
Réunis à Bruxelles le 13 juillet, les ministres européens des Transports ont donné leur feu vert définitif à la première refonte des droits des passagers aériens depuis plus de dix ans. Le nouveau règlement maintient les niveaux actuels d’indemnisation en cas de retard ou d’annulation (de 250 à 600 € selon la distance), mais n’instaure pas un droit automatique au transport gratuit d’un bagage cabine. Les compagnies aériennes doivent toutefois afficher en ligne, par défaut, le tarif incluant un bagage cabine et ne peuvent plus facturer un supplément aux familles pour que les enfants soient assis à côté de leurs parents.
Les voyageurs souhaitant s’y retrouver entre ces nouvelles règles européennes et les conditions d’entrée peuvent gagner du temps grâce à la plateforme numérique de VisaHQ; ce service traite non seulement les demandes de visa pour l’Espagne et les autres pays Schengen, mais fournit aussi des informations actualisées sur les obligations des compagnies aériennes et les procédures d’indemnisation susceptibles d’impacter votre voyage.
Le ministère espagnol du Tourisme a salué cet accord, rappelant que 14,3 millions de sièges internationaux sont prévus pour juillet seulement, et que des règles plus claires réduiront les litiges à Madrid-Barajas et Barcelone-El Prat. L’association de consommateurs OCU a souligné que la règle de notification par e-mail sous 96 heures pour être éligible à une indemnisation améliorera « substantiellement » l’application du règlement. Pour les responsables des voyages d’affaires, la principale avancée est une résolution plus rapide des litiges: les compagnies doivent accuser réception des réclamations immédiatement et répondre sous 14 jours, réduisant ainsi de plusieurs mois les délais actuels. Les entreprises doivent mettre à jour leurs politiques de voyage pour intégrer les seuils d’indemnisation inchangés mais aussi les nouvelles obligations de transparence. Le règlement entrera en vigueur après sa publication au Journal officiel de l’UE; les États membres, dont l’Espagne, disposent d’un an pour adapter leurs dispositifs nationaux de contrôle. Le non-respect pourrait entraîner des amendes pouvant atteindre 5 % du chiffre d’affaires annuel, conformément à la loi espagnole sur la navigation aérienne.
Les voyageurs souhaitant s’y retrouver entre ces nouvelles règles européennes et les conditions d’entrée peuvent gagner du temps grâce à la plateforme numérique de VisaHQ; ce service traite non seulement les demandes de visa pour l’Espagne et les autres pays Schengen, mais fournit aussi des informations actualisées sur les obligations des compagnies aériennes et les procédures d’indemnisation susceptibles d’impacter votre voyage.
Le ministère espagnol du Tourisme a salué cet accord, rappelant que 14,3 millions de sièges internationaux sont prévus pour juillet seulement, et que des règles plus claires réduiront les litiges à Madrid-Barajas et Barcelone-El Prat. L’association de consommateurs OCU a souligné que la règle de notification par e-mail sous 96 heures pour être éligible à une indemnisation améliorera « substantiellement » l’application du règlement. Pour les responsables des voyages d’affaires, la principale avancée est une résolution plus rapide des litiges: les compagnies doivent accuser réception des réclamations immédiatement et répondre sous 14 jours, réduisant ainsi de plusieurs mois les délais actuels. Les entreprises doivent mettre à jour leurs politiques de voyage pour intégrer les seuils d’indemnisation inchangés mais aussi les nouvelles obligations de transparence. Le règlement entrera en vigueur après sa publication au Journal officiel de l’UE; les États membres, dont l’Espagne, disposent d’un an pour adapter leurs dispositifs nationaux de contrôle. Le non-respect pourrait entraîner des amendes pouvant atteindre 5 % du chiffre d’affaires annuel, conformément à la loi espagnole sur la navigation aérienne.
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