
Le ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration (MIFI) du Québec a discrètement mené cinq tirages distincts dans le bassin d’expression d’intérêt Arrima le 3 juillet 2026, sélectionnant seulement 74 candidats pour le Programme de sélection des travailleurs qualifiés de la province. Il s’agit du plus petit tirage de l’année, soulignant la nature très ciblée de la nouvelle approche par filière professionnelle du Québec. Les invitations, extraites du bassin le 26 juin, ont été réparties entre les quatre filières du programme, avec des seuils de points allant de 637 à 782.
La filière 1 (compétences hautement qualifiées et spécialisées) a attiré 31 invitations, principalement pour des métiers TEER 0–2 dans la santé, l’ingénierie et la fabrication. La filière 2 (compétences intermédiaires et manuelles) a émis 35 invitations, favorisant les métiers de la construction et les installateurs en télécommunications. La filière 3 (professions réglementées) a invité 84 candidats en médecine, pharmacie et soins infirmiers, tandis que la filière 4 a attribué sept places très prisées à des candidats ayant démontré une « réalisation exceptionnelle » reconnue par le ministère.
Dans l’ensemble, ce tirage met en lumière l’importance accordée par le Québec à la maîtrise du français — un niveau oral minimum de 5 ou 7 était exigé dans toutes les catégories — ainsi qu’à l’adéquation avec les pénuries de main-d’œuvre dans les secteurs prioritaires. Pour les employeurs, le message est clair : si un poste peut être pourvu localement, les profils génériques étrangers auront peu de chances d’être retenus. Les multinationales qui transfèrent du personnel à Montréal ou Québec doivent donc cibler des postes véritablement spécialisés et s’assurer que les candidats répondent aux exigences linguistiques de plus en plus strictes de la province.
Les conseillers alertent également les équipes de mobilité internationale : les scores Arrima fonctionnent davantage comme des seuils stricts que comme des recommandations ; un point de moins a signifié l’exclusion lors du tirage de juillet. Concrètement, les 74 invités disposent désormais de 60 jours pour soumettre une demande complète de sélection permanente, avec un délai de traitement estimé entre six et huit mois, ce qui implique que des stratégies de permis de travail restent nécessaires pour les transferts immédiats.
Pour ceux qui doivent accélérer l’obtention de ces permis de travail temporaires en attendant la sélection permanente, VisaHQ propose une assistance complète via sa plateforme en ligne (https://www.visahq.com/canada/). Ce service permet de vérifier l’éligibilité, gérer les traductions, programmer les tests de français et traiter les visas ou eTAs, le tout en un seul endroit, ce qui est particulièrement utile pour les entreprises devant transférer des talents à Montréal ou Québec dans des délais serrés.
Étant donné que le système Arrima classe les profils de manière dynamique, les entreprises disposant d’un vivier de talents au Québec doivent mettre à jour leurs déclarations d’intérêt après chaque amélioration de diplôme ou nouveau résultat de test de français pour rester compétitives lors des prochains tirages. Le tirage de juillet porte à 4 186 le nombre d’invitations émises par le Québec en 2026, un chiffre bien en deçà du rythme de l’an dernier. Les observateurs s’attendent à ce que les volumes restent modestes, le gouvernement Legault cherchant à maintenir l’immigration globale à son plafond auto-imposé de 50 000 nouveaux arrivants par an, tout en ciblant les compétences clés dans les secteurs technologiques, de la santé et de la construction.
La filière 1 (compétences hautement qualifiées et spécialisées) a attiré 31 invitations, principalement pour des métiers TEER 0–2 dans la santé, l’ingénierie et la fabrication. La filière 2 (compétences intermédiaires et manuelles) a émis 35 invitations, favorisant les métiers de la construction et les installateurs en télécommunications. La filière 3 (professions réglementées) a invité 84 candidats en médecine, pharmacie et soins infirmiers, tandis que la filière 4 a attribué sept places très prisées à des candidats ayant démontré une « réalisation exceptionnelle » reconnue par le ministère.
Dans l’ensemble, ce tirage met en lumière l’importance accordée par le Québec à la maîtrise du français — un niveau oral minimum de 5 ou 7 était exigé dans toutes les catégories — ainsi qu’à l’adéquation avec les pénuries de main-d’œuvre dans les secteurs prioritaires. Pour les employeurs, le message est clair : si un poste peut être pourvu localement, les profils génériques étrangers auront peu de chances d’être retenus. Les multinationales qui transfèrent du personnel à Montréal ou Québec doivent donc cibler des postes véritablement spécialisés et s’assurer que les candidats répondent aux exigences linguistiques de plus en plus strictes de la province.
Les conseillers alertent également les équipes de mobilité internationale : les scores Arrima fonctionnent davantage comme des seuils stricts que comme des recommandations ; un point de moins a signifié l’exclusion lors du tirage de juillet. Concrètement, les 74 invités disposent désormais de 60 jours pour soumettre une demande complète de sélection permanente, avec un délai de traitement estimé entre six et huit mois, ce qui implique que des stratégies de permis de travail restent nécessaires pour les transferts immédiats.
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Étant donné que le système Arrima classe les profils de manière dynamique, les entreprises disposant d’un vivier de talents au Québec doivent mettre à jour leurs déclarations d’intérêt après chaque amélioration de diplôme ou nouveau résultat de test de français pour rester compétitives lors des prochains tirages. Le tirage de juillet porte à 4 186 le nombre d’invitations émises par le Québec en 2026, un chiffre bien en deçà du rythme de l’an dernier. Les observateurs s’attendent à ce que les volumes restent modestes, le gouvernement Legault cherchant à maintenir l’immigration globale à son plafond auto-imposé de 50 000 nouveaux arrivants par an, tout en ciblant les compétences clés dans les secteurs technologiques, de la santé et de la construction.
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