
Le populaire programme canadien de visa pour les start-up (SUV) a fermé ses portes aux nouvelles demandes de résidence permanente à 23h59 (heure de l’Est) le 31 décembre 2025. Seuls les entrepreneurs ayant obtenu un certificat d’engagement d’un groupe d’investisseurs providentiels, d’un fonds de capital-risque ou d’un incubateur d’entreprises en 2025 bénéficient d’une période de grâce jusqu’au 30 juin 2026 pour déposer leur dossier. Les nouvelles demandes de permis de travail liées au SUV sont également suspendues, bien que les titulaires actuels puissent demander des prolongations pendant que leur dossier de résidence permanente est traité par IRCC.
Le gouvernement fédéral explique ce gel par la volonté de lancer « un projet pilote plus ciblé » d’ici la fin 2026. Ottawa déplore depuis longtemps que les admissions au SUV — limitées à 1 000 candidats principaux par an — soient saturées par des projets peu viables, générant des retards de traitement dépassant désormais 46 mois. Les critiques du secteur technologique canadien craignent que cette pause ne pousse les entrepreneurs à se tourner vers les États-Unis ou le Royaume-Uni, qui ont tous deux révisé leurs visas pour fondateurs en 2025.
Les avocats en immigration s’efforcent de réorienter les dossiers SUV vers les programmes provinciaux pour entrepreneurs, où les délais sont plus courts mais les exigences plus strictes, notamment en matière de seuils de patrimoine, de dépôts en séquestre et de résidence dans la province. De leur côté, les investisseurs en capital-risque pressent Ottawa de publier rapidement les règles de transition afin de rassurer les cofondateurs étrangers dont les projets de relocalisation dépendent des levées de fonds initiales.
Pour les équipes de mobilité internationale en entreprise, l’impact immédiat concerne les cadres qui comptaient sur les permis de travail SUV pour diriger des centres de R&D au Canada. Les employeurs devront probablement se tourner vers les permis de transfert intra-entreprise (TIE) ou les voies du Programme des talents mondiaux avec évaluation positive de l’EIMT pour maintenir leurs projets dans les délais.
Le gouvernement fédéral explique ce gel par la volonté de lancer « un projet pilote plus ciblé » d’ici la fin 2026. Ottawa déplore depuis longtemps que les admissions au SUV — limitées à 1 000 candidats principaux par an — soient saturées par des projets peu viables, générant des retards de traitement dépassant désormais 46 mois. Les critiques du secteur technologique canadien craignent que cette pause ne pousse les entrepreneurs à se tourner vers les États-Unis ou le Royaume-Uni, qui ont tous deux révisé leurs visas pour fondateurs en 2025.
Les avocats en immigration s’efforcent de réorienter les dossiers SUV vers les programmes provinciaux pour entrepreneurs, où les délais sont plus courts mais les exigences plus strictes, notamment en matière de seuils de patrimoine, de dépôts en séquestre et de résidence dans la province. De leur côté, les investisseurs en capital-risque pressent Ottawa de publier rapidement les règles de transition afin de rassurer les cofondateurs étrangers dont les projets de relocalisation dépendent des levées de fonds initiales.
Pour les équipes de mobilité internationale en entreprise, l’impact immédiat concerne les cadres qui comptaient sur les permis de travail SUV pour diriger des centres de R&D au Canada. Les employeurs devront probablement se tourner vers les permis de transfert intra-entreprise (TIE) ou les voies du Programme des talents mondiaux avec évaluation positive de l’EIMT pour maintenir leurs projets dans les délais.
Source : UNA Immigration News
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