
Moins d’une semaine après avoir inquiété des centaines de « Canadiens perdus » avec des avis de renonciation, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a émis des « lettres de révalidation » confirmant que les certificats de citoyenneté par filiation contestés restent valides. Ce revirement, annoncé le 24 juin 2026, concerne les titulaires devenus Canadiens en vertu du projet de loi C-3, adopté en 2025, qui a supprimé la limite de première génération pour la transmission de la citoyenneté à l’étranger.
Le rappel initial, signé par la registraire de la citoyenneté Peggy Sun, demandait aux destinataires de renvoyer leurs documents de preuve de citoyenneté et leurs passeports canadiens en attendant une révision des pièces justificatives. Beaucoup craignaient une révocation de facto, même si IRCC insistait sur le fait que seul le certificat — et non la citoyenneté elle-même — était remis en question.
Dans les lettres de révalidation, Peggy Sun affirme que la réévaluation d’IRCC « confirme la validité de la demande » et que le certificat « ne sera pas annulé ». Des sources internes ont indiqué à immigration.ca que le lot initial de rappels concernait « quelques dizaines » de dossiers où les preuves reposaient principalement sur des sites de généalogie.
Cependant, des critiques, dont la députée néo-démocrate Jenny Kwan, estiment que ce revirement révèle un problème plus profond dans le traitement des dossiers et demandent au ministre de l’Immigration d’expliquer comment des certificats non vérifiés ont pu être approuvés, rappelés puis rétablis sans nouveaux documents.
Pour les professionnels de la mobilité, cette affaire est instructive: les critères de preuve pour les demandes basées sur la filiation se sont durcis, même si le droit légal prévu par le projet de loi C-3 reste inchangé. Les multinationales parrainant des cadres souhaitant faire valoir la citoyenneté par filiation pour leurs proches doivent s’assurer que les archives — actes de naissance, de baptême ou recensements — proviennent directement des autorités émettrices, et non de copies issues de sites de généalogie tiers.
IRCC a également gelé les décisions finales sur les nouveaux dossiers C-3 jusqu’à la fin de son examen interne, ce qui allonge les délais de traitement au-delà de la moyenne actuelle de 15 mois. Les demandeurs concernés par le rappel sont invités à conserver leur lettre de révalidation lors de leurs déplacements, en attendant que Passeport Canada mette à jour ses systèmes. Ceux qui détiennent encore des lettres de renonciation devraient consulter un avocat avant de renvoyer leurs documents.
Cet épisode rappelle brutalement que les outils administratifs prévus par le Règlement sur la citoyenneté peuvent être déployés — puis retirés — très rapidement, avec des conséquences concrètes sur les déplacements internationaux.
Le rappel initial, signé par la registraire de la citoyenneté Peggy Sun, demandait aux destinataires de renvoyer leurs documents de preuve de citoyenneté et leurs passeports canadiens en attendant une révision des pièces justificatives. Beaucoup craignaient une révocation de facto, même si IRCC insistait sur le fait que seul le certificat — et non la citoyenneté elle-même — était remis en question.
Dans les lettres de révalidation, Peggy Sun affirme que la réévaluation d’IRCC « confirme la validité de la demande » et que le certificat « ne sera pas annulé ». Des sources internes ont indiqué à immigration.ca que le lot initial de rappels concernait « quelques dizaines » de dossiers où les preuves reposaient principalement sur des sites de généalogie.
Cependant, des critiques, dont la députée néo-démocrate Jenny Kwan, estiment que ce revirement révèle un problème plus profond dans le traitement des dossiers et demandent au ministre de l’Immigration d’expliquer comment des certificats non vérifiés ont pu être approuvés, rappelés puis rétablis sans nouveaux documents.
Pour les professionnels de la mobilité, cette affaire est instructive: les critères de preuve pour les demandes basées sur la filiation se sont durcis, même si le droit légal prévu par le projet de loi C-3 reste inchangé. Les multinationales parrainant des cadres souhaitant faire valoir la citoyenneté par filiation pour leurs proches doivent s’assurer que les archives — actes de naissance, de baptême ou recensements — proviennent directement des autorités émettrices, et non de copies issues de sites de généalogie tiers.
IRCC a également gelé les décisions finales sur les nouveaux dossiers C-3 jusqu’à la fin de son examen interne, ce qui allonge les délais de traitement au-delà de la moyenne actuelle de 15 mois. Les demandeurs concernés par le rappel sont invités à conserver leur lettre de révalidation lors de leurs déplacements, en attendant que Passeport Canada mette à jour ses systèmes. Ceux qui détiennent encore des lettres de renonciation devraient consulter un avocat avant de renvoyer leurs documents.
Cet épisode rappelle brutalement que les outils administratifs prévus par le Règlement sur la citoyenneté peuvent être déployés — puis retirés — très rapidement, avec des conséquences concrètes sur les déplacements internationaux.
Source : Immigration.ca
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