
Le nouveau Système d’Entrée/Sortie (EES) de l’Europe connaît sa première crise en haute saison, provoquant des files d’attente pouvant atteindre cinq heures pour les ressortissants hors UE, dont des milliers de touristes et cadres chinois, selon une lettre ouverte datée du 1er juillet, signée par Airports Council International Europe, Airlines for Europe et l’IATA. TechsCurrent rapporte que ces organisations demandent à Bruxelles d’autoriser les États membres à suspendre les contrôles biométriques lorsque les flux dépassent la capacité durant les mois de juillet et août. L’EES, pleinement opérationnel depuis le 10 avril, remplace le tampon sur le passeport par un enregistrement numérique capturant empreintes digitales et images faciales lors de la première entrée.
Avant même d’arriver aux guichets d’immigration, les voyageurs peuvent réduire une partie des contraintes administratives : VisaHQ, via sa plateforme Chine (https://www.visahq.com/china/), accompagne les demandeurs dans les démarches pour le visa Schengen, propose un service de livraison de documents, la prise de rendez-vous et des alertes de suivi — une aide précieuse face à la complexification des procédures aéroportuaires.
Si les autorités européennes affirment que le système a déjà permis d’identifier plus de 1 000 voyageurs à risque sécuritaire, le secteur dénonce une procédure d’enrôlement trop lente pour les pics estivaux. Ryanair cite Tenerife Sud, Malaga, Alicante et Milan Bergame parmi les aéroports où les attentes sont jugées « inacceptables ». Pour les citoyens chinois, l’impact est immédiat : les visiteurs Schengen pour la première fois — notamment les groupes touristiques — doivent désormais effectuer un enregistrement biométrique complet à l’arrivée, même s’ils disposent de visas à entrées multiples. Les voyageurs d’affaires revenant après avril devraient bénéficier de passages plus rapides, mais les employeurs sont invités à prévoir des marges dans les itinéraires, éviter les correspondances serrées au sein de l’UE et suivre les plans d’urgence des aéroports. Les agences de voyages d’affaires basées à Pékin rapportent que des vols de correspondance manqués ont déjà engendré des coûts de réacheminement pour plusieurs groupes pharmaceutiques chinois se rendant à des conférences en Espagne et en Allemagne. Si la Commission ne donne pas son feu vert à une suspension plus large lors de la réunion d’urgence du 7 juillet, les gestionnaires de mobilité pourraient être contraints d’orienter les voyageurs vers des hubs du Golfe ou du Royaume-Uni, encore hors du régime EES Schengen.
Avant même d’arriver aux guichets d’immigration, les voyageurs peuvent réduire une partie des contraintes administratives : VisaHQ, via sa plateforme Chine (https://www.visahq.com/china/), accompagne les demandeurs dans les démarches pour le visa Schengen, propose un service de livraison de documents, la prise de rendez-vous et des alertes de suivi — une aide précieuse face à la complexification des procédures aéroportuaires.
Si les autorités européennes affirment que le système a déjà permis d’identifier plus de 1 000 voyageurs à risque sécuritaire, le secteur dénonce une procédure d’enrôlement trop lente pour les pics estivaux. Ryanair cite Tenerife Sud, Malaga, Alicante et Milan Bergame parmi les aéroports où les attentes sont jugées « inacceptables ». Pour les citoyens chinois, l’impact est immédiat : les visiteurs Schengen pour la première fois — notamment les groupes touristiques — doivent désormais effectuer un enregistrement biométrique complet à l’arrivée, même s’ils disposent de visas à entrées multiples. Les voyageurs d’affaires revenant après avril devraient bénéficier de passages plus rapides, mais les employeurs sont invités à prévoir des marges dans les itinéraires, éviter les correspondances serrées au sein de l’UE et suivre les plans d’urgence des aéroports. Les agences de voyages d’affaires basées à Pékin rapportent que des vols de correspondance manqués ont déjà engendré des coûts de réacheminement pour plusieurs groupes pharmaceutiques chinois se rendant à des conférences en Espagne et en Allemagne. Si la Commission ne donne pas son feu vert à une suspension plus large lors de la réunion d’urgence du 7 juillet, les gestionnaires de mobilité pourraient être contraints d’orienter les voyageurs vers des hubs du Golfe ou du Royaume-Uni, encore hors du régime EES Schengen.
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