
Affaires mondiales Canada a confirmé le 3 juillet que le Canada a déposé son instrument de ratification pour l’adhésion du Royaume-Uni à l’Accord global et progressiste pour le partenariat transpacifique (CPTPP). Cette étape permettra l’entrée en vigueur de l’accord commercial entre les deux pays dès le 1er septembre 2026, établissant un ensemble commun de règles relatives à la mobilité temporaire des visiteurs d’affaires, des transferts intra-entreprises et des professionnels.
Selon le chapitre sur la mobilité de la main-d’œuvre du CPTPP, les entreprises canadiennes et britanniques bénéficieront d’exemptions simplifiées de permis de travail pour les fournisseurs de services à court terme et les investisseurs, ainsi que de parcours plus clairs pour les détachements de longue durée. Par exemple, les visiteurs d’affaires effectuant des études de marché ou des services après-vente pourront rester jusqu’à six mois sans permis de travail, tandis que les transferts intra-entreprises profiteront d’une réduction des formalités et d’une validité renouvelable de trois ans pour leur permis de travail.
Le Royaume-Uni est le quatrième partenaire commercial du Canada et le deuxième en matière de commerce des services ; Affaires mondiales estime le commerce bilatéral des services à 24,7 milliards de dollars canadiens en 2025.
Dans ce contexte, les entreprises peuvent s’appuyer sur le portail Canada de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) pour obtenir des conseils en temps réel sur les eTA, les exemptions de permis de travail liées au CPTPP et les documents requis. Les outils numériques et l’équipe de conciergerie de la plateforme aident les employeurs à vérifier l’éligibilité aux nouvelles catégories et à rassembler les documents complémentaires, garantissant ainsi une traversée fluide de la frontière une fois l’accord en vigueur.
Les spécialistes de la mobilité prévoient une augmentation des déplacements transfrontaliers à court terme, les cabinets d’avocats, architectes et sociétés de conseil en technologies tirant parti des dispositions de reconnaissance mutuelle et de licence intégrées à l’accord. Les employeurs canadiens doivent revoir leurs politiques de mobilité internationale pour les aligner sur les annexes du CPTPP, en s’assurant que les descriptions de poste correspondent aux professions couvertes afin de bénéficier des exemptions de permis. Les entreprises britanniques envoyant du personnel au Canada devront toujours respecter le Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés, mais les agents sont instruits d’appliquer les engagements du CPTPP dès l’entrée en vigueur du protocole. Enfin, cette ratification pourrait influencer le futur programme d’Employeur de confiance d’Ottawa ; les autorités ont laissé entendre que les entités du CPTPP pourraient bénéficier d’une certification prioritaire, réduisant ainsi les délais de traitement pour les transferts intra-entreprises récurrents.
Selon le chapitre sur la mobilité de la main-d’œuvre du CPTPP, les entreprises canadiennes et britanniques bénéficieront d’exemptions simplifiées de permis de travail pour les fournisseurs de services à court terme et les investisseurs, ainsi que de parcours plus clairs pour les détachements de longue durée. Par exemple, les visiteurs d’affaires effectuant des études de marché ou des services après-vente pourront rester jusqu’à six mois sans permis de travail, tandis que les transferts intra-entreprises profiteront d’une réduction des formalités et d’une validité renouvelable de trois ans pour leur permis de travail.
Le Royaume-Uni est le quatrième partenaire commercial du Canada et le deuxième en matière de commerce des services ; Affaires mondiales estime le commerce bilatéral des services à 24,7 milliards de dollars canadiens en 2025.
Dans ce contexte, les entreprises peuvent s’appuyer sur le portail Canada de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) pour obtenir des conseils en temps réel sur les eTA, les exemptions de permis de travail liées au CPTPP et les documents requis. Les outils numériques et l’équipe de conciergerie de la plateforme aident les employeurs à vérifier l’éligibilité aux nouvelles catégories et à rassembler les documents complémentaires, garantissant ainsi une traversée fluide de la frontière une fois l’accord en vigueur.
Les spécialistes de la mobilité prévoient une augmentation des déplacements transfrontaliers à court terme, les cabinets d’avocats, architectes et sociétés de conseil en technologies tirant parti des dispositions de reconnaissance mutuelle et de licence intégrées à l’accord. Les employeurs canadiens doivent revoir leurs politiques de mobilité internationale pour les aligner sur les annexes du CPTPP, en s’assurant que les descriptions de poste correspondent aux professions couvertes afin de bénéficier des exemptions de permis. Les entreprises britanniques envoyant du personnel au Canada devront toujours respecter le Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés, mais les agents sont instruits d’appliquer les engagements du CPTPP dès l’entrée en vigueur du protocole. Enfin, cette ratification pourrait influencer le futur programme d’Employeur de confiance d’Ottawa ; les autorités ont laissé entendre que les entités du CPTPP pourraient bénéficier d’une certification prioritaire, réduisant ainsi les délais de traitement pour les transferts intra-entreprises récurrents.
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