
L’aéroport de Bruxelles-Sud Charleroi (CRL), deuxième plateforme passagers la plus fréquentée de Belgique, a confirmé le 25 juillet 2026 qu’il fermera complètement pendant plusieurs mois au second semestre 2028 pour renouveler sa piste unique de 2 550 mètres. L’exploitant aéroportuaire de la région wallonne, BSCA, et le gouvernement wallon qualifient ces travaux d’« historiques », soulignant que la surface en enrobé a atteint la fin de sa durée de vie de 25 ans. En combinant une réfection complète avec des améliorations de l’éclairage, du drainage et un réalignement des voies de circulation dans un projet concentré, les ingénieurs espèrent éviter des fermetures nocturnes fragmentées qui auraient pu durer des années.
Cette annonce intervient à un moment délicat pour Charleroi. La compagnie low-cost Ryanair a déjà retiré cinq avions basés cet été en protestation contre la nouvelle taxe d’embarquement belge, réduisant la capacité d’environ un million de sièges par an. Le syndicat SETCa met en garde contre un risque de chômage économique temporaire pour de nombreux employés de l’aéroport si les compagnies déplacent leurs opérations ailleurs et ne reviennent pas. Les planificateurs de routes des aéroports concurrents comme Lille, Eindhoven et Liège surveilleront attentivement les opportunités de capter ce trafic déplacé.
Pour les entreprises multinationales, cette nouvelle soulève des questions à moyen terme sur le maintien de l’accès à la Wallonie et au nord de la France. CRL gère plus de 45 % du trafic loisirs et visites familiales en Belgique, mais est aussi devenu une porte d’entrée privilégiée pour les voyageurs d’affaires sensibles aux coûts, desservant les pôles technologiques autour de Mons, Charleroi et Namur. Les responsables mobilité devront anticiper des itinéraires alternatifs via Bruxelles-Zaventem (BRU), Liège (LGG) ou même Paris-CDG, et prévoir des trajets terrestres plus longs une fois le calendrier de fermeture finalisé.
La ministre wallonne des Aéroports, Cécile Neven, a insisté sur le fait que la planification est en cours depuis 2024 et que la région étudie des incitations pour garantir le retour des compagnies à la réouverture. BSCA annonce la publication des appels d’offres début 2027 et assure que les parties prenantes disposeront d’un préavis d’au moins 18 mois pour ajuster les horaires, demandes de créneaux et contrats de manutention au sol. Parallèlement, l’exploitant accélérera les petits projets de modernisation des terminaux afin que Charleroi soit plus compétitif à la reprise des vols.
Concrètement, les organisations employant du personnel expatrié ou des équipes projet en rotation dans le sud de la Belgique devraient: 1) intégrer la période de fermeture 2028 dans leurs politiques de voyage à long terme, 2) commencer à négocier des tarifs de secours à Bruxelles-Zaventem et Liège, et 3) suivre les annonces du gouvernement wallon concernant d’éventuelles subventions ou des liaisons bus-train temporaires pour atténuer l’impact.
Cette annonce intervient à un moment délicat pour Charleroi. La compagnie low-cost Ryanair a déjà retiré cinq avions basés cet été en protestation contre la nouvelle taxe d’embarquement belge, réduisant la capacité d’environ un million de sièges par an. Le syndicat SETCa met en garde contre un risque de chômage économique temporaire pour de nombreux employés de l’aéroport si les compagnies déplacent leurs opérations ailleurs et ne reviennent pas. Les planificateurs de routes des aéroports concurrents comme Lille, Eindhoven et Liège surveilleront attentivement les opportunités de capter ce trafic déplacé.
Pour les entreprises multinationales, cette nouvelle soulève des questions à moyen terme sur le maintien de l’accès à la Wallonie et au nord de la France. CRL gère plus de 45 % du trafic loisirs et visites familiales en Belgique, mais est aussi devenu une porte d’entrée privilégiée pour les voyageurs d’affaires sensibles aux coûts, desservant les pôles technologiques autour de Mons, Charleroi et Namur. Les responsables mobilité devront anticiper des itinéraires alternatifs via Bruxelles-Zaventem (BRU), Liège (LGG) ou même Paris-CDG, et prévoir des trajets terrestres plus longs une fois le calendrier de fermeture finalisé.
La ministre wallonne des Aéroports, Cécile Neven, a insisté sur le fait que la planification est en cours depuis 2024 et que la région étudie des incitations pour garantir le retour des compagnies à la réouverture. BSCA annonce la publication des appels d’offres début 2027 et assure que les parties prenantes disposeront d’un préavis d’au moins 18 mois pour ajuster les horaires, demandes de créneaux et contrats de manutention au sol. Parallèlement, l’exploitant accélérera les petits projets de modernisation des terminaux afin que Charleroi soit plus compétitif à la reprise des vols.
Concrètement, les organisations employant du personnel expatrié ou des équipes projet en rotation dans le sud de la Belgique devraient: 1) intégrer la période de fermeture 2028 dans leurs politiques de voyage à long terme, 2) commencer à négocier des tarifs de secours à Bruxelles-Zaventem et Liège, et 3) suivre les annonces du gouvernement wallon concernant d’éventuelles subventions ou des liaisons bus-train temporaires pour atténuer l’impact.
Source : The Brussels Times
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