
Quelques heures après l’annulation des vols, la société de l’aéroport de Bruxelles a intensifié sa réponse en activant un protocole interne « Code Neige » destiné à garantir le traitement des passagers par des températures négatives. La police fédérale a installé des guichets mobiles de contrôle des passeports sur des postes éloignés, après que les opérateurs ont signalé que les portiques automatiques peuvent dysfonctionner lorsque les scanners biométriques gèlent. Douze équipes supplémentaires de déneigement ont été mises en alerte côté piste, mais le principal défi pour les responsables de la mobilité se situait à l’intérieur du terminal.
Les compagnies aériennes ont été invitées à prévoir 30 à 45 minutes de dégivrage à chaque rotation, ce qui a compliqué les correspondances serrées au sein de l’espace Schengen, exposant les passagers mal orientés à sortir par le mauvais canal d’immigration. Une file d’attente mal placée peut invalider les cartes d’embarquement et déclencher des contrôles frontaliers complets, risquant de compromettre le calcul des durées de séjour selon la règle des 90/180 jours. Les employeurs internationaux ont été exhortés à informer leurs collaborateurs en déplacement de bien vérifier la signalisation des portes d’embarquement et de prévoir des temps de correspondance plus longs lors de leurs passages par Bruxelles cette semaine.
Cette mobilisation montre que la planification des situations hivernales ne se limite pas aux opérations sur les pistes. Bien que les syndicats de police aient réglé en 2025 un différend lié à l’article 9 du Code frontières Schengen, l’installation rapide de guichets manuels aujourd’hui prouve que les ressources peuvent encore être réaffectées à court terme. Les gestionnaires des risques liés aux voyages doivent donc s’attendre à des contrôles d’identité sporadiques dans les prochains jours, notamment sur les vols transportant un grand nombre de ressortissants de pays tiers.
Si cette infrastructure mobile s’avère efficace, les autorités aéroportuaires pourraient l’intégrer définitivement à leur plan d’opérations hivernales, obligeant les outils de gestion des déplacements professionnels à revoir les temps de correspondance minimum publiés pour Bruxelles. En attendant, les services RH doivent revoir leurs communications aux employés, afin que les voyageurs sachent où faire la queue et comment bien calculer leurs jours dans l’espace Schengen — un détail mineur qui peut éviter des infractions coûteuses aux règles de visa.
Les compagnies aériennes ont été invitées à prévoir 30 à 45 minutes de dégivrage à chaque rotation, ce qui a compliqué les correspondances serrées au sein de l’espace Schengen, exposant les passagers mal orientés à sortir par le mauvais canal d’immigration. Une file d’attente mal placée peut invalider les cartes d’embarquement et déclencher des contrôles frontaliers complets, risquant de compromettre le calcul des durées de séjour selon la règle des 90/180 jours. Les employeurs internationaux ont été exhortés à informer leurs collaborateurs en déplacement de bien vérifier la signalisation des portes d’embarquement et de prévoir des temps de correspondance plus longs lors de leurs passages par Bruxelles cette semaine.
Cette mobilisation montre que la planification des situations hivernales ne se limite pas aux opérations sur les pistes. Bien que les syndicats de police aient réglé en 2025 un différend lié à l’article 9 du Code frontières Schengen, l’installation rapide de guichets manuels aujourd’hui prouve que les ressources peuvent encore être réaffectées à court terme. Les gestionnaires des risques liés aux voyages doivent donc s’attendre à des contrôles d’identité sporadiques dans les prochains jours, notamment sur les vols transportant un grand nombre de ressortissants de pays tiers.
Si cette infrastructure mobile s’avère efficace, les autorités aéroportuaires pourraient l’intégrer définitivement à leur plan d’opérations hivernales, obligeant les outils de gestion des déplacements professionnels à revoir les temps de correspondance minimum publiés pour Bruxelles. En attendant, les services RH doivent revoir leurs communications aux employés, afin que les voyageurs sachent où faire la queue et comment bien calculer leurs jours dans l’espace Schengen — un détail mineur qui peut éviter des infractions coûteuses aux règles de visa.
Source : VisaHQ Global Mobility News
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