
La Commission pour l’égalité et les droits de l’homme (EHRC) a adressé un courrier à chaque député, les appelant à examiner attentivement le nouveau projet de loi sur l’immigration et l’asile lors de sa deuxième lecture prévue le lundi 13 juillet. Dans une note de 12 pages, la Commission souligne les articles redéfinissant la notion de « vie familiale » au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, mettant en garde contre une définition restrictive qui pourrait exposer les enfants et autres migrants vulnérables au risque de séparation.
L’EHRC exprime également ses inquiétudes concernant la proposition de remplacer le Tribunal de première instance par une Autorité indépendante d’appel en matière d’immigration, dont les membres ne seraient pas obligés de posséder des qualifications juridiques. Selon le régulateur, la suppression des juges légalement qualifiés pourrait entraîner « des garanties insuffisantes pour protéger les droits et assurer une prise de décision équitable ».
Les protections contre l’esclavage moderne constituent un autre point sensible. Le projet de loi permettrait aux décideurs de douter de la crédibilité des victimes de trafic qui tardent à se manifester. L’EHRC rappelle que le traumatisme empêche souvent une révélation rapide et que cette modification pourrait priver les victimes authentiques de soutien et de recours. Elle demande aux députés de veiller à ce que toute modification préserve l’accès à la justice pour les survivants.
Pour les équipes en mobilité internationale, l’évolution du projet de loi est déterminante. Il pourrait modifier les droits d’appel des travailleurs parrainés, redéfinir l’éligibilité des membres de la famille et accroître les obligations de conformité des employeurs facilitant les déplacements vers le Royaume-Uni. Les entreprises ayant des collaborateurs ou des ayants droit concernés par ces nouvelles définitions doivent se préparer à des délais de traitement potentiellement plus longs et à des exigences probatoires renforcées une fois la loi adoptée.
L’EHRC exprime également ses inquiétudes concernant la proposition de remplacer le Tribunal de première instance par une Autorité indépendante d’appel en matière d’immigration, dont les membres ne seraient pas obligés de posséder des qualifications juridiques. Selon le régulateur, la suppression des juges légalement qualifiés pourrait entraîner « des garanties insuffisantes pour protéger les droits et assurer une prise de décision équitable ».
Les protections contre l’esclavage moderne constituent un autre point sensible. Le projet de loi permettrait aux décideurs de douter de la crédibilité des victimes de trafic qui tardent à se manifester. L’EHRC rappelle que le traumatisme empêche souvent une révélation rapide et que cette modification pourrait priver les victimes authentiques de soutien et de recours. Elle demande aux députés de veiller à ce que toute modification préserve l’accès à la justice pour les survivants.
Pour les équipes en mobilité internationale, l’évolution du projet de loi est déterminante. Il pourrait modifier les droits d’appel des travailleurs parrainés, redéfinir l’éligibilité des membres de la famille et accroître les obligations de conformité des employeurs facilitant les déplacements vers le Royaume-Uni. Les entreprises ayant des collaborateurs ou des ayants droit concernés par ces nouvelles définitions doivent se préparer à des délais de traitement potentiellement plus longs et à des exigences probatoires renforcées une fois la loi adoptée.
Source : Equality and Human Rights Commission
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