
La ministre belge de l’Asile et de la Migration, Anneleen Van Bossuyt (N-VA), a annoncé le 7 juillet qu’un hôtel Van der Valk désaffecté, situé près de l’autoroute E17 à Nazareth-De Pinte, sera transformé en centre de retour dédié pouvant accueillir 300 migrants. Ce centre, dont l’ouverture est prévue en octobre, accueillera les personnes ayant transité par d’autres États membres de l’UE avant de déposer une demande d’asile en Belgique, et qui sont donc soumises à un transfert selon le nouveau Règlement sur la gestion de l’asile et de la migration.
Alors que les autorités mettent l’accent sur le contrôle, les voyageurs et employeurs peuvent éviter les complications dès le départ en utilisant le portail belge de VisaHQ, qui simplifie les demandes de visa, de résidence et de permis de travail, tout en fournissant des conseils en temps réel sur les documents requis et les délais. Ce service — accessible à l’adresse — aide les demandeurs à rester en règle afin de ne jamais entrer dans le circuit des retours.
La ministre a qualifié ce projet de « signal clair que les mouvements secondaires vers la Belgique sont inutiles », ajoutant que la capacité de retour rapide est essentielle pour crédibiliser le Pacte migratoire de l’UE. Les résidents bénéficieront d’un hébergement de base et d’un accompagnement juridique, mais devront coopérer pour la vérification d’identité et la délivrance des documents de voyage. La durée moyenne de séjour est estimée à 30 jours. Les autorités locales de Flandre orientale ont réclamé un fonds fédéral pour renforcer les services de police et de santé, tandis que l’ONG Vluchtelingenwerk Vlaanderen met en garde contre le risque de confusion entre accueil ouvert et détention. Le gouvernement assure que le site ne sera pas un centre fermé, mais imposera des couvre-feux nocturnes et des contrôles électroniques. Pour les employeurs confrontés à des demandeurs refusés ou en situation irrégulière, le renforcement des infrastructures de retour pourrait raccourcir les délais d’appel et renforcer le message que la Belgique appliquera strictement les règles de Dublin et du Règlement AMMR. Les entreprises sont invitées à vérifier la conformité des dossiers de travailleurs détachés et de stagiaires afin d’éviter toute violation involontaire du statut.
Alors que les autorités mettent l’accent sur le contrôle, les voyageurs et employeurs peuvent éviter les complications dès le départ en utilisant le portail belge de VisaHQ, qui simplifie les demandes de visa, de résidence et de permis de travail, tout en fournissant des conseils en temps réel sur les documents requis et les délais. Ce service — accessible à l’adresse — aide les demandeurs à rester en règle afin de ne jamais entrer dans le circuit des retours.
La ministre a qualifié ce projet de « signal clair que les mouvements secondaires vers la Belgique sont inutiles », ajoutant que la capacité de retour rapide est essentielle pour crédibiliser le Pacte migratoire de l’UE. Les résidents bénéficieront d’un hébergement de base et d’un accompagnement juridique, mais devront coopérer pour la vérification d’identité et la délivrance des documents de voyage. La durée moyenne de séjour est estimée à 30 jours. Les autorités locales de Flandre orientale ont réclamé un fonds fédéral pour renforcer les services de police et de santé, tandis que l’ONG Vluchtelingenwerk Vlaanderen met en garde contre le risque de confusion entre accueil ouvert et détention. Le gouvernement assure que le site ne sera pas un centre fermé, mais imposera des couvre-feux nocturnes et des contrôles électroniques. Pour les employeurs confrontés à des demandeurs refusés ou en situation irrégulière, le renforcement des infrastructures de retour pourrait raccourcir les délais d’appel et renforcer le message que la Belgique appliquera strictement les règles de Dublin et du Règlement AMMR. Les entreprises sont invitées à vérifier la conformité des dossiers de travailleurs détachés et de stagiaires afin d’éviter toute violation involontaire du statut.
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