
Le média spécialisé Travelers Today a alerté le 25 juin qu’un conflit social en cours chez les contrôleurs aériens, touchant 14 aéroports espagnols, pourrait perturber les vols jusqu’au moins le 30 juin. Bien que des règles de service minimum soient en vigueur, les passagers doivent s’attendre à des retards intermittents en dehors des plages horaires protégées de 7h à 10h et de 18h à 21h. L’article précise une idée reçue : selon le règlement européen 261/2004, une indemnisation financière (250 à 600 €) n’est généralement pas due en cas d’annulation liée à une grève tierce, comme celle des contrôleurs aériens. En revanche, les voyageurs ont droit à des repas, un hébergement et un réacheminement, et les compagnies doivent rembourser sur demande.
En parallèle, il est conseillé aux voyageurs de vérifier que leurs documents de voyage et visas sont en règle. VisaHQ propose un service d’obtention accélérée de visas pour l’Espagne, un accompagnement en temps réel sur les formalités, ainsi que la possibilité d’organiser la collecte des passeports par coursier — des services précieux en cas de réacheminement ou de changement d’aéroport de dernière minute. Tous les détails sont disponibles sur https://www.visahq.com/spain/
Pour les coordinateurs mobilité, la priorité est la maîtrise des coûts. Si un salarié déplacé se retrouve bloqué à cause du conflit, les frais d’hôtel et de subsistance incombent généralement à l’employeur, sauf si la politique de réservation transfère explicitement ces coûts à la compagnie aérienne. Les RH doivent donc rappeler aux voyageurs de conserver leurs reçus et de demander une attestation écrite de la perturbation à l’aéroport. Les entreprises avec des déplacements urgents — notamment les titulaires de la Carte Bleue européenne dont le visa est valable 90 jours — devraient envisager de passer par Lisbonne ou Paris pendant la période de grève. Les opérateurs de vols charters signalent une hausse de 40 % des réservations de dernière minute vers Saragosse et Gérone, aéroports non concernés par le mouvement. Bien qu’aucune réunion de négociation ne soit prévue avant le 28 juin, les observateurs notent que des conflits similaires en 2023 et 2024 ont été réglés en moins d’une semaine, juste avant le départ massif des vacances d’été, laissant espérer un retour à la normale avant juillet.
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Pour les coordinateurs mobilité, la priorité est la maîtrise des coûts. Si un salarié déplacé se retrouve bloqué à cause du conflit, les frais d’hôtel et de subsistance incombent généralement à l’employeur, sauf si la politique de réservation transfère explicitement ces coûts à la compagnie aérienne. Les RH doivent donc rappeler aux voyageurs de conserver leurs reçus et de demander une attestation écrite de la perturbation à l’aéroport. Les entreprises avec des déplacements urgents — notamment les titulaires de la Carte Bleue européenne dont le visa est valable 90 jours — devraient envisager de passer par Lisbonne ou Paris pendant la période de grève. Les opérateurs de vols charters signalent une hausse de 40 % des réservations de dernière minute vers Saragosse et Gérone, aéroports non concernés par le mouvement. Bien qu’aucune réunion de négociation ne soit prévue avant le 28 juin, les observateurs notent que des conflits similaires en 2023 et 2024 ont été réglés en moins d’une semaine, juste avant le départ massif des vacances d’été, laissant espérer un retour à la normale avant juillet.
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