
Le fournisseur mondial de mobilité Crown World Mobility a publié son rapport hebdomadaire le 18 juin, mettant en lumière deux évolutions aux États-Unis ayant un impact immédiat pour les entreprises. Premièrement, bien qu’un juge fédéral ait annulé, le 8 juin, la taxe supplémentaire de 100 000 $ instaurée sous l’administration Trump sur certaines demandes de visa H-1B, la même cour a accordé au gouvernement un sursis temporaire le 12 juin en attendant l’appel de cette décision.
Les organisations cherchant un accompagnement pratique face à ces exigences changeantes peuvent s’appuyer sur la plateforme en ligne VisaHQ, qui simplifie la gestion des demandes H-1B et B-1/B-2 — des listes de documents à la prise de rendez-vous au consulat — permettant aux équipes mobilité de suivre coûts et délais sur un tableau de bord unique ; plus d’informations sur https://www.visahq.com/united-states/
Jusqu’à nouvel ordre, les services d’immigration américains continueront de prélever cette surtaxe auprès des grands employeurs recrutant des travailleurs H-1B ne disposant pas d’un master ou diplôme supérieur délivré par une institution américaine. Deuxièmement, le briefing révèle un programme pilote discrètement publié au Federal Register, offrant aux demandeurs de visa B-1/B-2 dans certains consulats la possibilité de payer une prime de 750 $ pour obtenir un rendez-vous d’entretien sous 10 jours ouvrés, entre le 1er juillet et le 31 décembre 2026. Cette prime ne couvre que la prise de rendez-vous ; les délais standards de traitement s’appliquent toujours après l’entretien. Le Département d’État présente ce test de six mois comme une collecte de données visant à évaluer la demande pour des options accélérées payantes et à réduire les retards avant la haute saison touristique de fin d’année 2026 et la Coupe du Monde.
Les employeurs doivent prévoir dans leur budget la possible prolongation de la taxe H-1B de 100 000 $ au moins jusqu’à mi-2027, compte tenu des délais habituels d’appel. L’absence de paiement de cette surtaxe entraînera un rejet de la demande, remettant à zéro le délai de dépôt et mettant en péril les dates de démarrage des projets. Par ailleurs, les responsables voyages organisant des réunions à court terme doivent suivre les consulats participant au programme à 750 $ ; les premières indications pointent vers Mexico, São Paulo et Mumbai comme sites pilotes. Ces deux mesures illustrent la montée en dynamisme des coûts liés à l’immigration aux États-Unis, qui évoluent d’une tarification forfaitaire vers des modèles à plusieurs niveaux, où la rapidité se paie plus cher. Les équipes mobilité internationale doivent revoir leurs seuils d’approbation internes pour les dépenses imprévues liées à l’immigration et informer les parties prenantes habituées à une prévisibilité des frais gouvernementaux.
Les organisations cherchant un accompagnement pratique face à ces exigences changeantes peuvent s’appuyer sur la plateforme en ligne VisaHQ, qui simplifie la gestion des demandes H-1B et B-1/B-2 — des listes de documents à la prise de rendez-vous au consulat — permettant aux équipes mobilité de suivre coûts et délais sur un tableau de bord unique ; plus d’informations sur https://www.visahq.com/united-states/
Jusqu’à nouvel ordre, les services d’immigration américains continueront de prélever cette surtaxe auprès des grands employeurs recrutant des travailleurs H-1B ne disposant pas d’un master ou diplôme supérieur délivré par une institution américaine. Deuxièmement, le briefing révèle un programme pilote discrètement publié au Federal Register, offrant aux demandeurs de visa B-1/B-2 dans certains consulats la possibilité de payer une prime de 750 $ pour obtenir un rendez-vous d’entretien sous 10 jours ouvrés, entre le 1er juillet et le 31 décembre 2026. Cette prime ne couvre que la prise de rendez-vous ; les délais standards de traitement s’appliquent toujours après l’entretien. Le Département d’État présente ce test de six mois comme une collecte de données visant à évaluer la demande pour des options accélérées payantes et à réduire les retards avant la haute saison touristique de fin d’année 2026 et la Coupe du Monde.
Les employeurs doivent prévoir dans leur budget la possible prolongation de la taxe H-1B de 100 000 $ au moins jusqu’à mi-2027, compte tenu des délais habituels d’appel. L’absence de paiement de cette surtaxe entraînera un rejet de la demande, remettant à zéro le délai de dépôt et mettant en péril les dates de démarrage des projets. Par ailleurs, les responsables voyages organisant des réunions à court terme doivent suivre les consulats participant au programme à 750 $ ; les premières indications pointent vers Mexico, São Paulo et Mumbai comme sites pilotes. Ces deux mesures illustrent la montée en dynamisme des coûts liés à l’immigration aux États-Unis, qui évoluent d’une tarification forfaitaire vers des modèles à plusieurs niveaux, où la rapidité se paie plus cher. Les équipes mobilité internationale doivent revoir leurs seuils d’approbation internes pour les dépenses imprévues liées à l’immigration et informer les parties prenantes habituées à une prévisibilité des frais gouvernementaux.
Plus de États-Unis
Voir tout
Les États-Unis imposent des interdictions de visa aux partisans intransigeants du Tigré, marquant un durcissement de leur position sur le processus de paix en Éthiopie
La CPSC va transférer son siège dans le bâtiment du GAO à Washington, invoquant une politique fédérale de consolidation des espaces