
La Chambre des communes a lancé aujourd’hui (15 juillet 2026) une consultation écrite sur le vaste projet de loi sur l’immigration et l’asile du gouvernement, invitant entreprises, associations et grand public à donner leur avis d’ici début septembre sur des propositions qui redéfiniront l’approche du Royaume-Uni en matière de migration légale, de traitement des demandes d’asile et de lutte contre l’esclavage moderne. Ce projet de loi, présenté après une série de chiffres records en matière de migration, instituerait une voie de « résidence acquise » exigeant que la plupart des titulaires de visas de travail remplissent des critères plus stricts en termes de salaire et de maîtrise de l’anglais avant d’obtenir le droit de séjour permanent. Il vise également à accélérer les expulsions des demandeurs d’asile déboutés, à réformer les protections contre l’esclavage moderne, que les ministres estiment détournées, et à instaurer un plafond légal sur le nombre annuel de places humanitaires offertes par le Royaume-Uni.
Du point de vue de la mobilité internationale en entreprise, ce projet de loi a plusieurs implications majeures. Les employeurs dépendant des visas de travailleurs qualifiés pourraient voir des risques de rétention si leurs salariés ne remplissent pas les nouveaux critères de résidence, tandis que les services des ressources humaines devront prévoir des budgets plus importants pour des statuts temporaires prolongés (et des coûts de visas répétés) avant que les employés puissent s’installer durablement. Des délais d’expulsion plus courts pourraient aussi réduire les délais de préavis pour les entreprises sponsorisant des travailleurs dont le statut migratoire est révoqué.
Les experts en politique soulignent que cette phase de consultation publique est la dernière occasion significative pour le secteur privé d’influencer le texte. L’Association du voyage d’affaires et l’Institut des directeurs devraient plaider pour une protection transitoire afin que les titulaires actuels de visas de travail qualifié ne soient pas pénalisés, ainsi que pour une clarification juridique concernant les courts séjours d’affaires, que le projet de loi laisse en grande partie inchangés.
Une fois le rapport du comité parlementaire sur le projet de loi rendu, au plus tard le 3 novembre, le texte devrait rapidement passer en troisième lecture. Les multinationales doivent donc dès à présent anticiper différents scénarios pour leur personnel, mettre à jour leurs politiques de mobilité, leurs prévisions budgétaires et leurs contrats de mission afin de prendre en compte les nouvelles règles de résidence proposées et les éventuelles sanctions de conformité.
Du point de vue de la mobilité internationale en entreprise, ce projet de loi a plusieurs implications majeures. Les employeurs dépendant des visas de travailleurs qualifiés pourraient voir des risques de rétention si leurs salariés ne remplissent pas les nouveaux critères de résidence, tandis que les services des ressources humaines devront prévoir des budgets plus importants pour des statuts temporaires prolongés (et des coûts de visas répétés) avant que les employés puissent s’installer durablement. Des délais d’expulsion plus courts pourraient aussi réduire les délais de préavis pour les entreprises sponsorisant des travailleurs dont le statut migratoire est révoqué.
Les experts en politique soulignent que cette phase de consultation publique est la dernière occasion significative pour le secteur privé d’influencer le texte. L’Association du voyage d’affaires et l’Institut des directeurs devraient plaider pour une protection transitoire afin que les titulaires actuels de visas de travail qualifié ne soient pas pénalisés, ainsi que pour une clarification juridique concernant les courts séjours d’affaires, que le projet de loi laisse en grande partie inchangés.
Une fois le rapport du comité parlementaire sur le projet de loi rendu, au plus tard le 3 novembre, le texte devrait rapidement passer en troisième lecture. Les multinationales doivent donc dès à présent anticiper différents scénarios pour leur personnel, mettre à jour leurs politiques de mobilité, leurs prévisions budgétaires et leurs contrats de mission afin de prendre en compte les nouvelles règles de résidence proposées et les éventuelles sanctions de conformité.
Source : UK Parliament
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