
Les entreprises étrangères envoyant du personnel en République tchèque, ainsi que les employeurs locaux recrutant des ressortissants de pays tiers, ont reçu une bonne nouvelle avec l’entrée en vigueur, le 27 juin, du décret actualisé du ministère de l’Intérieur concernant les permis uniques européens. Cette réforme réduit le délai légal de traitement des demandes, qui passe de 90 à 60 jours calendaires pour les dossiers déposés à partir du 1er mai 2026.
Pour les équipes RH confrontées à ce nouveau calendrier, le facilitateur de visas en ligne VisaHQ peut prendre en charge les formalités administratives, vérifier les documents en amont et obtenir les rendez-vous les plus rapides. Son centre dédié à la République tchèque (https://www.visahq.com/czech-republic/) suit également en temps réel les évolutions réglementaires et envoie des alertes pour que les entreprises ne manquent aucune échéance.
Selon Stamped Nomad, un observateur des politiques migratoires qui a confirmé cette modification auprès de quatre sources indépendantes, les bureaux régionaux de l’emploi doivent désormais réaliser le test du marché du travail en dix jours ouvrables au lieu de vingt. Cela ouvre la voie à une délivrance beaucoup plus rapide de la carte combinée travail-résidence, indispensable aux non-ressortissants de l’UE pour vivre et travailler en Tchéquie. Les frais restent fixés à 2 500 CZK, mais la règle de complétude plus stricte signifie que les dossiers incomplets peuvent être purement et simplement rejetés, sans suspension pour complément. Les employeurs des secteurs IT, ingénierie et services partagés, où la République tchèque connaît de fortes pénuries, sont les principaux bénéficiaires de cette mesure.
Les conseillers en mobilité soulignent que ce raccourcissement des délais améliorera la prévisibilité des intégrations et réduira la dépendance aux coûteux visas Schengen de courte durée pendant l’attente à l’étranger. Toutefois, les salariés détachés devront toujours prévoir un délai supplémentaire pour la prise des données biométriques et la récupération de la carte après approbation. Le ministère prévoit de lancer cet été un dispositif accéléré de 30 jours pour les investisseurs stratégiques, tandis que le dépôt numérique via le futur portail ICAS destiné aux étrangers est programmé pour le quatrième trimestre 2026.
Les entreprises sont invitées à vérifier leurs dossiers en cours : les demandes déjà soumises sous l’ancienne règle des 90 jours pourraient devoir être retirées puis redéposées pour bénéficier du nouveau délai de 60 jours. Cette initiative tchèque s’inscrit dans un mouvement plus large de l’UE visant à simplifier la migration légale des compétences et pourrait renforcer la compétitivité du pays face à ses voisins polonais et slovaque, qui maintiennent un délai de traitement de 90 jours.
Pour les équipes RH confrontées à ce nouveau calendrier, le facilitateur de visas en ligne VisaHQ peut prendre en charge les formalités administratives, vérifier les documents en amont et obtenir les rendez-vous les plus rapides. Son centre dédié à la République tchèque (https://www.visahq.com/czech-republic/) suit également en temps réel les évolutions réglementaires et envoie des alertes pour que les entreprises ne manquent aucune échéance.
Selon Stamped Nomad, un observateur des politiques migratoires qui a confirmé cette modification auprès de quatre sources indépendantes, les bureaux régionaux de l’emploi doivent désormais réaliser le test du marché du travail en dix jours ouvrables au lieu de vingt. Cela ouvre la voie à une délivrance beaucoup plus rapide de la carte combinée travail-résidence, indispensable aux non-ressortissants de l’UE pour vivre et travailler en Tchéquie. Les frais restent fixés à 2 500 CZK, mais la règle de complétude plus stricte signifie que les dossiers incomplets peuvent être purement et simplement rejetés, sans suspension pour complément. Les employeurs des secteurs IT, ingénierie et services partagés, où la République tchèque connaît de fortes pénuries, sont les principaux bénéficiaires de cette mesure.
Les conseillers en mobilité soulignent que ce raccourcissement des délais améliorera la prévisibilité des intégrations et réduira la dépendance aux coûteux visas Schengen de courte durée pendant l’attente à l’étranger. Toutefois, les salariés détachés devront toujours prévoir un délai supplémentaire pour la prise des données biométriques et la récupération de la carte après approbation. Le ministère prévoit de lancer cet été un dispositif accéléré de 30 jours pour les investisseurs stratégiques, tandis que le dépôt numérique via le futur portail ICAS destiné aux étrangers est programmé pour le quatrième trimestre 2026.
Les entreprises sont invitées à vérifier leurs dossiers en cours : les demandes déjà soumises sous l’ancienne règle des 90 jours pourraient devoir être retirées puis redéposées pour bénéficier du nouveau délai de 60 jours. Cette initiative tchèque s’inscrit dans un mouvement plus large de l’UE visant à simplifier la migration légale des compétences et pourrait renforcer la compétitivité du pays face à ses voisins polonais et slovaque, qui maintiennent un délai de traitement de 90 jours.
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