
Une juge fédérale de Boston a indiqué le 9 janvier 2026 qu’elle allait émettre une ordonnance d’urgence empêchant le Département de la Sécurité intérieure (DHS) d’annuler les programmes de libération conditionnelle humanitaire ayant permis à environ 10 000 personnes originaires de Cuba, Haïti, Colombie, Équateur, Salvador, Guatemala et Honduras de rejoindre leur famille aux États-Unis. L’administration Trump avait annoncé le 12 décembre 2025 la fin, au 14 janvier, des sept programmes de libération conditionnelle pour regroupement familial (FRP) — modernisés ou créés sous la présidence Biden entre 2022 et 2023 — invoquant des préoccupations liées à la sécurité nationale et à la fraude. Les immigrés admis via ces programmes bénéficient d’une libération conditionnelle de trois ans et d’une autorisation de travail en attendant que leur date de priorité pour un visa immigrant soit disponible.
Lors de l’audience de vendredi, la juge fédérale Indira Talwani a été convaincue par les groupes de défense des droits des immigrés que cette interruption soudaine causerait un « préjudice irréparable » aux bénéficiaires de la libération conditionnelle et aux parrains américains qui ont fait confiance à ces programmes. Elle a indiqué qu’une ordonnance restrictive temporaire serait rendue « au plus tard lundi », suspendant les annulations et la perte associée de l’autorisation de travail pendant que la procédure judiciaire suit son cours. Cette ordonnance retardera également les plans du DHS de révoquer les autorisations de voyage anticipées déjà délivrées mais non utilisées.
Les entreprises employant une main-d’œuvre latino-américaine ont salué cette décision. Des fabricants en Floride et des abattoirs dans le Midwest ont embauché des bénéficiaires de ces programmes grâce à l’autorisation d’emploi sans restriction — une bouffée d’oxygène alors que les quotas pour travailleurs saisonniers H-2B restent saturés et que les frais pour travailleurs spécialisés H-1B ont fortement augmenté. Une révocation aurait contraint de nombreux employeurs à remplacer rapidement du personnel formé ou à délocaliser leurs activités.
Ce litige pourrait redéfinir la manière dont les futures administrations gèrent l’autorité de libération conditionnelle. Depuis 1952, les présidents utilisent cette mesure pour admettre des groupes pour des raisons humanitaires urgentes ou un « intérêt public significatif », généralement avec une large déférence des tribunaux. La juge Talwani a suggéré que le DHS doit toujours fournir une explication motivée lorsqu’il retire un avantage à grande échelle — rappelant la décision de la Cour suprême de 2020 qui avait annulé une tentative brutale de suppression du programme Deferred Action for Childhood Arrivals (DACA).
Concrètement, les entreprises doivent identifier les employés dont l’autorisation de travail dépend des programmes FRP et préparer des plans de conformité. Jusqu’à ce que le tribunal rende une décision finale, la reverification I-9 n’est pas requise; les employeurs peuvent se fier aux documents d’autorisation d’emploi encore valides. Les responsables de la mobilité doivent également informer les employés concernés des risques liés aux déplacements, car les documents de libération conditionnelle anticipée pourraient devenir invalides sans préavis si l’injonction est levée.
Lors de l’audience de vendredi, la juge fédérale Indira Talwani a été convaincue par les groupes de défense des droits des immigrés que cette interruption soudaine causerait un « préjudice irréparable » aux bénéficiaires de la libération conditionnelle et aux parrains américains qui ont fait confiance à ces programmes. Elle a indiqué qu’une ordonnance restrictive temporaire serait rendue « au plus tard lundi », suspendant les annulations et la perte associée de l’autorisation de travail pendant que la procédure judiciaire suit son cours. Cette ordonnance retardera également les plans du DHS de révoquer les autorisations de voyage anticipées déjà délivrées mais non utilisées.
Les entreprises employant une main-d’œuvre latino-américaine ont salué cette décision. Des fabricants en Floride et des abattoirs dans le Midwest ont embauché des bénéficiaires de ces programmes grâce à l’autorisation d’emploi sans restriction — une bouffée d’oxygène alors que les quotas pour travailleurs saisonniers H-2B restent saturés et que les frais pour travailleurs spécialisés H-1B ont fortement augmenté. Une révocation aurait contraint de nombreux employeurs à remplacer rapidement du personnel formé ou à délocaliser leurs activités.
Ce litige pourrait redéfinir la manière dont les futures administrations gèrent l’autorité de libération conditionnelle. Depuis 1952, les présidents utilisent cette mesure pour admettre des groupes pour des raisons humanitaires urgentes ou un « intérêt public significatif », généralement avec une large déférence des tribunaux. La juge Talwani a suggéré que le DHS doit toujours fournir une explication motivée lorsqu’il retire un avantage à grande échelle — rappelant la décision de la Cour suprême de 2020 qui avait annulé une tentative brutale de suppression du programme Deferred Action for Childhood Arrivals (DACA).
Concrètement, les entreprises doivent identifier les employés dont l’autorisation de travail dépend des programmes FRP et préparer des plans de conformité. Jusqu’à ce que le tribunal rende une décision finale, la reverification I-9 n’est pas requise; les employeurs peuvent se fier aux documents d’autorisation d’emploi encore valides. Les responsables de la mobilité doivent également informer les employés concernés des risques liés aux déplacements, car les documents de libération conditionnelle anticipée pourraient devenir invalides sans préavis si l’injonction est levée.
Source : Reuters
Comment VisaHQ peut vous aider
VisaHQ simplifie la demande de visa pour les particuliers et les entreprises. Consultez les exigences de voyage en vigueur, préparez les documents nécessaires et gérez votre demande en ligne via le portail VisaHQ États-Unis.Plus de États-Unis
Voir tout
Le DOT propose une approche d'application plus souple, revenant sur les sanctions plus sévères contre les compagnies aériennes
Les États-Unis étendent leur programme controversé de cautionnement par visa à 25 nouveaux pays, à partir du 21 janvier