
Les gestionnaires d’aéroports et les voyageurs fréquents en Belgique ont eu un soulagement inattendu le 8 juillet, lorsque Euronews a révélé que la Commission européenne envisage de repousser d’au moins un an le lancement du Système européen d’information et d’autorisation de voyage (ETIAS) – initialement prévu pour fin 2026, il serait désormais reporté à 2027. Ce permis en ligne à 20 € devait devenir obligatoire pour tous les visiteurs non européens exemptés de visa – notamment les Britanniques, Américains et de nombreux cadres d’entreprise – se rendant en Belgique et dans l’ensemble de l’espace Schengen. Avec ETIAS, les voyageurs auraient dû effectuer un contrôle de sécurité électronique préalable, à l’image de l’ESTA américain. Ce report permet aux entreprises organisant des missions courtes ou des déplacements pour conférences à Bruxelles de différer l’intégration d’ETIAS dans leurs processus de mobilité et leurs outils de réservation d’entreprise.
Cette décision fait suite aux difficultés rencontrées lors du déploiement du Système d’entrée/sortie Schengen (EES). Depuis sa mise en service en avril, les opérateurs de l’aéroport de Bruxelles constatent des files d’attente plus longues, les bornes biométriques capturant empreintes digitales et images faciales des ressortissants de pays tiers. Les associations aériennes et aéroportuaires ont alerté la Commission le 1er juillet, estimant que l’EES avait atteint un « point critique » et nuisait déjà à la compétitivité européenne. Des sources citées par le Financial Times indiquent que des problèmes informatiques liés à ETIAS risqueraient de « doubler à nouveau les files d’attente » en cas de lancement prématuré.
Pour la Belgique, où le tourisme représente 5 % du PIB et où Bruxelles accueille plus de 1 700 multinationales, ce report offre un délai pour stabiliser l’infrastructure de l’EES et mener des campagnes d’information multilingues à destination des voyageurs. Les responsables mobilité doivent toutefois rester vigilants: une fois activé, ETIAS sera obligatoire même pour les visiteurs d’affaires réguliers séjournant moins de 90 jours. Les équipes RH sont invitées à prévoir le budget pour cette taxe, à mettre à jour les lettres d’invitation et à suivre les canaux officiels en 2027 pour connaître la date définitive de mise en service.
En attendant, les acteurs de la mobilité doivent se concentrer sur la facilitation de l’enregistrement via l’EES, en s’assurant que les collaborateurs détachés disposent d’instructions claires pour utiliser les bornes en libre-service à l’aéroport de Bruxelles, et qu’ils conservent leurs cartes d’embarquement ainsi que les justificatifs d’hébergement en cas de dysfonctionnements. Ce répit est bienvenu, mais il reste temporaire: les contrôles frontaliers numériques sont bel et bien l’avenir des déplacements professionnels en Belgique.
Cette décision fait suite aux difficultés rencontrées lors du déploiement du Système d’entrée/sortie Schengen (EES). Depuis sa mise en service en avril, les opérateurs de l’aéroport de Bruxelles constatent des files d’attente plus longues, les bornes biométriques capturant empreintes digitales et images faciales des ressortissants de pays tiers. Les associations aériennes et aéroportuaires ont alerté la Commission le 1er juillet, estimant que l’EES avait atteint un « point critique » et nuisait déjà à la compétitivité européenne. Des sources citées par le Financial Times indiquent que des problèmes informatiques liés à ETIAS risqueraient de « doubler à nouveau les files d’attente » en cas de lancement prématuré.
Pour la Belgique, où le tourisme représente 5 % du PIB et où Bruxelles accueille plus de 1 700 multinationales, ce report offre un délai pour stabiliser l’infrastructure de l’EES et mener des campagnes d’information multilingues à destination des voyageurs. Les responsables mobilité doivent toutefois rester vigilants: une fois activé, ETIAS sera obligatoire même pour les visiteurs d’affaires réguliers séjournant moins de 90 jours. Les équipes RH sont invitées à prévoir le budget pour cette taxe, à mettre à jour les lettres d’invitation et à suivre les canaux officiels en 2027 pour connaître la date définitive de mise en service.
En attendant, les acteurs de la mobilité doivent se concentrer sur la facilitation de l’enregistrement via l’EES, en s’assurant que les collaborateurs détachés disposent d’instructions claires pour utiliser les bornes en libre-service à l’aéroport de Bruxelles, et qu’ils conservent leurs cartes d’embarquement ainsi que les justificatifs d’hébergement en cas de dysfonctionnements. Ce répit est bienvenu, mais il reste temporaire: les contrôles frontaliers numériques sont bel et bien l’avenir des déplacements professionnels en Belgique.
Source : Euronews
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