
Moins de 24 heures après que l’aéroport de Bruxelles a annoncé la fin de la grève sauvage de lundi, le personnel au sol d’Aviapartner a de nouveau cessé le travail dans la soirée du 17 juin. Une séance de médiation présidée par le Service public fédéral Emploi n’a pas permis de débloquer la situation concernant une refonte proposée de la grille salariale, poussant une partie des contrôleurs des opérations à arrêter le travail. Si les comptoirs d’enregistrement et les agents de manutention des bagages sont restés majoritairement en poste, des représentants syndicaux de l’ACV et du BBTK ont indiqué au Brussels Times que le département « opérations » – véritable centre névralgique coordonnant le retournement des avions – était « à 95 % à l’arrêt », contraignant les compagnies aériennes à réorganiser les postes de stationnement et les plannings des équipages. Les compagnies les plus touchées sont Ryanair, TUI Fly, Iberia et British Airways, qui dépendent toutes d’Aviapartner pour les services passagers à Zaventem.
Pour les voyageurs qui doivent modifier leur itinéraire à la dernière minute dans des pays exigeant un visa de transit ou d’entrée, VisaHQ peut faciliter les démarches administratives en urgence. Leur portail belge (https://www.visahq.com/belgium/) recense les exigences actuelles en matière de visa et propose des options de traitement rapide, évitant ainsi que les réacheminements imprévus dus à la grève ne deviennent un casse-tête aux contrôles d’immigration.
Cette reprise du mouvement social intervient au pire moment pour le trafic d’affaires et de loisirs estivaux : l’aéroport de Bruxelles prévoit des pics de départs quotidiens atteignant 65 000 passagers jusqu’au début juillet. Les responsables des déplacements professionnels sont invités à prévoir des temps de correspondance plus longs et à envisager de faire transiter les personnels clés par des hubs alternatifs comme Amsterdam-Schiphol ou Paris-CDG, en attendant la résolution du conflit. La direction d’Aviapartner affirme avoir déjà accepté quatre des cinq revendications syndicales et proposé d’avancer les négociations au 18 juin, mais les représentants du personnel exigent un engagement écrit immédiat sur une nouvelle grille salariale et une révision des conditions de sécurité. En cas d’échec des discussions cette semaine, l’ACV prévient que d’autres services, notamment la manutention des bagages, pourraient rejoindre la grève, ce qui risquerait de paralyser jusqu’à un tiers des départs quotidiens. Pour les employés internationaux et les expatriés en transit par Bruxelles, il est conseillé de suivre de près le statut des vols, de réserver à l’avance les files rapides de sécurité lorsque c’est possible, et de limiter les bagages à main afin de réduire les risques de retard. Les voyageurs avec des correspondances serrées vers des vols intercontinentaux pourraient également demander une réémission de billet via des compagnies partenaires, en attendant plus de clarté après le prochain round de médiation.
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