
Le ministère italien de l’Intérieur a confirmé, le 15 septembre 2026, que la suspension temporaire de la libre circulation Schengen dans les aéroports et ports maritimes pour les passagers en provenance d’Espagne restera en vigueur au moins jusqu’au 30 septembre. Cette décision, prise par décret ministériel et notifiée à Bruxelles le même jour, prolonge les contrôles exceptionnels instaurés dès le 1er août, suite à l’entrée massive de plus de 72 000 migrants dans l’enclave nord-africaine espagnole de Ceuta.
Conformément à l’article 25 du Code frontières Schengen, les États membres peuvent réintroduire des contrôles internes pour des périodes renouvelables de 20 jours maximum lorsqu’une menace grave pour l’ordre public ou la sécurité intérieure est identifiée. Pour les voyageurs d’affaires, l’impact pratique se limite à un temps supplémentaire aux contrôles aux frontières. La police effectue des contrôles d’identité aléatoires, notamment sur les vols low-cost entre Madrid, Barcelone, Málaga et les principaux points d’entrée italiens que sont Rome-Fiumicino et Milan-Malpensa.
Les citoyens de l’UE, de l’EEE et de la Suisse continuent d’emprunter les files dédiées, mais peuvent être invités à présenter un billet de retour ou une preuve d’hébergement. Les ressortissants non européens en provenance d’Espagne doivent s’attendre à des questions sur le motif et la durée de leur séjour et garder leurs documents justificatifs à portée de main.
Cette escalade de mesures réciproques tend les relations bilatérales. Madrid a répliqué en contrôlant les passagers venant d’Italie, ce qui a poussé les associations italiennes Confindustria et Federturismo à alerter sur l’augmentation des coûts logistiques et les pertes potentielles durant la saison automnale des salons professionnels. Les compagnies aériennes n’ont pas encore modifié leurs horaires, mais les responsables voyages recommandent aux employés de prévoir un supplément de 45 à 60 minutes lors des correspondances dans l’un ou l’autre pays.
Sur le plan politique, Rome justifie ces contrôles par la nécessité de freiner les « mouvements secondaires » de migrants ayant initialement débarqué en Espagne avant de poursuivre leur route. Au Parlement européen, les critiques dénoncent une atteinte à l’unité Schengen et réclament une mise en œuvre accélérée du mécanisme de solidarité prévu par le nouveau Pacte européen sur l’asile et la migration. Un porte-parole de la Commission a déclaré que Bruxelles « surveillera de près la proportionnalité » de la mesure, tout en reconnaissant que les conditions légales pour une courte prolongation semblent remplies.
À l’avenir, les entreprises disposant de programmes de mobilité régionale sont invitées à informer leurs collaborateurs et voyageurs fréquents des possibles retards, à revoir leurs évaluations des risques pour le transport routier transfrontalier, et à envisager des itinéraires alternatifs (par exemple via la France) en cas de correspondances serrées.
Conformément à l’article 25 du Code frontières Schengen, les États membres peuvent réintroduire des contrôles internes pour des périodes renouvelables de 20 jours maximum lorsqu’une menace grave pour l’ordre public ou la sécurité intérieure est identifiée. Pour les voyageurs d’affaires, l’impact pratique se limite à un temps supplémentaire aux contrôles aux frontières. La police effectue des contrôles d’identité aléatoires, notamment sur les vols low-cost entre Madrid, Barcelone, Málaga et les principaux points d’entrée italiens que sont Rome-Fiumicino et Milan-Malpensa.
Les citoyens de l’UE, de l’EEE et de la Suisse continuent d’emprunter les files dédiées, mais peuvent être invités à présenter un billet de retour ou une preuve d’hébergement. Les ressortissants non européens en provenance d’Espagne doivent s’attendre à des questions sur le motif et la durée de leur séjour et garder leurs documents justificatifs à portée de main.
Cette escalade de mesures réciproques tend les relations bilatérales. Madrid a répliqué en contrôlant les passagers venant d’Italie, ce qui a poussé les associations italiennes Confindustria et Federturismo à alerter sur l’augmentation des coûts logistiques et les pertes potentielles durant la saison automnale des salons professionnels. Les compagnies aériennes n’ont pas encore modifié leurs horaires, mais les responsables voyages recommandent aux employés de prévoir un supplément de 45 à 60 minutes lors des correspondances dans l’un ou l’autre pays.
Sur le plan politique, Rome justifie ces contrôles par la nécessité de freiner les « mouvements secondaires » de migrants ayant initialement débarqué en Espagne avant de poursuivre leur route. Au Parlement européen, les critiques dénoncent une atteinte à l’unité Schengen et réclament une mise en œuvre accélérée du mécanisme de solidarité prévu par le nouveau Pacte européen sur l’asile et la migration. Un porte-parole de la Commission a déclaré que Bruxelles « surveillera de près la proportionnalité » de la mesure, tout en reconnaissant que les conditions légales pour une courte prolongation semblent remplies.
À l’avenir, les entreprises disposant de programmes de mobilité régionale sont invitées à informer leurs collaborateurs et voyageurs fréquents des possibles retards, à revoir leurs évaluations des risques pour le transport routier transfrontalier, et à envisager des itinéraires alternatifs (par exemple via la France) en cas de correspondances serrées.
Source : Associated Press / ANSA
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