
Le secteur des transports en Italie, réputé pour sa propension aux grèves, a lancé le 15 septembre la première d’une série d’arrêts de travail prévus, affectant les services de bus, métro et tramway à Florence, Pise, Venise, Ravenne et Naples. Cette grève de 24 heures, coordonnée par les syndicats de base Cobas et USB, a entraîné une réduction des services pouvant atteindre 60 % en dehors des plages horaires légalement protégées. Les liaisons ferroviaires régionales sont restées globalement épargnées, mais les voyageurs ont signalé une forte affluence dans les rares trains en circulation ainsi que de longues files d’attente de taxis aux principales gares.
Le calendrier des grèves du ministère des Infrastructures et des Transports prévoit d’autres actions, notamment le 22 septembre pour les services Busitalia en Ombrie, et, plus critique pour les voyageurs internationaux, une grève nationale de quatre heures des contrôleurs aériens ENAV et des ingénieurs Techno Sky le 30 septembre, de 13h00 à 17h00. Bien que la législation italienne impose aux opérateurs de garantir un service minimum, les précédentes grèves du contrôle aérien ont provoqué des annulations de vols et des retards en cascade à travers l’Europe.
Pour les responsables mobilité et ressources humaines, le défi immédiat est d’assurer la continuité des activités pour les employés dépendant des réseaux urbains touchés. Les entreprises mettent en place le télétravail, réservent des hébergements proches des sites clients et encouragent l’utilisation d’applications de covoiturage lorsque cela est possible. Les voyageurs se rendant à la Fashion Week de Milan (17-23 septembre) et à la Maker Faire de Rome (20-22 septembre) sont invités à prévoir des marges supplémentaires dans leurs déplacements ou à envisager d’atterrir dans des aéroports alternatifs comme Bologne ou Vérone si leurs correspondances via Rome ou Milan coïncident avec la grève du contrôle aérien.
Ce mouvement social trouve son origine dans des négociations salariales au point mort, des pénuries de personnel et la pression générale liée au coût de la vie. Les syndicats locaux dénoncent également le manque d’avancées sur la réforme promise de longue date du cadre de la négociation collective dans le secteur. Le gouvernement Meloni annonce qu’un projet de décret introduisant une rémunération basée sur la performance et des règles plus strictes sur les grèves sera soumis au Parlement d’ici la fin de l’année.
Si les grèves sont un phénomène récurrent dans la mobilité italienne, leur concentration sur un seul mois en accentue les effets. Les employeurs ayant des collaborateurs expatriés ou des voyageurs fréquents sont invités à s’abonner à des services d’alerte en temps réel, à revoir leurs budgets de contingence pour faire face aux changements de dernière minute et à rappeler à leurs salariés leur droit à une indemnisation selon le règlement européen 261 en cas d’annulation de vol due à une action sociale.
Le calendrier des grèves du ministère des Infrastructures et des Transports prévoit d’autres actions, notamment le 22 septembre pour les services Busitalia en Ombrie, et, plus critique pour les voyageurs internationaux, une grève nationale de quatre heures des contrôleurs aériens ENAV et des ingénieurs Techno Sky le 30 septembre, de 13h00 à 17h00. Bien que la législation italienne impose aux opérateurs de garantir un service minimum, les précédentes grèves du contrôle aérien ont provoqué des annulations de vols et des retards en cascade à travers l’Europe.
Pour les responsables mobilité et ressources humaines, le défi immédiat est d’assurer la continuité des activités pour les employés dépendant des réseaux urbains touchés. Les entreprises mettent en place le télétravail, réservent des hébergements proches des sites clients et encouragent l’utilisation d’applications de covoiturage lorsque cela est possible. Les voyageurs se rendant à la Fashion Week de Milan (17-23 septembre) et à la Maker Faire de Rome (20-22 septembre) sont invités à prévoir des marges supplémentaires dans leurs déplacements ou à envisager d’atterrir dans des aéroports alternatifs comme Bologne ou Vérone si leurs correspondances via Rome ou Milan coïncident avec la grève du contrôle aérien.
Ce mouvement social trouve son origine dans des négociations salariales au point mort, des pénuries de personnel et la pression générale liée au coût de la vie. Les syndicats locaux dénoncent également le manque d’avancées sur la réforme promise de longue date du cadre de la négociation collective dans le secteur. Le gouvernement Meloni annonce qu’un projet de décret introduisant une rémunération basée sur la performance et des règles plus strictes sur les grèves sera soumis au Parlement d’ici la fin de l’année.
Si les grèves sont un phénomène récurrent dans la mobilité italienne, leur concentration sur un seul mois en accentue les effets. Les employeurs ayant des collaborateurs expatriés ou des voyageurs fréquents sont invités à s’abonner à des services d’alerte en temps réel, à revoir leurs budgets de contingence pour faire face aux changements de dernière minute et à rappeler à leurs salariés leur droit à une indemnisation selon le règlement européen 261 en cas d’annulation de vol due à une action sociale.
Source : Rai News
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