
La liste actualisée au 5 octobre par la Commission européenne des dérogations au régime Schengen confirme que la France maintiendra les contrôles à toutes ses frontières intérieures — y compris aux passages très fréquentés avec la Belgique — au moins jusqu’au 31 octobre 2026, et potentiellement jusqu’en avril 2027. Paris invoque des menaces jihadistes persistantes, le trafic migratoire organisé par le crime organisé et une recrudescence de la violence antisémite pour justifier cette prolongation.
Pour les résidents belges qui se rendent à Lille, Dunkerque ou Calais, cela signifie la poursuite des contrôles d’identité aléatoires sur les autoroutes, les trains régionaux et les services Eurostar en provenance de Bruxelles. Les opérateurs logistiques transportant des marchandises de grande valeur ou sensibles au long des corridors E17 et A1 subissent également des retards sporadiques, alors que les douanes françaises intensifient les contrôles des véhicules.
Si le Code des frontières Schengen autorise la réintroduction temporaire des contrôles en cas de circonstances exceptionnelles, les groupes professionnels des deux pays alertent sur le fait que ces prolongations de six mois renouvelées deviennent la règle plutôt que l’exception, générant frictions et incertitudes dans ce qui devrait être un marché sans entraves.
L’Agence belge du commerce extérieur collecte des données sur l’allongement des temps d’attente afin de soutenir des demandes d’outils de profilage des risques plus efficaces, en remplacement des contrôles généralisés.
Les voyageurs sont invités à prévoir un temps supplémentaire, à garder leurs passeports ou cartes d’identité nationale à portée de main et à s’attendre à des contrôles ponctuels sur les véhicules d’entreprise. Les employeurs pourraient envisager de fournir des attestations bilingues aux travailleurs mobiles, précisant le caractère essentiel des missions transfrontalières, afin de limiter les interrogations lors des contrôles routiers.
Pour les résidents belges qui se rendent à Lille, Dunkerque ou Calais, cela signifie la poursuite des contrôles d’identité aléatoires sur les autoroutes, les trains régionaux et les services Eurostar en provenance de Bruxelles. Les opérateurs logistiques transportant des marchandises de grande valeur ou sensibles au long des corridors E17 et A1 subissent également des retards sporadiques, alors que les douanes françaises intensifient les contrôles des véhicules.
Si le Code des frontières Schengen autorise la réintroduction temporaire des contrôles en cas de circonstances exceptionnelles, les groupes professionnels des deux pays alertent sur le fait que ces prolongations de six mois renouvelées deviennent la règle plutôt que l’exception, générant frictions et incertitudes dans ce qui devrait être un marché sans entraves.
L’Agence belge du commerce extérieur collecte des données sur l’allongement des temps d’attente afin de soutenir des demandes d’outils de profilage des risques plus efficaces, en remplacement des contrôles généralisés.
Les voyageurs sont invités à prévoir un temps supplémentaire, à garder leurs passeports ou cartes d’identité nationale à portée de main et à s’attendre à des contrôles ponctuels sur les véhicules d’entreprise. Les employeurs pourraient envisager de fournir des attestations bilingues aux travailleurs mobiles, précisant le caractère essentiel des missions transfrontalières, afin de limiter les interrogations lors des contrôles routiers.
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