
Réunis à New Delhi les 13 et 14 octobre 2026, les ministres de l’Intérieur des sept pays membres de la BIMSTEC — Bangladesh, Bhoutan, Inde, Myanmar, Népal, Sri Lanka et Thaïlande — ont adopté la « Déclaration de Delhi », le premier communiqué de sécurité global du groupe. Sous la présidence du ministre indien de l’Intérieur, Amit Shah, le forum a convenu d’institutionnaliser le partage de renseignements sur le terrorisme, la drogue, la traite des êtres humains, la cybercriminalité et les flux financiers illicites dans le corridor de la baie du Bengale.
Parmi les mesures phares, la création d’un groupe de travail BIMSTEC sur la lutte antiterroriste avec une présidence tournante annuelle, la mise en place d’une plateforme d’échange en temps réel des « avis rouges » connectant les bases de données criminelles nationales aux systèmes d’INTERPOL, ainsi que l’engagement à finaliser d’ici mi-2027 un traité régional d’assistance judiciaire mutuelle et d’extradition.
Pour l’Inde, cette initiative s’inscrit dans la stratégie gouvernementale visant à sécuriser ses 15 000 kilomètres de frontières terrestres grâce à la technologie et à une coopération policière coordonnée, plutôt qu’à une clôture unilatérale. De nouveaux protocoles permettront un rapatriement plus rapide des fugitifs et un partage simplifié des données biométriques — un atout pour les équipes de conformité gérant les rotations transfrontalières de personnel dans les secteurs pharmaceutique, infrastructurel et énergétique, notamment entre le Népal, le Bhoutan et le Myanmar.
Les opérateurs de voyages d’affaires devraient également en tirer profit: la déclaration invite les États membres à explorer des normes communes pour les API (informations passagers avancées) et des portails de vérification des voyageurs dans les aéroports régionaux, posant ainsi les bases de couloirs dédiés aux voyageurs de confiance.
Si les échéances restent ambitieuses, cet engagement politique marque le pas le plus concret de la BIMSTEC, passant du discours économique à l’action sécuritaire, et indique aux entreprises qu’elles doivent désormais intégrer un renforcement des contrôles contre la drogue et le blanchiment d’argent dans leurs modèles d’évaluation des risques en Asie du Sud.
Parmi les mesures phares, la création d’un groupe de travail BIMSTEC sur la lutte antiterroriste avec une présidence tournante annuelle, la mise en place d’une plateforme d’échange en temps réel des « avis rouges » connectant les bases de données criminelles nationales aux systèmes d’INTERPOL, ainsi que l’engagement à finaliser d’ici mi-2027 un traité régional d’assistance judiciaire mutuelle et d’extradition.
Pour l’Inde, cette initiative s’inscrit dans la stratégie gouvernementale visant à sécuriser ses 15 000 kilomètres de frontières terrestres grâce à la technologie et à une coopération policière coordonnée, plutôt qu’à une clôture unilatérale. De nouveaux protocoles permettront un rapatriement plus rapide des fugitifs et un partage simplifié des données biométriques — un atout pour les équipes de conformité gérant les rotations transfrontalières de personnel dans les secteurs pharmaceutique, infrastructurel et énergétique, notamment entre le Népal, le Bhoutan et le Myanmar.
Les opérateurs de voyages d’affaires devraient également en tirer profit: la déclaration invite les États membres à explorer des normes communes pour les API (informations passagers avancées) et des portails de vérification des voyageurs dans les aéroports régionaux, posant ainsi les bases de couloirs dédiés aux voyageurs de confiance.
Si les échéances restent ambitieuses, cet engagement politique marque le pas le plus concret de la BIMSTEC, passant du discours économique à l’action sécuritaire, et indique aux entreprises qu’elles doivent désormais intégrer un renforcement des contrôles contre la drogue et le blanchiment d’argent dans leurs modèles d’évaluation des risques en Asie du Sud.
Source : The Indian Express
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