
Le syndicat CGT a confirmé une grève de 24 heures des personnels de transport médical d’urgence à Palencia et dans une grande partie de Castilla y León, prévue le 18 mars 2026, invoquant des salaires insuffisants, un parc de véhicules vieillissant et un manque de personnel dans les zones rurales. Bien que cette grève concerne un service domestique, elle risque de compliquer les évacuations médicales et les rapatriements assistés par assurance impliquant des résidents étrangers ou des touristes nécessitant un transfert vers les aéroports de Madrid ou Bilbao.
Les techniciens du Transport Médical d’Urgence (TEM) dénoncent des salaires toujours inférieurs au salaire minimum national espagnol et affirment que les primes de risque promises n’ont pas été versées. Dans les zones peu peuplées de la Montaña Palentina, le manque de disponibilité des équipes entraîne déjà des attentes de plusieurs heures; les représentants syndicaux préviennent qu’en jour de grève, les effectifs seront réduits au strict minimum légal, allongeant encore les délais d’intervention.
Les entreprises privées d’assistance font souvent appel à ces services ambulanciers régionaux pour des cas médicaux transfrontaliers — comme des touristes stabilisés nécessitant un certificat d’aptitude au vol ou des expatriés blessés en mission. Ces retards pourraient donc perturber les itinéraires de voyage internationaux, d’autant que de nombreux assureurs d’évacuation médicale imposent des délais de transfert terrestre avant les vols programmés.
Les employeurs accueillant des expatriés dans le nord de l’Espagne doivent s’assurer que leurs partenaires en gestion des risques de voyage disposent d’options alternatives de transport terrestre et informer leurs employés sur les démarches à suivre en cas de lenteur des secours. Les multinationales opérant des infrastructures critiques en Castilla y León pourraient également faire face à des risques accrus en matière de santé au travail pendant la grève et doivent adapter leurs protocoles de devoir de vigilance en conséquence.
Ce conflit met en lumière le sous-financement chronique du secteur externalisé du transport médical non urgent en Espagne — un problème qui réapparaît régulièrement dans d’autres communautés autonomes et peut affecter le personnel mobile à l’échelle mondiale qui dépend des ambulances régionales pour les transferts hôpital-aéroport.
Les techniciens du Transport Médical d’Urgence (TEM) dénoncent des salaires toujours inférieurs au salaire minimum national espagnol et affirment que les primes de risque promises n’ont pas été versées. Dans les zones peu peuplées de la Montaña Palentina, le manque de disponibilité des équipes entraîne déjà des attentes de plusieurs heures; les représentants syndicaux préviennent qu’en jour de grève, les effectifs seront réduits au strict minimum légal, allongeant encore les délais d’intervention.
Les entreprises privées d’assistance font souvent appel à ces services ambulanciers régionaux pour des cas médicaux transfrontaliers — comme des touristes stabilisés nécessitant un certificat d’aptitude au vol ou des expatriés blessés en mission. Ces retards pourraient donc perturber les itinéraires de voyage internationaux, d’autant que de nombreux assureurs d’évacuation médicale imposent des délais de transfert terrestre avant les vols programmés.
Les employeurs accueillant des expatriés dans le nord de l’Espagne doivent s’assurer que leurs partenaires en gestion des risques de voyage disposent d’options alternatives de transport terrestre et informer leurs employés sur les démarches à suivre en cas de lenteur des secours. Les multinationales opérant des infrastructures critiques en Castilla y León pourraient également faire face à des risques accrus en matière de santé au travail pendant la grève et doivent adapter leurs protocoles de devoir de vigilance en conséquence.
Ce conflit met en lumière le sous-financement chronique du secteur externalisé du transport médical non urgent en Espagne — un problème qui réapparaît régulièrement dans d’autres communautés autonomes et peut affecter le personnel mobile à l’échelle mondiale qui dépend des ambulances régionales pour les transferts hôpital-aéroport.
Source : Cadena SER