
Le lundi 21 septembre 2026, le Département de la Sécurité intérieure (DHS) a publié un avis au Registre fédéral prolongeant officiellement sa « constatation d’un afflux massif d’étrangers » pour 180 jours supplémentaires. Initialement déclarée en janvier 2025 et renouvelée tous les six mois depuis, cette mesure permet au DHS de mobiliser les forces de l’ordre locales et étatiques pour certaines fonctions liées à l’immigration, ainsi que de déployer des ressources fédérales supplémentaires à la frontière sud.
Dans ce dernier renouvellement, le secrétaire Markwayne Mullin a évoqué le maintien d’un nombre élevé d’interceptions, des niveaux records de détention par l’ICE, ainsi qu’une augmentation des agressions contre le personnel frontalier. L’avis souligne la perception de l’administration selon laquelle la frontière sud-ouest continue de représenter un défi opérationnel exceptionnel.
Les statistiques du DHS incluses dans le document indiquent que les centres de détention de l’ICE fonctionnent à 83 % de leur capacité totale de 80 700 places, avec plus de 2,1 millions de personnes inscrites sur la liste des non-détenus de l’ICE. L’agence avertit que sans cette autorité d’urgence, elle serait contrainte de réaffecter des places de détention au détriment des priorités d’application des lois à l’intérieur du pays, augmentant ainsi les risques pour la sécurité.
Pour les employeurs et les responsables de la mobilité internationale, cette prolongation signifie que le renforcement des contrôles sur les lieux de travail, les audits documentaires et les partenariats avec les forces de l’ordre au niveau des États devraient se poursuivre. Les entreprises transférant des talents vers ou à l’intérieur des États-Unis doivent s’attendre à un contrôle accru des dossiers d’éligibilité à l’emploi (formulaire I-9, E-Verify) et à des délais plus longs pour résoudre les problèmes liés aux blocages à la frontière, susceptibles de retarder les missions d’expatriation.
Par ailleurs, cette constatation justifie légalement les procédures d’expulsion accélérée et la limitation des libérations des nouveaux arrivants en attente d’asile ou d’autres procédures d’immigration. Les équipes des ressources humaines doivent informer les employés concernés — notamment ceux sous statuts temporaires ou programmes de libération conditionnelle — du risque accru de détention aux points d’entrée ou lors de déplacements à l’intérieur du pays.
Enfin, ce renouvellement maintient l’application des lois sur l’immigration au cœur du discours politique de la campagne de 2026. Si le Congrès adopte les projets de loi de financement ou de réforme en cours, les acteurs de la mobilité peuvent s’attendre à une volatilité accrue des politiques. Une surveillance attentive du Registre fédéral et des communiqués du DHS reste indispensable pour anticiper les obligations de conformité.
Dans ce dernier renouvellement, le secrétaire Markwayne Mullin a évoqué le maintien d’un nombre élevé d’interceptions, des niveaux records de détention par l’ICE, ainsi qu’une augmentation des agressions contre le personnel frontalier. L’avis souligne la perception de l’administration selon laquelle la frontière sud-ouest continue de représenter un défi opérationnel exceptionnel.
Les statistiques du DHS incluses dans le document indiquent que les centres de détention de l’ICE fonctionnent à 83 % de leur capacité totale de 80 700 places, avec plus de 2,1 millions de personnes inscrites sur la liste des non-détenus de l’ICE. L’agence avertit que sans cette autorité d’urgence, elle serait contrainte de réaffecter des places de détention au détriment des priorités d’application des lois à l’intérieur du pays, augmentant ainsi les risques pour la sécurité.
Pour les employeurs et les responsables de la mobilité internationale, cette prolongation signifie que le renforcement des contrôles sur les lieux de travail, les audits documentaires et les partenariats avec les forces de l’ordre au niveau des États devraient se poursuivre. Les entreprises transférant des talents vers ou à l’intérieur des États-Unis doivent s’attendre à un contrôle accru des dossiers d’éligibilité à l’emploi (formulaire I-9, E-Verify) et à des délais plus longs pour résoudre les problèmes liés aux blocages à la frontière, susceptibles de retarder les missions d’expatriation.
Par ailleurs, cette constatation justifie légalement les procédures d’expulsion accélérée et la limitation des libérations des nouveaux arrivants en attente d’asile ou d’autres procédures d’immigration. Les équipes des ressources humaines doivent informer les employés concernés — notamment ceux sous statuts temporaires ou programmes de libération conditionnelle — du risque accru de détention aux points d’entrée ou lors de déplacements à l’intérieur du pays.
Enfin, ce renouvellement maintient l’application des lois sur l’immigration au cœur du discours politique de la campagne de 2026. Si le Congrès adopte les projets de loi de financement ou de réforme en cours, les acteurs de la mobilité peuvent s’attendre à une volatilité accrue des politiques. Une surveillance attentive du Registre fédéral et des communiqués du DHS reste indispensable pour anticiper les obligations de conformité.
Source : Federal Register
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