
Le régulateur brésilien de l’aviation civile (Agência Nacional de Aviação Civil – ANAC) a ordonné à l’aéroport international de São Paulo/Guarulhos (GRU) de cesser de demander ou d’allouer de nouvelles fréquences de vol tant que l’exploitant de l’aéroport n’aura pas résolu une série de problèmes de sécurité côté piste.
Cette décision, annoncée le 26 janvier 2026 lors d’un reportage du Jornal Hoje, fait suite à une inspection surprise réalisée plus tôt dans le mois, qui a révélé des marquages de taxiway usés, un éclairage insuffisant sur les aires de stationnement et plusieurs systèmes de guidage des avions hors service. Les enquêteurs ont également signalé un manque de signalisation dans deux positions de stationnement éloignées, ayant contribué à deux collisions mineures d’extrémités d’ailes en décembre.
Le rapport technique de l’ANAC donne 60 jours au concessionnaire, GRU Airport, pour repeindre les marquages au sol, rétablir l’éclairage des aires 3 et 4 et recalibrer tous les systèmes visuels de guidage à l’accostage. Jusqu’à validation des travaux par l’agence, aucune nouvelle autorisation de créneaux domestiques ou internationaux ne sera accordée, limitant ainsi le trafic à environ 900 mouvements quotidiens, soit la moyenne actuelle en haute saison.
Pour les compagnies aériennes, cela gèle la croissance prévue des capacités avant le programme hivernal de l’hémisphère sud. Les transporteurs qui espéraient augmenter la taille des appareils ou ajouter des fréquences, notamment sur les routes très lucratives São Paulo–Miami et São Paulo–Lisbonne, devront reporter leurs projets ou se tourner vers des aéroports alternatifs comme Campinas (VCP) ou Viracopos. Les responsables des voyages d’affaires doivent s’attendre à une offre de sièges plus restreinte et à une possible hausse des tarifs pendant les périodes de forte affluence, notamment à Pâques et pendant les vacances scolaires de juillet.
Les équipes mobilité en charge des transferts d’expatriés devront aussi prévoir des temps de correspondance plus longs: l’ANAC effectuera des contrôles ponctuels durant la période de remise en conformité, pouvant entraîner des programmes temporaires de retard au sol si les inspecteurs doivent accéder aux zones de circulation. Les voyageurs transitant entre les terminaux domestique et international devront prévoir au moins trois heures de marge jusqu’à la levée des restrictions.
Dans un communiqué, GRU Airport a qualifié cette décision de « disproportionnée » mais a assuré mobiliser déjà ses prestataires et espérer achever tous les travaux correctifs bien avant le délai de 60 jours. L’ANAC a indiqué qu’une fois les déficiences corrigées, elle réévaluera le gel des créneaux et, si elle est satisfaite, autorisera les compagnies à déposer des demandes de capacité supplémentaire pour l’été 2026.
Cette décision, annoncée le 26 janvier 2026 lors d’un reportage du Jornal Hoje, fait suite à une inspection surprise réalisée plus tôt dans le mois, qui a révélé des marquages de taxiway usés, un éclairage insuffisant sur les aires de stationnement et plusieurs systèmes de guidage des avions hors service. Les enquêteurs ont également signalé un manque de signalisation dans deux positions de stationnement éloignées, ayant contribué à deux collisions mineures d’extrémités d’ailes en décembre.
Le rapport technique de l’ANAC donne 60 jours au concessionnaire, GRU Airport, pour repeindre les marquages au sol, rétablir l’éclairage des aires 3 et 4 et recalibrer tous les systèmes visuels de guidage à l’accostage. Jusqu’à validation des travaux par l’agence, aucune nouvelle autorisation de créneaux domestiques ou internationaux ne sera accordée, limitant ainsi le trafic à environ 900 mouvements quotidiens, soit la moyenne actuelle en haute saison.
Pour les compagnies aériennes, cela gèle la croissance prévue des capacités avant le programme hivernal de l’hémisphère sud. Les transporteurs qui espéraient augmenter la taille des appareils ou ajouter des fréquences, notamment sur les routes très lucratives São Paulo–Miami et São Paulo–Lisbonne, devront reporter leurs projets ou se tourner vers des aéroports alternatifs comme Campinas (VCP) ou Viracopos. Les responsables des voyages d’affaires doivent s’attendre à une offre de sièges plus restreinte et à une possible hausse des tarifs pendant les périodes de forte affluence, notamment à Pâques et pendant les vacances scolaires de juillet.
Les équipes mobilité en charge des transferts d’expatriés devront aussi prévoir des temps de correspondance plus longs: l’ANAC effectuera des contrôles ponctuels durant la période de remise en conformité, pouvant entraîner des programmes temporaires de retard au sol si les inspecteurs doivent accéder aux zones de circulation. Les voyageurs transitant entre les terminaux domestique et international devront prévoir au moins trois heures de marge jusqu’à la levée des restrictions.
Dans un communiqué, GRU Airport a qualifié cette décision de « disproportionnée » mais a assuré mobiliser déjà ses prestataires et espérer achever tous les travaux correctifs bien avant le délai de 60 jours. L’ANAC a indiqué qu’une fois les déficiences corrigées, elle réévaluera le gel des créneaux et, si elle est satisfaite, autorisera les compagnies à déposer des demandes de capacité supplémentaire pour l’été 2026.
Source : Jornal Hoje (TV Globo)
Comment VisaHQ peut vous aider
VisaHQ simplifie la demande de visa pour les particuliers et les entreprises. Consultez les exigences de voyage en vigueur, préparez les documents nécessaires et gérez votre demande en ligne via le portail VisaHQ Brésil.Plus de Brésil
Voir tout
Le Brésil met en avant une hausse record du tourisme et de nouvelles liaisons aériennes au FITUR 2026
Le Canada renforce son avis de voyage pour le Brésil en raison des préoccupations liées à la criminalité et aux manifestations