consultants en gestion des risques de voyage mettent en garde contre une vulnérabilité structurelle révélée par cette fermeture: les programmes Trusted Traveler financés par des frais ne sont pas légalement protégés contre de futures interruptions de financement. Les employeurs multinationaux pourraient envisager d’ajouter des adhésions à Mobile Passport Control ou CLEAR comme solutions secondaires, et d’intégrer des « jours tampons » en cas de fermeture dans les calendriers de voyage des expatriés, au cas où un nouvel impasse politique surviendrait.
À l’avenir, des responsables du DHS ont indiqué à Reuters qu’ils allaient « étudier les options » pour rembourser les quelque 220 000 voyageurs ayant payé les 100 dollars de frais de dossier pendant la suspension, sans pouvoir programmer d’entretien. La CBP accélère également un projet pilote déjà prévu, qui permettra des entretiens vidéo à distance — une technologie qui pourrait rendre le programme moins vulnérable aux pénuries de personnel lors de futures fermetures.
Source : Reuters via Investing.com
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