
La période de transition de six mois pour le nouveau Système d’Entrée/Sortie (EES) de l’Union européenne se termine cette semaine. Dès le 1er avril, tous les voyageurs en provenance de pays tiers arrivant dans les aéroports allemands verront leurs empreintes digitales et leur photo faciale enregistrées dans une base de données centrale. Düsseldorf, Francfort et Munich ont installé des centaines de bornes en libre-service, mais les opérateurs d’aéroport reconnaissent que la courbe d’apprentissage entraînera des temps de traitement plus longs, notamment pendant les vacances de Pâques.
L’EES remplace le traditionnel tampon sur le passeport et calcule automatiquement la durée de séjour autorisée dans l’espace Schengen. Les agents aux frontières affirment que ce système facilitera la détection des dépassements de séjour et des faux documents, alors même que le trafic passagers retrouve son niveau d’avant la pandémie. La police fédérale (Bundespolizei) a mobilisé 450 agents pour accompagner cette transition et recommande aux compagnies aériennes d’étaler les arrivées lors des pics matinaux.
Pour les voyageurs d’affaires, l’impact immédiat sera des étapes supplémentaires d’enregistrement biométrique lors de la première entrée. Les détenteurs de passeports diplomatiques et de titres de séjour européens sont exemptés, mais tous les autres ressortissants non-européens, même les voyageurs fréquents, devront renouveler leur enregistrement biométrique tous les trois ans. Les entreprises doivent prévoir un temps supplémentaire pour les correspondances et conseiller à leurs collaborateurs mobiles de conserver une preuve imprimée de leur voyage de continuation en cas de dysfonctionnement du système.
À plus long terme, les autorités prévoient un flux plus fluide grâce à la multiplication des portes automatiques et à la disparition des tampons manuels. L’EES est également une condition préalable à l’ETIAS, l’autorisation de voyage à 7 € qui deviendra obligatoire pour les visiteurs exemptés de visa d’ici fin 2026. Les agences de gestion de voyages mettent donc à jour leurs plateformes de réservation pour signaler automatiquement ces exigences lors de la création des itinéraires.
Si l’Allemagne faisait partie des pays ayant retardé le lancement initial prévu en 2024, les autorités assurent que la technologie est désormais stable après des tests de résistance impliquant plus de 200 000 passagers volontaires. Néanmoins, des plans de secours prévoient de rediriger les flux excédentaires vers les guichets traditionnels et de suspendre les pénalités de temps de correspondance minimum imposées aux compagnies aériennes durant les deux premières semaines.
L’EES remplace le traditionnel tampon sur le passeport et calcule automatiquement la durée de séjour autorisée dans l’espace Schengen. Les agents aux frontières affirment que ce système facilitera la détection des dépassements de séjour et des faux documents, alors même que le trafic passagers retrouve son niveau d’avant la pandémie. La police fédérale (Bundespolizei) a mobilisé 450 agents pour accompagner cette transition et recommande aux compagnies aériennes d’étaler les arrivées lors des pics matinaux.
Pour les voyageurs d’affaires, l’impact immédiat sera des étapes supplémentaires d’enregistrement biométrique lors de la première entrée. Les détenteurs de passeports diplomatiques et de titres de séjour européens sont exemptés, mais tous les autres ressortissants non-européens, même les voyageurs fréquents, devront renouveler leur enregistrement biométrique tous les trois ans. Les entreprises doivent prévoir un temps supplémentaire pour les correspondances et conseiller à leurs collaborateurs mobiles de conserver une preuve imprimée de leur voyage de continuation en cas de dysfonctionnement du système.
À plus long terme, les autorités prévoient un flux plus fluide grâce à la multiplication des portes automatiques et à la disparition des tampons manuels. L’EES est également une condition préalable à l’ETIAS, l’autorisation de voyage à 7 € qui deviendra obligatoire pour les visiteurs exemptés de visa d’ici fin 2026. Les agences de gestion de voyages mettent donc à jour leurs plateformes de réservation pour signaler automatiquement ces exigences lors de la création des itinéraires.
Si l’Allemagne faisait partie des pays ayant retardé le lancement initial prévu en 2024, les autorités assurent que la technologie est désormais stable après des tests de résistance impliquant plus de 200 000 passagers volontaires. Néanmoins, des plans de secours prévoient de rediriger les flux excédentaires vers les guichets traditionnels et de suspendre les pénalités de temps de correspondance minimum imposées aux compagnies aériennes durant les deux premières semaines.
Source : CHIP/dpa
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