
Dans une décision rare et spécifique au Moyen-Orient, le Canada a ajouté Israël et la Palestine à sa liste permanente de pays dont les ressortissants peuvent contourner la période d’attente habituelle de 12 mois avant de demander une Évaluation des risques avant renvoi (ERAR). Cette exemption, publiée le 29 septembre et mise en avant dans les bulletins opérationnels d’IRCC le 3 octobre, concerne les personnes dont la décision finale négative en matière d’immigration — rendue par la Commission de l’immigration et du statut de réfugié (CISR), la Cour fédérale ou une ERAR antérieure — a été prise entre le 28 septembre 2025 et le 29 septembre 2026.
En temps normal, un demandeur d’asile débouté doit attendre une année complète avant de pouvoir solliciter une ERAR, un dernier recours qui peut suspendre une expulsion si de nouveaux éléments de risque sont présentés. En levant cette restriction, Ottawa reconnaît que la situation dans les territoires israéliens et palestiniens a « changé brusquement », ce qui déclenche l’exemption prévue à l’article 112 de la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés.
Cette fenêtre est strictement limitée: les décisions rendues après le 29 septembre 2026 restent soumises à la règle standard, partant du principe que les jugements plus récents ont déjà pris en compte la nouvelle situation sécuritaire. L’éligibilité ne garantit pas la protection; chaque dossier est examiné au cas par cas, et les demandeurs doivent toujours démontrer un risque personnalisé.
Pour les cas prêts à être expulsés et actuellement gérés par l’ASFC, cette exemption suspend en pratique les mesures d’éloignement pendant l’examen de l’ERAR. Les employeurs et universités parrainant les personnes concernées doivent s’assurer que leurs avocats déposent rapidement les demandes d’ERAR, car les ordres d’expulsion peuvent reprendre dès qu’une ERAR négative est rendue.
Cette mesure illustre la rapidité avec laquelle la politique canadienne de protection peut s’adapter aux évolutions géopolitiques — un aspect crucial que les responsables de la mobilité internationale doivent suivre de près lorsqu’ils relocalisent du personnel en provenance de régions instables.
En temps normal, un demandeur d’asile débouté doit attendre une année complète avant de pouvoir solliciter une ERAR, un dernier recours qui peut suspendre une expulsion si de nouveaux éléments de risque sont présentés. En levant cette restriction, Ottawa reconnaît que la situation dans les territoires israéliens et palestiniens a « changé brusquement », ce qui déclenche l’exemption prévue à l’article 112 de la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés.
Cette fenêtre est strictement limitée: les décisions rendues après le 29 septembre 2026 restent soumises à la règle standard, partant du principe que les jugements plus récents ont déjà pris en compte la nouvelle situation sécuritaire. L’éligibilité ne garantit pas la protection; chaque dossier est examiné au cas par cas, et les demandeurs doivent toujours démontrer un risque personnalisé.
Pour les cas prêts à être expulsés et actuellement gérés par l’ASFC, cette exemption suspend en pratique les mesures d’éloignement pendant l’examen de l’ERAR. Les employeurs et universités parrainant les personnes concernées doivent s’assurer que leurs avocats déposent rapidement les demandes d’ERAR, car les ordres d’expulsion peuvent reprendre dès qu’une ERAR négative est rendue.
Cette mesure illustre la rapidité avec laquelle la politique canadienne de protection peut s’adapter aux évolutions géopolitiques — un aspect crucial que les responsables de la mobilité internationale doivent suivre de près lorsqu’ils relocalisent du personnel en provenance de régions instables.
Source : IRCC.com
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