
Dans une décision saluée tant par les employeurs que par les migrants, le ministère de l’Intérieur a discrètement prolongé la période durant laquelle les permis de séjour biométriques (BRP) et les cartes de séjour biométriques (BRC) expirés peuvent encore être utilisés pour accéder à la plupart des services d’immigration en ligne. Les détenteurs de BRP périmés disposent désormais d’un délai jusqu’au 31 décembre 2026 (au lieu de juin 2026), tandis que les titulaires de BRC relevant du régime de règlement de l’UE bénéficient d’une extension de quatre ans, jusqu’au 31 décembre 2030.
Cette mesure reconnaît que la transition du gouvernement vers un système entièrement numérique de visas électroniques accuse un retard. Bien que la plupart des nouvelles autorisations soient déjà délivrées électroniquement, des millions de détenteurs de cartes anciennes ont rencontré des difficultés liées à la création de comptes et à des erreurs de correspondance des données. En prolongeant cette période d’acceptation, les autorités espèrent éviter un engorgement des contrôles du droit au travail et des renouvellements de visa durant l’été.
Toutefois, des restrictions importantes subsistent: cette concession ne s’applique PAS aux contrôles légaux du droit au travail ou au logement, où employeurs et bailleurs doivent toujours utiliser le vérificateur de statut en ligne. Elle ne concerne pas non plus les personnes ayant perdu leur carte ou dont le statut d’immigration a été accordé après l’arrêt de la production des cartes physiques. Les équipes en charge de la mobilité doivent donc continuer à transférer le personnel vers le portail e-Visa et maintenir à jour les informations de passeport.
Concrètement, cette prolongation offre aux organisations un répit pour mettre à jour leurs procédures de conformité, former les équipes RH et informer les collaborateurs internationaux des nouveaux délais. Mais le ministère de l’Intérieur reste catégorique: les documents physiques disparaîtront totalement d’ici fin 2026, il n’est donc plus possible d’ignorer la transition numérique.
Cette mesure reconnaît que la transition du gouvernement vers un système entièrement numérique de visas électroniques accuse un retard. Bien que la plupart des nouvelles autorisations soient déjà délivrées électroniquement, des millions de détenteurs de cartes anciennes ont rencontré des difficultés liées à la création de comptes et à des erreurs de correspondance des données. En prolongeant cette période d’acceptation, les autorités espèrent éviter un engorgement des contrôles du droit au travail et des renouvellements de visa durant l’été.
Toutefois, des restrictions importantes subsistent: cette concession ne s’applique PAS aux contrôles légaux du droit au travail ou au logement, où employeurs et bailleurs doivent toujours utiliser le vérificateur de statut en ligne. Elle ne concerne pas non plus les personnes ayant perdu leur carte ou dont le statut d’immigration a été accordé après l’arrêt de la production des cartes physiques. Les équipes en charge de la mobilité doivent donc continuer à transférer le personnel vers le portail e-Visa et maintenir à jour les informations de passeport.
Concrètement, cette prolongation offre aux organisations un répit pour mettre à jour leurs procédures de conformité, former les équipes RH et informer les collaborateurs internationaux des nouveaux délais. Mais le ministère de l’Intérieur reste catégorique: les documents physiques disparaîtront totalement d’ici fin 2026, il n’est donc plus possible d’ignorer la transition numérique.
Source : The Economic Times
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