
La mise à jour du 22 juillet de Condé Nast Traveller Middle East rapporte que l’Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) a recommandé aux compagnies aériennes d’éviter l’espace aérien des Émirats, Bahreïn, Koweït, Qatar et Oman jusqu’au moins le 29 juillet, en raison de l’intensification des tensions entre les États-Unis et l’Iran. En conséquence, une liste croissante de compagnies non membres du CCG – dont Air France, KLM, Lufthansa, Air Canada, Cathay Pacific et Singapore Airlines – ont prolongé leurs suspensions de vols vers Dubaï jusqu’en septembre et octobre.
Alors que les compagnies du Golfe maintiennent des horaires réduits mais réguliers, le déficit de capacité en provenance d’Europe et d’Amérique du Nord s’accentue. British Airways, par exemple, prévoit de reprendre ses vols Londres-Dubaï seulement le 25 octobre, avec une fréquence réduite à un vol quotidien contre trois avant le conflit. Les compagnies qui continuent d’opérer appliquent des tarifs majorés et conseillent aux passagers de prévoir des temps de transit plus longs, les détours allongeant la durée des vols.
Pour les responsables de la mobilité, cette situation complique les transferts de talents depuis l’Europe et l’Amérique du Nord vers les Émirats arabes unis. Les délais d’entrée s’allongent, les prix des billets augmentent et les protocoles d’approbation basés sur le risque deviennent la norme. Les entreprises pourraient devoir privilégier les réunions à distance à court terme ou faire transiter leurs voyageurs par des hubs alternatifs comme Istanbul ou Delhi.
L’Autorité générale de l’aviation civile des Émirats a souligné que son espace aérien reste entièrement ouvert après une revue de sécurité, tout en précisant qu’elle « surveille la situation en continu ». Les acteurs de la mobilité sont invités à suivre les bulletins de l’EASA ainsi que les clauses d’assurance liées aux risques de guerre, susceptibles d’affecter la disponibilité des routes à court terme.
Alors que les compagnies du Golfe maintiennent des horaires réduits mais réguliers, le déficit de capacité en provenance d’Europe et d’Amérique du Nord s’accentue. British Airways, par exemple, prévoit de reprendre ses vols Londres-Dubaï seulement le 25 octobre, avec une fréquence réduite à un vol quotidien contre trois avant le conflit. Les compagnies qui continuent d’opérer appliquent des tarifs majorés et conseillent aux passagers de prévoir des temps de transit plus longs, les détours allongeant la durée des vols.
Pour les responsables de la mobilité, cette situation complique les transferts de talents depuis l’Europe et l’Amérique du Nord vers les Émirats arabes unis. Les délais d’entrée s’allongent, les prix des billets augmentent et les protocoles d’approbation basés sur le risque deviennent la norme. Les entreprises pourraient devoir privilégier les réunions à distance à court terme ou faire transiter leurs voyageurs par des hubs alternatifs comme Istanbul ou Delhi.
L’Autorité générale de l’aviation civile des Émirats a souligné que son espace aérien reste entièrement ouvert après une revue de sécurité, tout en précisant qu’elle « surveille la situation en continu ». Les acteurs de la mobilité sont invités à suivre les bulletins de l’EASA ainsi que les clauses d’assurance liées aux risques de guerre, susceptibles d’affecter la disponibilité des routes à court terme.
Source : Condé Nast Traveller Middle East
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