
La Law Society d'Angleterre et du Pays de Galles ainsi que le Bar Council ont salué la conclusion des négociations sur un accord de libre-échange renforcé entre le Royaume-Uni et la Suisse, qui garantit de manière permanente les droits de mobilité à court terme pour les prestataires de services. Annoncé à Berne le 17 juillet, ce pacte permettra aux avocats britanniques (ainsi qu’à d’autres professionnels listés) d’exercer des activités rémunérées en Suisse jusqu’à 90 jours par an sans visa, une fois que l’actuel Accord sur la mobilité des services prendra fin en 2029.
Fait crucial, le texte – qui attend désormais l’approbation parlementaire dans les deux pays – maintient le droit pour les solicitors et barristers qualifiés au Royaume-Uni de conseiller en droit anglais ou international sur le territoire suisse, sans avoir à se requalifier ni à s’inscrire auprès des barreaux locaux. Il consolide également les dispositions de reconnaissance mutuelle pour les détachements et transferts de personnel, supprimant ainsi une incertitude qui compliquait la planification de projets transfrontaliers depuis le Brexit.
Les exportations britanniques de services juridiques vers la Suisse ont été évaluées à 391 millions de livres en 2025, faisant de ce pays alpin le troisième marché hors UE du secteur. Des cabinets comme Charles Russell Speechlys, Baker McKenzie et Quinn Emanuel pratiquent déjà des modèles à double implantation et estiment que cet accord facilitera la conformité aux règles d’immigration pour les audiences et séances arbitrales de dernière minute à Genève et Zurich.
Pour les équipes en charge de la mobilité d’entreprise, la principale avancée est que les détachés intra-entreprise – y compris les consultants, spécialistes IT et architectes couverts par l’annexe élargie sur les services – bénéficieront de règles d’entrée plus claires et codifiées. Bien qu’un permis de travail reste nécessaire pour les séjours de plus de 90 jours, les autorités suisses se sont engagées à numériser le processus de demande d’ici 2027, réduisant les délais moyens de huit à trois semaines.
Les observateurs soulignent que cet accord pourrait servir de modèle pour les négociations post-Brexit avec d’autres États de l’Espace économique européen qui limitent l’accès au marché via des quotas sectoriels. La ratification est attendue début 2027, offrant aux cabinets internationaux un délai de deux ans pour aligner leurs politiques de mobilité et leurs contrats de détachement.
Fait crucial, le texte – qui attend désormais l’approbation parlementaire dans les deux pays – maintient le droit pour les solicitors et barristers qualifiés au Royaume-Uni de conseiller en droit anglais ou international sur le territoire suisse, sans avoir à se requalifier ni à s’inscrire auprès des barreaux locaux. Il consolide également les dispositions de reconnaissance mutuelle pour les détachements et transferts de personnel, supprimant ainsi une incertitude qui compliquait la planification de projets transfrontaliers depuis le Brexit.
Les exportations britanniques de services juridiques vers la Suisse ont été évaluées à 391 millions de livres en 2025, faisant de ce pays alpin le troisième marché hors UE du secteur. Des cabinets comme Charles Russell Speechlys, Baker McKenzie et Quinn Emanuel pratiquent déjà des modèles à double implantation et estiment que cet accord facilitera la conformité aux règles d’immigration pour les audiences et séances arbitrales de dernière minute à Genève et Zurich.
Pour les équipes en charge de la mobilité d’entreprise, la principale avancée est que les détachés intra-entreprise – y compris les consultants, spécialistes IT et architectes couverts par l’annexe élargie sur les services – bénéficieront de règles d’entrée plus claires et codifiées. Bien qu’un permis de travail reste nécessaire pour les séjours de plus de 90 jours, les autorités suisses se sont engagées à numériser le processus de demande d’ici 2027, réduisant les délais moyens de huit à trois semaines.
Les observateurs soulignent que cet accord pourrait servir de modèle pour les négociations post-Brexit avec d’autres États de l’Espace économique européen qui limitent l’accès au marché via des quotas sectoriels. La ratification est attendue début 2027, offrant aux cabinets internationaux un délai de deux ans pour aligner leurs politiques de mobilité et leurs contrats de détachement.
Source : Global Legal Post
Comment VisaHQ peut vous aider
VisaHQ simplifie la demande de visa pour les particuliers et les entreprises. Consultez les exigences de voyage en vigueur, préparez les documents nécessaires et gérez votre demande en ligne via le portail VisaHQ Royaume-Uni.Plus de Royaume-Uni
Voir tout
La brigade de Stansted démantèle un réseau de criminalité organisée lié à l'immigration et protège les voyageurs vulnérables
Dover se prépare à l'afflux de files d'attente à l'EES alors que le trafic des vacances au Royaume-Uni atteint son pic