
Le ministère irlandais de la Justice a discrètement durci les conditions pour les citoyens irlandais et autres parrains souhaitant faire venir des membres de leur famille hors de l’EEE pour vivre en Irlande. Un nouveau document de politique sur la réunification familiale hors EEE, publié le 12 juin 2026 et mis en lumière hier (24 juin) par le cabinet d’avocats spécialisé en immigration Berkeley Solicitors à Dublin, augmente le revenu brut minimum que doit justifier un parrain citoyen irlandais, passant de 40 000 € sur trois ans à 75 000 € (soit 25 000 € par an). Ce seuil s’applique désormais à toutes les catégories de parrainage.
Au-delà de cette hausse significative, la politique renforce plusieurs conditions pratiques. Les parrains ne peuvent plus résider dans un logement social, un hébergement d’urgence, un service pour sans-abri ou un logement financé par le Housing Assistance Payment (HAP). Toute personne bénéficiant de ces aides est automatiquement considérée comme inéligible. Les règles précisent également que le logement doit être « adapté, sécurisé et financé de manière privée », marquant une position plus stricte contre la surpopulation ou les locations de courte durée.
Le ministère justifie ces changements en affirmant qu’ils alignent la politique migratoire familiale sur « des données réalistes du coût de la vie et la nécessité d’éviter que les membres de la famille arrivants ne deviennent dépendants de l’État ». Les conseillers en immigration soulignent que le seuil de 75 000 € correspond au test financier appliqué aux titulaires de la carte bleue non-UE dans plusieurs pays européens, témoignant d’une volonté d’harmonisation.
Cependant, les associations représentant les couples de nationalités mixtes alertent sur le fait que cette hausse exclura les familles à faibles revenus et les travailleurs du secteur public. Par exemple, une infirmière irlandaise gagnant le salaire moyen national de 52 000 € pourrait ne plus être éligible pour parrainer son conjoint sans un second revenu au sein du foyer.
Pour les employeurs, ces critères plus stricts risquent de rendre l’Irlande moins attractive pour les salariés mobiles à l’échelle mondiale qui envisagent de se naturaliser et de faire venir leur famille par la suite. Les entreprises employant un grand nombre de travailleurs non-UE sont invitées à revoir leurs budgets de relocalisation et, si possible, à soutenir les employés concernés par des compléments de revenu ou des aides au logement plus généreuses.
Concrètement, ces nouveaux seuils s’appliquent à toutes les demandes déposées à partir du 24 juin 2026. Les prestataires de services en immigration recommandent aux parrains ayant déjà réuni leurs documents de déposer leur dossier rapidement, tandis que les nouveaux candidats doivent commencer à constituer trois années de fiches de paie et déclarations fiscales vérifiables pour éviter des retards coûteux.
Au-delà de cette hausse significative, la politique renforce plusieurs conditions pratiques. Les parrains ne peuvent plus résider dans un logement social, un hébergement d’urgence, un service pour sans-abri ou un logement financé par le Housing Assistance Payment (HAP). Toute personne bénéficiant de ces aides est automatiquement considérée comme inéligible. Les règles précisent également que le logement doit être « adapté, sécurisé et financé de manière privée », marquant une position plus stricte contre la surpopulation ou les locations de courte durée.
Le ministère justifie ces changements en affirmant qu’ils alignent la politique migratoire familiale sur « des données réalistes du coût de la vie et la nécessité d’éviter que les membres de la famille arrivants ne deviennent dépendants de l’État ». Les conseillers en immigration soulignent que le seuil de 75 000 € correspond au test financier appliqué aux titulaires de la carte bleue non-UE dans plusieurs pays européens, témoignant d’une volonté d’harmonisation.
Cependant, les associations représentant les couples de nationalités mixtes alertent sur le fait que cette hausse exclura les familles à faibles revenus et les travailleurs du secteur public. Par exemple, une infirmière irlandaise gagnant le salaire moyen national de 52 000 € pourrait ne plus être éligible pour parrainer son conjoint sans un second revenu au sein du foyer.
Pour les employeurs, ces critères plus stricts risquent de rendre l’Irlande moins attractive pour les salariés mobiles à l’échelle mondiale qui envisagent de se naturaliser et de faire venir leur famille par la suite. Les entreprises employant un grand nombre de travailleurs non-UE sont invitées à revoir leurs budgets de relocalisation et, si possible, à soutenir les employés concernés par des compléments de revenu ou des aides au logement plus généreuses.
Concrètement, ces nouveaux seuils s’appliquent à toutes les demandes déposées à partir du 24 juin 2026. Les prestataires de services en immigration recommandent aux parrains ayant déjà réuni leurs documents de déposer leur dossier rapidement, tandis que les nouveaux candidats doivent commencer à constituer trois années de fiches de paie et déclarations fiscales vérifiables pour éviter des retards coûteux.
Source : Berkeley Solicitors Immigration Blog
Comment VisaHQ peut vous aider
VisaHQ simplifie la demande de visa pour les particuliers et les entreprises. Consultez les exigences de voyage en vigueur, préparez les documents nécessaires et gérez votre demande en ligne via le portail VisaHQ Irlande.Plus de Irlande
Voir tout
L'Association irlandaise des agents de voyage met en garde les voyageurs d'affaires et de loisirs alors que la canicule européenne dépasse les 40 °C
Le webinaire du WRC informe les employeurs sur le nouveau régime d'inspection et la loi sur l'âge de la retraite