
Lors d’un point presse distinct le 3 juillet, la ministre de la Migration Pilar Cancela a révélé que 609 737 migrants récemment régularisés ont déjà reçu des autorisations de travail provisoires. Environ 160 000 d’entre eux sont désormais en emploi formel, les secteurs de la construction, du tourisme, du transport et de la santé étant les principaux recruteurs. Ces permis d’un an, renouvelables, confèrent aux titulaires les mêmes droits du travail que les autres travailleurs étrangers. Pour beaucoup, il s’agit d’une première étape vers une résidence de longue durée et, à terme, la nationalité espagnole. Les employeurs, désireux de stabiliser leurs effectifs saisonniers, collaborent avec les services publics de l’emploi pour faire correspondre les candidats aux postes vacants, tandis que les prestataires de paie s’activent pour adapter leurs processus d’intégration face à l’afflux de nouveaux numéros de Sécurité sociale.
Si les équipes de recrutement ou les employés ont besoin d’aide pour comprendre les règles d’entrée et de séjour en Espagne, VisaHQ propose un service en ligne, étape par étape, couvrant tout, du visa Schengen aux formalités d’enregistrement locales; vous pouvez consulter leurs ressources spécifiques à l’Espagne sur
Le gouvernement mise sur une intégration plus rapide sur le marché du travail pour augmenter les recettes fiscales et réduire l’économie informelle, que la Banque d’Espagne estime encore représenter 17 % du PIB. Les détracteurs craignent qu’une offre excessive de main-d’œuvre peu qualifiée ne tire les salaires vers le bas. Pour répondre à cette inquiétude, le ministère du Travail a promis de renforcer les inspections sur le lieu de travail, ciblant les sous-paiements et les faux travailleurs indépendants. Les responsables de la mobilité en entreprise doivent noter que les travailleurs régularisés peuvent circuler dans l’espace Schengen jusqu’à 90 jours sur une période de 180 jours après réception de leur carte de séjour, mais ne peuvent pas s’installer dans un autre pays de l’UE pour y travailler sans un nouveau permis. Les équipes RH doivent donc mettre à jour leurs consignes de voyage pour refléter le nouveau statut des employés intégrés via ce dispositif.
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