
Compagnies aériennes, aéroports et Commission européenne engagés dans des discussions urgentes jeudi après que Ryanair a averti que le nouveau Système Entrée/Sortie (EES) de l’UE pourrait provoquer un « chaos aux files d’attente » aux contrôles de passeport cet été. Mis en place en octobre dernier, l’EES oblige chaque voyageur hors UE à fournir ses empreintes digitales et une photo faciale lors de sa première entrée dans l’espace Schengen, puis à répéter une vérification biométrique à chaque passage suivant. Si les autorités estiment que le temps moyen de traitement est de 70 secondes, la compagnie low-cost affirme que certains aéroports en Espagne, Italie et France sont déjà débordés par cette charge supplémentaire, citant sept hubs où les files sont « hors de contrôle ».
Pour les voyageurs incertains quant aux documents nécessaires lors de trajets mêlant pays Schengen et hors Schengen, le service en ligne VisaHQ propose un contrôle rapide d’éligibilité et un accompagnement pas à pas pour les visas à Chypre et dans de nombreuses autres destinations. Leur page dédiée à Chypre (https://www.visahq.com/cyprus/) est mise à jour quotidiennement avec les dernières règles d’entrée, et leurs agents peuvent indiquer si une inscription à l’EES sera requise sur votre itinéraire, aidant ainsi entreprises et vacanciers à éviter des surprises coûteuses.
Qu’est-ce que cela signifie pour les voyageurs à destination de Chypre ? Pour l’instant, très peu. Chypre (avec l’Irlande) est le seul État membre de l’UE à avoir choisi de ne pas rejoindre le système durant sa phase pilote. Les visiteurs arrivant directement à Larnaca ou Paphos échappent donc complètement aux bornes de prise d’empreintes. Le problème se pose pour ceux qui transitent par un aéroport Schengen avant d’atteindre l’île : ils devront passer par les nouvelles formalités à leur premier point d’entrée et risquent de manquer leur correspondance si les files s’allongent. Les responsables de la mobilité d’entreprise dont les équipes transitent par des hubs comme Athènes ou Munich sont invités à prévoir des escales plus longues ou à faire passer les passagers par Heathrow, Istanbul, Dubaï ou d’autres points d’entrée hors Schengen. Par ailleurs, la Commission a indiqué aux aéroports qu’ils pourraient suspendre les contrôles EES en juillet et août en cas d’engorgement, mais à partir de septembre, une conformité totale sera exigée sauf accord pour un nouveau report. Pour les autorités chypriotes, cet épisode souligne le statut juridique particulier de l’île hors Schengen et la nécessité constante de bien communiquer les procédures frontalières divergentes aux compagnies aériennes et aux voyageurs. Bien que Nicosie envisage finalement d’intégrer l’EES et l’ETIAS, les responsables précisent que l’intégration technique ne débutera pas avant 2027 au plus tôt, offrant ainsi aux entreprises une période prolongée de règles d’entrée simplifiées par rapport à la plupart des pays d’Europe continentale.
Pour les voyageurs incertains quant aux documents nécessaires lors de trajets mêlant pays Schengen et hors Schengen, le service en ligne VisaHQ propose un contrôle rapide d’éligibilité et un accompagnement pas à pas pour les visas à Chypre et dans de nombreuses autres destinations. Leur page dédiée à Chypre (https://www.visahq.com/cyprus/) est mise à jour quotidiennement avec les dernières règles d’entrée, et leurs agents peuvent indiquer si une inscription à l’EES sera requise sur votre itinéraire, aidant ainsi entreprises et vacanciers à éviter des surprises coûteuses.
Qu’est-ce que cela signifie pour les voyageurs à destination de Chypre ? Pour l’instant, très peu. Chypre (avec l’Irlande) est le seul État membre de l’UE à avoir choisi de ne pas rejoindre le système durant sa phase pilote. Les visiteurs arrivant directement à Larnaca ou Paphos échappent donc complètement aux bornes de prise d’empreintes. Le problème se pose pour ceux qui transitent par un aéroport Schengen avant d’atteindre l’île : ils devront passer par les nouvelles formalités à leur premier point d’entrée et risquent de manquer leur correspondance si les files s’allongent. Les responsables de la mobilité d’entreprise dont les équipes transitent par des hubs comme Athènes ou Munich sont invités à prévoir des escales plus longues ou à faire passer les passagers par Heathrow, Istanbul, Dubaï ou d’autres points d’entrée hors Schengen. Par ailleurs, la Commission a indiqué aux aéroports qu’ils pourraient suspendre les contrôles EES en juillet et août en cas d’engorgement, mais à partir de septembre, une conformité totale sera exigée sauf accord pour un nouveau report. Pour les autorités chypriotes, cet épisode souligne le statut juridique particulier de l’île hors Schengen et la nécessité constante de bien communiquer les procédures frontalières divergentes aux compagnies aériennes et aux voyageurs. Bien que Nicosie envisage finalement d’intégrer l’EES et l’ETIAS, les responsables précisent que l’intégration technique ne débutera pas avant 2027 au plus tôt, offrant ainsi aux entreprises une période prolongée de règles d’entrée simplifiées par rapport à la plupart des pays d’Europe continentale.
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