
Le ministère fédéral de l’Intérieur allemand a confirmé que les contrôles temporaires réintroduits sur l’ensemble de ses frontières terrestres seront maintenus pour une période supplémentaire de six mois, du 16 septembre 2026 au 15 mars 2027. Cette mesure, mise en place en 2024 pour freiner l’immigration irrégulière, concerne désormais explicitement la frontière avec les cantons suisses de Bâle-Ville, Bâle-Campagne, Schaffhouse, Thurgovie, Saint-Gall et Grisons.
Les agents frontaliers procèdent à des contrôles d’identité des voyageurs arrivant par route et par rail, avec la possibilité de refuser l’entrée aux personnes ne disposant pas du droit de séjour dans l’espace Schengen. Le fret commercial fait également l’objet de contrôles ponctuels, bien que des « couloirs verts » dédiés restent ouverts pour les chaînes d’approvisionnement just-in-time.
Selon les autorités allemandes, cette prolongation est justifiée par « des menaces persistantes graves pour la sécurité publique et l’ordre, liées à un niveau élevé d’immigration irrégulière et de trafic de migrants, ainsi qu’à la pression exercée sur le système d’accueil des demandeurs d’asile ». La base de données en temps réel de la Commission européenne sur les contrôles réintroduits a été mise à jour les 3 et 4 octobre pour refléter cette nouvelle date d’expiration.
La Suisse, qui bénéficie normalement d’une circulation sans passeport avec l’Allemagne dans le cadre de l’espace Schengen, a été informée par voie diplomatique. Pour les entreprises suisses dont le personnel fait la navette ou voyage fréquemment en Allemagne du Sud, la poursuite des contrôles implique de prévoir des marges de temps plus larges, notamment aux passages très fréquentés de Bâle/Weil-am-Rhein, Constance/Kreuzlingen et Singen/Schaffhouse.
Les employeurs sont invités à rappeler à leurs collaborateurs de toujours avoir sur eux un passeport ou une carte d’identité nationale ainsi qu’une preuve de permis de séjour. Les prestataires logistiques transportant des marchandises sensibles au facteur temps (pharmaceutiques, produits frais, pièces automobiles) sont conseillés de prévenir les conducteurs à l’avance et d’utiliser la procédure des couloirs verts lorsque celle-ci est disponible.
Cette prolongation a également une dimension liée au respect des règles d’immigration: les ressortissants suisses travaillant en Allemagne sur la base de l’Accord sur la libre circulation des personnes doivent pouvoir présenter leur Anmeldebescheinigung ou carte de séjour européenne sur demande. Les ressortissants de pays tiers résidant en Suisse doivent quant à eux être munis d’un passeport, d’une carte de séjour suisse et, le cas échéant, d’un visa allemand.
L’Office fédéral des douanes et de la sécurité des frontières (OFDF) n’a pas instauré de contrôles similaires côté suisse, mais avertit que les voyageurs refoulés par la police allemande seront considérés comme n’ayant pas quitté l’espace Schengen.
Les agents frontaliers procèdent à des contrôles d’identité des voyageurs arrivant par route et par rail, avec la possibilité de refuser l’entrée aux personnes ne disposant pas du droit de séjour dans l’espace Schengen. Le fret commercial fait également l’objet de contrôles ponctuels, bien que des « couloirs verts » dédiés restent ouverts pour les chaînes d’approvisionnement just-in-time.
Selon les autorités allemandes, cette prolongation est justifiée par « des menaces persistantes graves pour la sécurité publique et l’ordre, liées à un niveau élevé d’immigration irrégulière et de trafic de migrants, ainsi qu’à la pression exercée sur le système d’accueil des demandeurs d’asile ». La base de données en temps réel de la Commission européenne sur les contrôles réintroduits a été mise à jour les 3 et 4 octobre pour refléter cette nouvelle date d’expiration.
La Suisse, qui bénéficie normalement d’une circulation sans passeport avec l’Allemagne dans le cadre de l’espace Schengen, a été informée par voie diplomatique. Pour les entreprises suisses dont le personnel fait la navette ou voyage fréquemment en Allemagne du Sud, la poursuite des contrôles implique de prévoir des marges de temps plus larges, notamment aux passages très fréquentés de Bâle/Weil-am-Rhein, Constance/Kreuzlingen et Singen/Schaffhouse.
Les employeurs sont invités à rappeler à leurs collaborateurs de toujours avoir sur eux un passeport ou une carte d’identité nationale ainsi qu’une preuve de permis de séjour. Les prestataires logistiques transportant des marchandises sensibles au facteur temps (pharmaceutiques, produits frais, pièces automobiles) sont conseillés de prévenir les conducteurs à l’avance et d’utiliser la procédure des couloirs verts lorsque celle-ci est disponible.
Cette prolongation a également une dimension liée au respect des règles d’immigration: les ressortissants suisses travaillant en Allemagne sur la base de l’Accord sur la libre circulation des personnes doivent pouvoir présenter leur Anmeldebescheinigung ou carte de séjour européenne sur demande. Les ressortissants de pays tiers résidant en Suisse doivent quant à eux être munis d’un passeport, d’une carte de séjour suisse et, le cas échéant, d’un visa allemand.
L’Office fédéral des douanes et de la sécurité des frontières (OFDF) n’a pas instauré de contrôles similaires côté suisse, mais avertit que les voyageurs refoulés par la police allemande seront considérés comme n’ayant pas quitté l’espace Schengen.
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