
Les voyageurs en provenance de pays hors UE devront peut-être présenter beaucoup plus d’argent liquide à la frontière espagnole cet été. Selon les directives mises à jour le 3 juillet 2026, le ministère de l’Intérieur fixe désormais le montant journalier de subsistance à 121,10 € et, surtout, établit un minimum obligatoire non négociable de 1 098,90 €, quel que soit la durée du séjour.
Pour ceux qui recherchent des informations actualisées sur les règles d’entrée en Espagne — y compris les seuils de preuve de fonds, les options de visa et les documents requis — VisaHQ propose une page dédiée à l’Espagne avec des exigences en temps réel et un portail de demande simplifié. Leurs experts peuvent examiner votre itinéraire, conseiller sur les relevés bancaires ou plafonds de cartes acceptables, et, si besoin, traiter les visas de court ou long séjour pour garantir une arrivée en toute conformité.
Ce montant reflète la hausse de 3,1 % du salaire minimum national (SMI) en février, porté à 1 221 € par mois, et s’applique à toute personne entrant en Espagne pour un séjour jusqu’à 90 jours sans visa, y compris les touristes britanniques, marocains et américains. La règle de preuve de fonds — souvent contrôlée par des agents de la Policia Nacional lors de contrôles aléatoires dans les aéroports et aux frontières terrestres — permettait auparavant aux visiteurs de court séjour de multiplier le montant journalier par le nombre de jours prévus. Avec ce nouveau seuil plancher, un voyageur d’affaires de quatre jours pourrait devoir justifier la totalité des 1 098,90 €, généralement via des relevés bancaires, des plafonds de cartes de crédit ou des espèces. Le non-respect peut entraîner un refus d’entrée.
Bien que ce changement soit administratif, il a un impact concret sur les programmes de mobilité internationale qui envoient du personnel hors UE en Espagne pour des réunions ou formations de moins de deux semaines. Les politiques de voyage doivent désormais demander aux employés de présenter soit des relevés bancaires imprimés datant de moins de trois jours, soit des captures d’écran d’applications bancaires en ligne avec noms et soldes visibles. Les cartes d’entreprise dont les plafonds dépassent largement ce seuil peuvent aussi suffire, à condition d’être accompagnées d’un relevé récent de responsabilité. Les avocats spécialisés en immigration prévoient une nouvelle hausse du seuil si l’Espagne revalorise à nouveau le SMI début 2027. Les entreprises organisant fréquemment des rotations de courte durée pourraient donc envisager de demander des permis de travail locaux pluriannuels ou la carte ICT de l’UE pour éviter complètement ces contrôles de fonds touristiques.
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Ce montant reflète la hausse de 3,1 % du salaire minimum national (SMI) en février, porté à 1 221 € par mois, et s’applique à toute personne entrant en Espagne pour un séjour jusqu’à 90 jours sans visa, y compris les touristes britanniques, marocains et américains. La règle de preuve de fonds — souvent contrôlée par des agents de la Policia Nacional lors de contrôles aléatoires dans les aéroports et aux frontières terrestres — permettait auparavant aux visiteurs de court séjour de multiplier le montant journalier par le nombre de jours prévus. Avec ce nouveau seuil plancher, un voyageur d’affaires de quatre jours pourrait devoir justifier la totalité des 1 098,90 €, généralement via des relevés bancaires, des plafonds de cartes de crédit ou des espèces. Le non-respect peut entraîner un refus d’entrée.
Bien que ce changement soit administratif, il a un impact concret sur les programmes de mobilité internationale qui envoient du personnel hors UE en Espagne pour des réunions ou formations de moins de deux semaines. Les politiques de voyage doivent désormais demander aux employés de présenter soit des relevés bancaires imprimés datant de moins de trois jours, soit des captures d’écran d’applications bancaires en ligne avec noms et soldes visibles. Les cartes d’entreprise dont les plafonds dépassent largement ce seuil peuvent aussi suffire, à condition d’être accompagnées d’un relevé récent de responsabilité. Les avocats spécialisés en immigration prévoient une nouvelle hausse du seuil si l’Espagne revalorise à nouveau le SMI début 2027. Les entreprises organisant fréquemment des rotations de courte durée pourraient donc envisager de demander des permis de travail locaux pluriannuels ou la carte ICT de l’UE pour éviter complètement ces contrôles de fonds touristiques.
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