
Une grève nationale de 24 heures, lancée par les syndicats ferroviaires FILT-CGIL, FIT-CISL et UILT-UIL, a débuté à 16h01 le 14 janvier 2026 et doit se terminer aujourd’hui, 15 janvier, à 16h00. Cette action vise Captrain Italia, le deuxième plus grand opérateur de fret ferroviaire du pays, et perturbe les flux de marchandises sur les corridors nord-sud clés reliant les ports de Gênes et La Spezia aux centres logistiques de Lombardie et d’Émilie-Romagne.
Les dirigeants syndicaux dénoncent un blocage des négociations sur une nouvelle convention collective, avec des points de friction majeurs autour des primes de nuit et de l’organisation des horaires des conducteurs de train. La direction rétorque que les revendications salariales dépassent les gains de productivité dans un secteur très concurrentiel.
Pour les multinationales dépendant de chaînes d’approvisionnement en flux tendu, cette grève risque d’entraîner des retards en cascade. Les usines automobiles autour de Turin et Vérone auraient redirigé leurs composants vers le transport routier durant la nuit, tandis que plusieurs transitaires ont prévenu leurs clients de délais de 24 à 48 heures.
Selon la législation italienne sur les grèves, une garantie de service minimum ne s’applique qu’aux trains de voyageurs, laissant le fret totalement vulnérable. Le ministère des Infrastructures a appelé les parties à reprendre les négociations, mais dispose de peu de leviers au-delà de la simple pression morale.
Les équipes de mobilité des entreprises sont invitées à surveiller les temps d’échange port-fer et à envisager des itinéraires alternatifs via les passages du Brenner et de Tarvisio, où les opérateurs concurrents continuent d’assurer le service. En cas d’échec des négociations, les syndicats ont laissé entendre qu’une seconde grève pourrait avoir lieu en février, coïncidant avec le pic des expéditions liées aux travaux pré-Jubilé.
Les dirigeants syndicaux dénoncent un blocage des négociations sur une nouvelle convention collective, avec des points de friction majeurs autour des primes de nuit et de l’organisation des horaires des conducteurs de train. La direction rétorque que les revendications salariales dépassent les gains de productivité dans un secteur très concurrentiel.
Pour les multinationales dépendant de chaînes d’approvisionnement en flux tendu, cette grève risque d’entraîner des retards en cascade. Les usines automobiles autour de Turin et Vérone auraient redirigé leurs composants vers le transport routier durant la nuit, tandis que plusieurs transitaires ont prévenu leurs clients de délais de 24 à 48 heures.
Selon la législation italienne sur les grèves, une garantie de service minimum ne s’applique qu’aux trains de voyageurs, laissant le fret totalement vulnérable. Le ministère des Infrastructures a appelé les parties à reprendre les négociations, mais dispose de peu de leviers au-delà de la simple pression morale.
Les équipes de mobilité des entreprises sont invitées à surveiller les temps d’échange port-fer et à envisager des itinéraires alternatifs via les passages du Brenner et de Tarvisio, où les opérateurs concurrents continuent d’assurer le service. En cas d’échec des négociations, les syndicats ont laissé entendre qu’une seconde grève pourrait avoir lieu en février, coïncidant avec le pic des expéditions liées aux travaux pré-Jubilé.
Source : StrikeTracker