
Dans une décision rendue à 6 voix contre 3 le 23 juin 2026, la Cour suprême des États-Unis a confirmé l’autorité étendue des agents frontaliers pour placer les résidents permanents légaux en « libération conditionnelle d’immigration » lorsqu’ils sont simplement soupçonnés — sans être encore condamnés — de crimes impliquant une turpitude morale lors de leur réentrée sur le territoire américain. L’affaire concernait Muk Choi Lau, détenteur d’une carte verte, signalé à l’aéroport JFK après un court séjour en Chine en 2012, et qui avait ensuite plaidé coupable de vente de vêtements contrefaits. Dans son opinion majoritaire, le juge Clarence Thomas a précisé que les agents n’ont besoin que d’un « soupçon raisonnable » pour déclencher cette libération conditionnelle, un statut qui prive les résidents permanents de la pleine protection du droit à un procès équitable et peut accélérer les procédures d’expulsion. Dans une dissidence vigoureuse, la juge Ketanji Brown Jackson a mis en garde contre le fait que cette décision donne au pouvoir exécutif un « chèque en blanc massif » pour écarter les immigrants avant toute condamnation.
Bien que cette affaire soit spécifique aux États-Unis, elle a des répercussions importantes pour les quelque 300 000 ressortissants chinois titulaires d’une carte verte américaine et voyageant fréquemment entre les deux pays pour affaires ou raisons familiales. Les avocats spécialisés en immigration recommandent à leurs clients de toujours porter des preuves d’emploi, de conformité fiscale et de toute décision judiciaire lors de leur retour de Chine afin de réduire les risques de contrôle accru.
Pour les voyageurs souhaitant s’assurer que leurs documents sont en règle, VisaHQ propose une plateforme simple d’utilisation pour obtenir visas et papiers de voyage ; son portail dédié à la Chine (https://www.visahq.com/china/) offre des listes personnalisées, des mises à jour en temps réel et des services de demande qui aident les détenteurs de carte verte, employeurs et voyageurs fréquents à naviguer avec confiance dans les exigences changeantes entre les États-Unis et la Chine.
Les entreprises employant des détenteurs de carte verte en poste en Chine devraient réévaluer leur exposition aux risques et envisager des classifications de visa alternatives (comme L-1 ou E-2) pour les salariés confrontés à des problèmes juridiques non résolus. Cette décision souligne également l’écart croissant entre la politique américaine de renforcement des contrôles et la récente libéralisation des mobilités entrantes et sortantes par Pékin. Les voyageurs transfrontaliers doivent s’attendre à un contrôle renforcé aux points d’entrée américains, notamment si leurs déplacements en Chine concernent des secteurs à haut risque tels que l’électronique avancée ou le commerce de technologies à double usage.
Bien que cette affaire soit spécifique aux États-Unis, elle a des répercussions importantes pour les quelque 300 000 ressortissants chinois titulaires d’une carte verte américaine et voyageant fréquemment entre les deux pays pour affaires ou raisons familiales. Les avocats spécialisés en immigration recommandent à leurs clients de toujours porter des preuves d’emploi, de conformité fiscale et de toute décision judiciaire lors de leur retour de Chine afin de réduire les risques de contrôle accru.
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