
Le portail de suivi Schengen de la Commission européenne a publié la dernière notification de la France concernant la réintroduction temporaire des contrôles aux frontières intérieures, prolongeant les vérifications du 1er novembre 2026 au 30 avril 2027. Cette mesure concerne toutes les frontières terrestres, aériennes et maritimes françaises avec les pays voisins, y compris la Belgique, invoquant des menaces jihadistes persistantes, une hausse des incidents antisémites et des réseaux de contrebande le long des côtes de la Manche et de la mer du Nord.
Bien que ces contrôles visent la sécurité, ils ont des répercussions concrètes pour les entreprises basées en Belgique dont le personnel ou les marchandises traversent régulièrement la France. Les opérateurs de cars signalent déjà des retards moyens de 20 minutes au passage E17 Rekkem–Lille aux heures de pointe. Avec l’organisation du Forum de la Paix à Paris les 10 et 11 novembre, les contrôles aléatoires devraient s’intensifier, ce qui pourrait impacter les navettes exécutives entre Bruxelles et Paris.
Pour les titulaires d’un titre de séjour belge, ces contrôles ne remettent pas en cause leur droit de circuler dans l’espace Schengen, mais ils doivent impérativement être munis d’un passeport ou d’une carte d’identité et, le cas échéant, d’un justificatif de résidence légale. Les entreprises doivent rappeler à leurs collaborateurs que les titres de séjour mobiles (cartes eID) sont acceptés, mais que les copies numériques sur smartphone ne le sont pas.
Du point de vue de la conformité, cette prolongation complique la logistique des travailleurs détachés sous la directive européenne sur la mobilité des travailleurs (ICT Directive), car les temps de transport deviennent plus variables. Les employeurs doivent prévoir des marges de sécurité dans la validité des certificats A1 et éviter de programmer des réunions aller-retour le même jour reposant sur des correspondances ferroviaires ou routières serrées. Les prestataires logistiques pourraient également devoir revoir les Incoterms dans leurs contrats pour tenir compte des retards liés aux contrôles.
Bien que ces contrôles visent la sécurité, ils ont des répercussions concrètes pour les entreprises basées en Belgique dont le personnel ou les marchandises traversent régulièrement la France. Les opérateurs de cars signalent déjà des retards moyens de 20 minutes au passage E17 Rekkem–Lille aux heures de pointe. Avec l’organisation du Forum de la Paix à Paris les 10 et 11 novembre, les contrôles aléatoires devraient s’intensifier, ce qui pourrait impacter les navettes exécutives entre Bruxelles et Paris.
Pour les titulaires d’un titre de séjour belge, ces contrôles ne remettent pas en cause leur droit de circuler dans l’espace Schengen, mais ils doivent impérativement être munis d’un passeport ou d’une carte d’identité et, le cas échéant, d’un justificatif de résidence légale. Les entreprises doivent rappeler à leurs collaborateurs que les titres de séjour mobiles (cartes eID) sont acceptés, mais que les copies numériques sur smartphone ne le sont pas.
Du point de vue de la conformité, cette prolongation complique la logistique des travailleurs détachés sous la directive européenne sur la mobilité des travailleurs (ICT Directive), car les temps de transport deviennent plus variables. Les employeurs doivent prévoir des marges de sécurité dans la validité des certificats A1 et éviter de programmer des réunions aller-retour le même jour reposant sur des correspondances ferroviaires ou routières serrées. Les prestataires logistiques pourraient également devoir revoir les Incoterms dans leurs contrats pour tenir compte des retards liés aux contrôles.
Source : European Commission – DG Home
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