
Les aéroports hubs allemands ressentent déjà la pression du nouveau Système d’Entrée/Sortie (EES) de l’UE, pleinement opérationnel depuis avril 2026. Ce système remplace le tampon manuel sur les passeports des ressortissants hors UE par la collecte de quatre empreintes digitales et d’une image faciale à la frontière. Conçu pour renforcer la sécurité et empêcher les dépassements de visa, son déploiement a provoqué des files d’attente pouvant atteindre cinq heures à Francfort, Munich et Berlin Brandenburg, obligeant parfois les passagers à attendre à l’extérieur des terminaux.
Dans une lettre ouverte datée du 1er juillet, les trois plus grandes organisations européennes de l’aviation — Airports Council International (ACI Europe), Airlines for Europe (A4E) et l’International Air Transport Association (IATA) — ont demandé à la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, d’autoriser les États membres à « suspendre totalement » l’EES dès que le flux de passagers dépasse la capacité des contrôles aux frontières. Ils préviennent que juillet et août verront environ 40 millions de voyageurs supplémentaires par rapport aux deux mois précédents, avec les hubs allemands parmi les points de transit les plus fréquentés.
Les dirigeants du secteur affirment que la flexibilité actuelle — permettant une suspension partielle jusqu’au début septembre — n’a pas évité les files perturbatrices ni les correspondances manquées. Francfort, quatrième hub européen, signale des avions partant à moitié vides car des passagers sont encore en attente aux contrôles d’immigration ; les compagnies doivent alors réorganiser en urgence les réservations des absents, entraînant des retards en cascade sur leurs réseaux.
Pour les responsables de la mobilité d’entreprise, les enjeux sont importants. Une attente de cinq heures à la frontière peut entraîner des réunions manquées, des violations des règles de repos des équipages et des complications coûteuses en matière de devoir de diligence. Les multinationales envoyant du personnel en Allemagne via des missions de courte durée ou la carte bleue européenne risquent des retards de projet si leurs employés restent bloqués en transit.
Les équipes voyages sont invitées à conseiller aux employés et visiteurs hors UE de prévoir un temps supplémentaire dans leurs itinéraires, d’utiliser les bornes biométriques automatiques lorsque disponibles, et de préenregistrer les données de passeport dans les applications des compagnies aériennes pour accélérer les contrôles.
Pour ceux qui souhaitent éviter tout problème documentaire, VisaHQ propose une solution simplifiée pour vérifier les exigences et obtenir les documents nécessaires avant le départ. Sa page dédiée à l’Allemagne (https://www.visahq.com/germany/) guide les voyageurs à travers les règles d’entrée les plus récentes, rassemble les formulaires requis et fournit des mises à jour en temps réel, facilitant ainsi le passage aux frontières même en cas de longues files EES.
Le secteur aérien réclame également un mécanisme permanent d’« exception exceptionnelle » permettant à la police aux frontières de suspendre l’EES à court terme au-delà de septembre. La décision de la Commission déterminera la fluidité avec laquelle les aéroports allemands géreront le reste du pic estival et la saison intense des salons professionnels qui débute en septembre.
Dans une lettre ouverte datée du 1er juillet, les trois plus grandes organisations européennes de l’aviation — Airports Council International (ACI Europe), Airlines for Europe (A4E) et l’International Air Transport Association (IATA) — ont demandé à la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, d’autoriser les États membres à « suspendre totalement » l’EES dès que le flux de passagers dépasse la capacité des contrôles aux frontières. Ils préviennent que juillet et août verront environ 40 millions de voyageurs supplémentaires par rapport aux deux mois précédents, avec les hubs allemands parmi les points de transit les plus fréquentés.
Les dirigeants du secteur affirment que la flexibilité actuelle — permettant une suspension partielle jusqu’au début septembre — n’a pas évité les files perturbatrices ni les correspondances manquées. Francfort, quatrième hub européen, signale des avions partant à moitié vides car des passagers sont encore en attente aux contrôles d’immigration ; les compagnies doivent alors réorganiser en urgence les réservations des absents, entraînant des retards en cascade sur leurs réseaux.
Pour les responsables de la mobilité d’entreprise, les enjeux sont importants. Une attente de cinq heures à la frontière peut entraîner des réunions manquées, des violations des règles de repos des équipages et des complications coûteuses en matière de devoir de diligence. Les multinationales envoyant du personnel en Allemagne via des missions de courte durée ou la carte bleue européenne risquent des retards de projet si leurs employés restent bloqués en transit.
Les équipes voyages sont invitées à conseiller aux employés et visiteurs hors UE de prévoir un temps supplémentaire dans leurs itinéraires, d’utiliser les bornes biométriques automatiques lorsque disponibles, et de préenregistrer les données de passeport dans les applications des compagnies aériennes pour accélérer les contrôles.
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Le secteur aérien réclame également un mécanisme permanent d’« exception exceptionnelle » permettant à la police aux frontières de suspendre l’EES à court terme au-delà de septembre. La décision de la Commission déterminera la fluidité avec laquelle les aéroports allemands géreront le reste du pic estival et la saison intense des salons professionnels qui débute en septembre.
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