
Le 23 juillet, la commission judiciaire de la Chambre des représentants a transmis le projet de loi H.R. 9773 — la loi permanente Trump sur la sécurisation des frontières — à l’ensemble de la Chambre après une séance marathon de révision. Si les gros titres mettent l’accent sur l’asile et le financement du mur, ce texte de 297 pages contient également des dispositions ayant des conséquences directes sur la mobilité des entreprises.
En particulier, l’article 520 étendrait les sanctions civiles et pénales de la loi sur l’immigration (INA) pour entrée illégale afin d’inclure les dépassements de visa de plus de dix jours, transformant ainsi une simple interdiction civile d’admission en une infraction pénale passible d’un délit. Les employeurs qui font tourner leur personnel sur des missions B-1 de courte durée ou avec des visas saisonniers pourraient voir leur risque de non-conformité augmenter si les voyageurs ne respectent pas strictement les dates de départ.
Le projet de loi codifierait également des limites strictes à l’autorité de libération conditionnelle du DHS, gelant de fait les grands programmes humanitaires ou basés sur les compétences, sauf approbation individuelle du Congrès. Les groupes professionnels alertent sur le fait que cela pourrait freiner l’utilisation par le secteur technologique du programme de libération conditionnelle pour entrepreneurs internationaux et ralentir les voies humanitaires utilisées en cas d’urgence mondiale de mobilité.
Les mesures visant à mettre fin à la pratique du « catch-and-release » et à imposer la détention pour la plupart des arrivées inadmissibles risquent de surcharger les ressources d’inspection secondaire de la CBP, entraînant des délais de traitement plus longs pour les voyageurs légitimes soumis à un contrôle supplémentaire.
L’avenir de cette législation dans une Chambre divisée reste incertain, et le Sénat, contrôlé par les démocrates, devrait s’y opposer. Toutefois, les responsables de la mobilité doivent suivre de près les amendements susceptibles de réapparaître dans des projets de loi de financement incontournables. En cas d’adoption, les entreprises devront renforcer leurs protocoles de suivi des sorties, former à nouveau les voyageurs sur la récupération des formulaires I-94 et les preuves de départ, et prévoir un budget pour la défense juridique en cas de dépassements de séjour involontaires. Les prestataires en relocalisation devront aussi surveiller d’éventuelles restrictions supplémentaires sur les catégories de visas pour mineurs non accompagnés, qui compliqueraient les déménagements familiaux.
En particulier, l’article 520 étendrait les sanctions civiles et pénales de la loi sur l’immigration (INA) pour entrée illégale afin d’inclure les dépassements de visa de plus de dix jours, transformant ainsi une simple interdiction civile d’admission en une infraction pénale passible d’un délit. Les employeurs qui font tourner leur personnel sur des missions B-1 de courte durée ou avec des visas saisonniers pourraient voir leur risque de non-conformité augmenter si les voyageurs ne respectent pas strictement les dates de départ.
Le projet de loi codifierait également des limites strictes à l’autorité de libération conditionnelle du DHS, gelant de fait les grands programmes humanitaires ou basés sur les compétences, sauf approbation individuelle du Congrès. Les groupes professionnels alertent sur le fait que cela pourrait freiner l’utilisation par le secteur technologique du programme de libération conditionnelle pour entrepreneurs internationaux et ralentir les voies humanitaires utilisées en cas d’urgence mondiale de mobilité.
Les mesures visant à mettre fin à la pratique du « catch-and-release » et à imposer la détention pour la plupart des arrivées inadmissibles risquent de surcharger les ressources d’inspection secondaire de la CBP, entraînant des délais de traitement plus longs pour les voyageurs légitimes soumis à un contrôle supplémentaire.
L’avenir de cette législation dans une Chambre divisée reste incertain, et le Sénat, contrôlé par les démocrates, devrait s’y opposer. Toutefois, les responsables de la mobilité doivent suivre de près les amendements susceptibles de réapparaître dans des projets de loi de financement incontournables. En cas d’adoption, les entreprises devront renforcer leurs protocoles de suivi des sorties, former à nouveau les voyageurs sur la récupération des formulaires I-94 et les preuves de départ, et prévoir un budget pour la défense juridique en cas de dépassements de séjour involontaires. Les prestataires en relocalisation devront aussi surveiller d’éventuelles restrictions supplémentaires sur les catégories de visas pour mineurs non accompagnés, qui compliqueraient les déménagements familiaux.
Source : FAIR Legislative Update
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