
Après des années de débats, le Département de la Sécurité intérieure a publié le 23 juillet un règlement final qui va profondément modifier la manière dont la plupart des étudiants internationaux, visiteurs d’échange et journalistes étrangers maintiennent leur présence légale aux États-Unis. À compter du 15 septembre 2026, les agents des douanes américaines ne tamponneront plus les visas F-1, J-1 et I avec la mention ouverte « D/S » (durée du statut). Chaque arrivée recevra désormais une date précise « d’admission jusqu’au » — généralement quatre ans ou la date de fin du programme, selon la première échéance. Ceux qui auront besoin de plus de temps devront déposer un formulaire I-539 auprès de l’USCIS pour une extension, souvent accompagné de la prise d’empreintes biométriques et d’une mise à jour des justificatifs financiers.
Cette nouvelle règle réduit également la période de grâce post-formation pour les étudiants F-1, qui passe de 60 à 30 jours, limite les transferts d’établissement et les changements de spécialité, et plafonne les programmes d’anglais à 24 mois. Le DHS justifie cette réforme par la volonté de réduire les dépassements de séjour et d’améliorer le suivi en matière de sécurité nationale; les associations de l’enseignement supérieur dénoncent en revanche un surcroît de coûts, de paperasse et d’incertitudes pour un système d’inscription internationale déjà fragile.
Les établissements disposent désormais de moins de huit semaines pour vérifier la durée de leurs programmes, mettre à jour les lettres d’admission et former à nouveau les responsables désignés des écoles. Les conseillers doivent préparer des centaines de milliers d’étudiants en cours — nombreux à avoir été admis sous l’ancien régime D/S — à ces nouvelles règles qui lient le statut légal à la date de fin du programme indiquée sur le formulaire I-20 ou DS-2019, ou, pour les doctorats longs, à quatre ans après l’entrée en vigueur de la règle.
Les équipes de mobilité des entreprises qui parrainent des stages OPT et J-1 seront également impactées. Tout employé international dont la date I-94 expire en cours de mission devra obtenir une extension approuvée, sous peine de perdre son autorisation de travail. Les avocats en immigration recommandent d’intégrer des « mois tampons » dans les calendriers de mission et de prévoir les 470 $ de frais de dépôt du formulaire I-539 (plus un probable supplément pour les biométries) par ressortissant étranger.
Un contentieux est attendu, mais sauf injonction judiciaire, ce régime à date fixe deviendra la loi en vigueur le 15 septembre. Universités, laboratoires de recherche et rédactions doivent dès à présent anticiper ces scénarios pour éviter des interruptions d’inscription, des violations SEVIS et des problèmes de paie en cascade.
Cette nouvelle règle réduit également la période de grâce post-formation pour les étudiants F-1, qui passe de 60 à 30 jours, limite les transferts d’établissement et les changements de spécialité, et plafonne les programmes d’anglais à 24 mois. Le DHS justifie cette réforme par la volonté de réduire les dépassements de séjour et d’améliorer le suivi en matière de sécurité nationale; les associations de l’enseignement supérieur dénoncent en revanche un surcroît de coûts, de paperasse et d’incertitudes pour un système d’inscription internationale déjà fragile.
Les établissements disposent désormais de moins de huit semaines pour vérifier la durée de leurs programmes, mettre à jour les lettres d’admission et former à nouveau les responsables désignés des écoles. Les conseillers doivent préparer des centaines de milliers d’étudiants en cours — nombreux à avoir été admis sous l’ancien régime D/S — à ces nouvelles règles qui lient le statut légal à la date de fin du programme indiquée sur le formulaire I-20 ou DS-2019, ou, pour les doctorats longs, à quatre ans après l’entrée en vigueur de la règle.
Les équipes de mobilité des entreprises qui parrainent des stages OPT et J-1 seront également impactées. Tout employé international dont la date I-94 expire en cours de mission devra obtenir une extension approuvée, sous peine de perdre son autorisation de travail. Les avocats en immigration recommandent d’intégrer des « mois tampons » dans les calendriers de mission et de prévoir les 470 $ de frais de dépôt du formulaire I-539 (plus un probable supplément pour les biométries) par ressortissant étranger.
Un contentieux est attendu, mais sauf injonction judiciaire, ce régime à date fixe deviendra la loi en vigueur le 15 septembre. Universités, laboratoires de recherche et rédactions doivent dès à présent anticiper ces scénarios pour éviter des interruptions d’inscription, des violations SEVIS et des problèmes de paie en cascade.
Source : NAFSA Regulatory Analysis
Comment VisaHQ peut vous aider
VisaHQ simplifie la demande de visa pour les particuliers et les entreprises. Consultez les exigences de voyage en vigueur, préparez les documents nécessaires et gérez votre demande en ligne via le portail VisaHQ États-Unis.Plus de États-Unis
Voir tout
Les États-Unis imposent une interdiction mondiale de visa aux opérateurs étrangers d'escroqueries en ligne et à leurs familles
La FAA lance une application mobile de dédouanement pour l’aviation d’affaires — déploiement national prévu en 2027