
Le 20 juin 2026, l’Audiencia de Madrid a pris une mesure exceptionnelle en matière de restriction de mobilité : le juge Juan Carlos Peinado a ordonné à Begoña Gómez, épouse du Premier ministre Pedro Sánchez, de remettre son passeport et de ne pas quitter le territoire national en attendant son procès pour des accusations de trafic d’influence.
Ce type d’interdiction de sortie du territoire est rare en Espagne, où le droit à la libre circulation au sein de l’espace Schengen est protégé par la Constitution.
Cette décision met en lumière l’article 505 du Code de procédure pénale, qui permet aux juges de restreindre les déplacements en cas de risque de fuite ou de destruction de preuves.
Pour les responsables de la mobilité internationale, cette affaire rappelle que les tribunaux espagnols peuvent saisir les passeports des personnes mises en cause, même lorsqu’elles occupent des fonctions publiques importantes.
Les multinationales doivent donc revoir leurs protocoles de conformité pour les cadres susceptibles d’être appelés comme témoins ou suspects dans des procédures nationales, en prévoyant des plans de contingence pour les annulations de voyages, le renouvellement des permis de séjour et la mobilité des membres de la famille.
Les entreprises recherchant un soutien local pour les formalités de voyage en Espagne peuvent s’appuyer sur l’expertise de VisaHQ. Cette société propose une assistance pas à pas pour les demandes de visa Schengen, un suivi en temps réel du statut des passeports et des conseils détaillés sur les règles locales d’entrée et de sortie — des services précieux lorsque des mesures juridiques imprévues perturbent les plans de mobilité. Pour en savoir plus, rendez-vous sur https://www.visahq.com/spain/
Les observateurs diplomatiques soulignent également un possible conflit avec les principes de libre circulation de l’UE : si l’Espagne peut restreindre la sortie du territoire, les règles Schengen l’obligent à lever ces interdictions si elles s’avèrent disproportionnées.
La décision de la cour, si elle est confirmée en appel, pourrait établir un précédent moderne pour concilier prudence judiciaire et droits de mobilité au sein de l’Union européenne.
Ce type d’interdiction de sortie du territoire est rare en Espagne, où le droit à la libre circulation au sein de l’espace Schengen est protégé par la Constitution.
Cette décision met en lumière l’article 505 du Code de procédure pénale, qui permet aux juges de restreindre les déplacements en cas de risque de fuite ou de destruction de preuves.
Pour les responsables de la mobilité internationale, cette affaire rappelle que les tribunaux espagnols peuvent saisir les passeports des personnes mises en cause, même lorsqu’elles occupent des fonctions publiques importantes.
Les multinationales doivent donc revoir leurs protocoles de conformité pour les cadres susceptibles d’être appelés comme témoins ou suspects dans des procédures nationales, en prévoyant des plans de contingence pour les annulations de voyages, le renouvellement des permis de séjour et la mobilité des membres de la famille.
Les entreprises recherchant un soutien local pour les formalités de voyage en Espagne peuvent s’appuyer sur l’expertise de VisaHQ. Cette société propose une assistance pas à pas pour les demandes de visa Schengen, un suivi en temps réel du statut des passeports et des conseils détaillés sur les règles locales d’entrée et de sortie — des services précieux lorsque des mesures juridiques imprévues perturbent les plans de mobilité. Pour en savoir plus, rendez-vous sur https://www.visahq.com/spain/
Les observateurs diplomatiques soulignent également un possible conflit avec les principes de libre circulation de l’UE : si l’Espagne peut restreindre la sortie du territoire, les règles Schengen l’obligent à lever ces interdictions si elles s’avèrent disproportionnées.
La décision de la cour, si elle est confirmée en appel, pourrait établir un précédent moderne pour concilier prudence judiciaire et droits de mobilité au sein de l’Union européenne.
Plus de Espagne
Voir tout
L’Espagne confirme une régularisation exceptionnelle de 500 000 migrants alors que la période de dépôt des demandes touche à sa fin
Première vague de chaleur de 2026 : alertes santé et voyages alors que les températures pourraient atteindre 44 °C