
L’Italie a décidé de prolonger de 15 jours supplémentaires les contrôles temporaires aux frontières qu’elle avait réintroduits le 1er août dans tous les aéroports et ports maritimes italiens desservant des vols et ferries en provenance d’Espagne. Le ministre de l’Intérieur, Matteo Piantedosi, a déclaré après une réunion du comité de sécurité à Rome, mardi 15 septembre, que cette mesure restait nécessaire en raison des « risques persistants liés aux récentes entrées massives irrégulières à Ceuta et à la possibilité de mouvements secondaires vers l’Italie ». Cette prolongation signifie que la suspension des règles normales de libre circulation Schengen entre les deux pays se poursuivra au moins jusqu’au 30 septembre, transformant ce qui était initialement présenté comme une réponse d’urgence à court terme en une perturbation de deux mois. Les autorités espagnoles ont réagi en renouvelant les contrôles policiers réciproques qu’elles avaient instaurés dans leurs ports et aéroports dès le 1er août.
Du point de vue de la mobilité d’entreprise, ces contrôles se traduisent par des files d’attente plus longues pour l’inspection des documents, des fouilles aléatoires des bagages et la possibilité de refus d’embarquement pour les passagers ne pouvant justifier leur déplacement. Les compagnies aériennes recommandent aux voyageurs d’affaires d’arriver au moins deux heures plus tôt que d’habitude et de se munir de justificatifs d’hébergement, de billets de retour et, le cas échéant, de lettres d’invitation de leur entreprise.
La législation européenne autorise un État membre à rétablir des contrôles aux frontières intérieures pour des périodes renouvelables allant jusqu’à 20 jours en cas de menace grave à l’ordre public. Selon la liste actualisée des notifications Schengen de la Commission européenne, l’Italie a officiellement invoqué la « pression continue liée aux événements de Ceuta » lors du renouvellement des contrôles du 1er au 16 septembre, et a désormais soumis une seconde notification couvrant la période du 17 au 30 septembre. Bruxelles a exhorté Rome et Madrid à renforcer leurs efforts conjoints de gestion migratoire afin de permettre la reprise normale des déplacements Schengen.
Pour les multinationales dont le personnel circule régulièrement entre l’Espagne et l’Italie, il est conseillé de prévoir un temps de transit supplémentaire, de suivre les alertes des compagnies aériennes et de rappeler aux employés que la carte d’identité nationale seule pourrait ne plus suffire — la police aux frontières ayant parfois exigé un passeport pour accélérer les vérifications dans leurs bases de données. Les responsables mobilité doivent également revoir les notifications de travailleurs détachés, car les retards aux frontières pourraient entraîner des retards au début des postes et des risques de non-conformité.
Du point de vue de la mobilité d’entreprise, ces contrôles se traduisent par des files d’attente plus longues pour l’inspection des documents, des fouilles aléatoires des bagages et la possibilité de refus d’embarquement pour les passagers ne pouvant justifier leur déplacement. Les compagnies aériennes recommandent aux voyageurs d’affaires d’arriver au moins deux heures plus tôt que d’habitude et de se munir de justificatifs d’hébergement, de billets de retour et, le cas échéant, de lettres d’invitation de leur entreprise.
La législation européenne autorise un État membre à rétablir des contrôles aux frontières intérieures pour des périodes renouvelables allant jusqu’à 20 jours en cas de menace grave à l’ordre public. Selon la liste actualisée des notifications Schengen de la Commission européenne, l’Italie a officiellement invoqué la « pression continue liée aux événements de Ceuta » lors du renouvellement des contrôles du 1er au 16 septembre, et a désormais soumis une seconde notification couvrant la période du 17 au 30 septembre. Bruxelles a exhorté Rome et Madrid à renforcer leurs efforts conjoints de gestion migratoire afin de permettre la reprise normale des déplacements Schengen.
Pour les multinationales dont le personnel circule régulièrement entre l’Espagne et l’Italie, il est conseillé de prévoir un temps de transit supplémentaire, de suivre les alertes des compagnies aériennes et de rappeler aux employés que la carte d’identité nationale seule pourrait ne plus suffire — la police aux frontières ayant parfois exigé un passeport pour accélérer les vérifications dans leurs bases de données. Les responsables mobilité doivent également revoir les notifications de travailleurs détachés, car les retards aux frontières pourraient entraîner des retards au début des postes et des risques de non-conformité.
Source : El País / AP / European Commission
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