
Le 3 juillet, le ministère de l’Intérieur a lancé une consultation publique d’un mois sur le projet de modifications de la loi sur la sécurité des infrastructures critiques (SOCI) de 2018 – une législation qui oblige déjà les propriétaires des aéroports, ports, réseaux énergétiques et centres de données australiens à signaler les incidents cybernétiques et à maintenir des programmes solides de gestion des risques. Les réformes proposées dans le cadre de la « Tranche 2 » visent à réduire les redondances réglementaires, moderniser la couverture sectorielle et simplifier les obligations de conformité.
Bien qu’il ne s’agisse pas d’un texte lié à l’immigration, la loi SOCI a des implications majeures pour les multinationales qui emploient du personnel sur des sites d’infrastructures critiques en Australie ou fournissent des services gérés dans ces environnements. Selon les règles actuelles, les investisseurs étrangers doivent passer un test national de sécurité approfondi et acceptent souvent des restrictions limitant l’accès à distance aux technologies opérationnelles.
Les amendements proposés promettent des concepts juridiques plus clairs et des directives précises, ce qui pourrait raccourcir les délais d’approbation pour les projets de mobilité impliquant des ingénieurs en rotation ou des spécialistes IT expatriés. Le document de consultation suggère d’introduire des obligations graduées selon le niveau de criticité des installations, ce qui pourrait exclure les petits aéroports et ports régionaux de la catégorie de conformité la plus stricte, facilitant ainsi l’intégration des sous-traitants.
Des sessions virtuelles de type assemblée publique sont prévues les 6, 14 et 21 juillet pour recueillir les avis des professionnels du secteur. Les contributions sont attendues jusqu’au 31 juillet, après quoi le ministère de l’Intérieur finalisera un projet de loi pour une présentation au Parlement prévue en 2026.
Les équipes en charge de la mobilité internationale, notamment celles accompagnant des clients dans les secteurs de la défense, de l’énergie ou des transports, doivent collaborer avec les services juridiques et de sécurité pour examiner ce projet. Toute modification des seuils de déclaration ou des définitions de propriété étrangère pourrait impacter les stratégies de parrainage de visas, en particulier lorsque les concessions liées aux accords de travail dépendent du statut d’infrastructure critique d’un projet.
Si elles sont adoptées, ces modifications constitueraient la révision la plus importante de la loi SOCI depuis les amendements liés à la pandémie en 2021, renforçant encore la prise en compte de la conformité sécuritaire comme un élément clé dans la planification des ressources humaines pour les missions sur infrastructures.
Bien qu’il ne s’agisse pas d’un texte lié à l’immigration, la loi SOCI a des implications majeures pour les multinationales qui emploient du personnel sur des sites d’infrastructures critiques en Australie ou fournissent des services gérés dans ces environnements. Selon les règles actuelles, les investisseurs étrangers doivent passer un test national de sécurité approfondi et acceptent souvent des restrictions limitant l’accès à distance aux technologies opérationnelles.
Les amendements proposés promettent des concepts juridiques plus clairs et des directives précises, ce qui pourrait raccourcir les délais d’approbation pour les projets de mobilité impliquant des ingénieurs en rotation ou des spécialistes IT expatriés. Le document de consultation suggère d’introduire des obligations graduées selon le niveau de criticité des installations, ce qui pourrait exclure les petits aéroports et ports régionaux de la catégorie de conformité la plus stricte, facilitant ainsi l’intégration des sous-traitants.
Des sessions virtuelles de type assemblée publique sont prévues les 6, 14 et 21 juillet pour recueillir les avis des professionnels du secteur. Les contributions sont attendues jusqu’au 31 juillet, après quoi le ministère de l’Intérieur finalisera un projet de loi pour une présentation au Parlement prévue en 2026.
Les équipes en charge de la mobilité internationale, notamment celles accompagnant des clients dans les secteurs de la défense, de l’énergie ou des transports, doivent collaborer avec les services juridiques et de sécurité pour examiner ce projet. Toute modification des seuils de déclaration ou des définitions de propriété étrangère pourrait impacter les stratégies de parrainage de visas, en particulier lorsque les concessions liées aux accords de travail dépendent du statut d’infrastructure critique d’un projet.
Si elles sont adoptées, ces modifications constitueraient la révision la plus importante de la loi SOCI depuis les amendements liés à la pandémie en 2021, renforçant encore la prise en compte de la conformité sécuritaire comme un élément clé dans la planification des ressources humaines pour les missions sur infrastructures.
Source : Department of Home Affairs