
Dans un arrêt historique (Jugement 12/2026) rendu le 22 janvier 2026 et publié le 28 janvier, la Cour constitutionnelle belge a déclaré inconstitutionnels plusieurs articles clés de l’article 11bis du Code de la nationalité. Ces dispositions exigeaient que *les deux* parents d’un enfant né en Belgique maintiennent leur résidence principale dans le pays pendant dix années consécutives avant que la déclaration de nationalité de l’enfant puisse être acceptée. La Cour a estimé que ces règles violaient le principe d’égalité en discriminant les enfants dont la situation résidentielle des parents différait.
L’affaire avait été renvoyée par la Cour d’appel d’Anvers après que des parents marocains – dont l’un avait perdu son statut – se soient vus refuser la nationalité belge pour leurs trois enfants nés en Belgique. Les juges ont jugé qu’imposer un critère strict de double résidence n’avait aucun but légitime dès lors qu’un enfant entretenait déjà des liens factuels forts avec la société belge. Ils ont également annulé une clause qui favorisait les anciens résidents par rapport aux parents n’ayant jamais vécu en Belgique, qualifiant cette distinction « d’irrelevant par rapport à l’objectif du législateur ».
Pourquoi cette décision est-elle importante pour les équipes mobilité internationale? Bien que les demandes de nationalité échappent généralement aux programmes d’entreprise, cette décision aura des répercussions sur le regroupement familial et la planification à long terme des employés étrangers installés en Belgique. Par exemple, les enfants nés d’expatriés en rotation temporaire à l’étranger ne pourront plus être pénalisés si un seul parent a maintenu une résidence belge ininterrompue. Les avocats spécialisés en immigration anticipent une vague de recours contre les refus récents et estiment que ce jugement influencera les réformes à venir promises par le prochain gouvernement fédéral.
Concrètement, les services RH doivent informer les collaborateurs concernés et revoir les dossiers de nationalité en cours. Les autorités doivent désormais modifier le Code sous peine de nouvelles contestations; en attendant, les agents sont tenus de ne plus appliquer les passages annulés. Cette décision souligne aussi l’importance de tenir à jour des registres municipaux précis, la continuité de résidence restant un critère clé, même dans un cadre moins restrictif.
Cette décision belge s’inscrit dans une tendance européenne plus large où les tribunaux examinent de près les conditions de nationalité et de résidence au regard de l’intérêt supérieur de l’enfant. Pour les entreprises, elle renforce la nécessité de suivre non seulement la législation sur les permis de travail, mais aussi l’ensemble du parcours administratif des familles d’expatriés en Belgique.
L’affaire avait été renvoyée par la Cour d’appel d’Anvers après que des parents marocains – dont l’un avait perdu son statut – se soient vus refuser la nationalité belge pour leurs trois enfants nés en Belgique. Les juges ont jugé qu’imposer un critère strict de double résidence n’avait aucun but légitime dès lors qu’un enfant entretenait déjà des liens factuels forts avec la société belge. Ils ont également annulé une clause qui favorisait les anciens résidents par rapport aux parents n’ayant jamais vécu en Belgique, qualifiant cette distinction « d’irrelevant par rapport à l’objectif du législateur ».
Pourquoi cette décision est-elle importante pour les équipes mobilité internationale? Bien que les demandes de nationalité échappent généralement aux programmes d’entreprise, cette décision aura des répercussions sur le regroupement familial et la planification à long terme des employés étrangers installés en Belgique. Par exemple, les enfants nés d’expatriés en rotation temporaire à l’étranger ne pourront plus être pénalisés si un seul parent a maintenu une résidence belge ininterrompue. Les avocats spécialisés en immigration anticipent une vague de recours contre les refus récents et estiment que ce jugement influencera les réformes à venir promises par le prochain gouvernement fédéral.
Concrètement, les services RH doivent informer les collaborateurs concernés et revoir les dossiers de nationalité en cours. Les autorités doivent désormais modifier le Code sous peine de nouvelles contestations; en attendant, les agents sont tenus de ne plus appliquer les passages annulés. Cette décision souligne aussi l’importance de tenir à jour des registres municipaux précis, la continuité de résidence restant un critère clé, même dans un cadre moins restrictif.
Cette décision belge s’inscrit dans une tendance européenne plus large où les tribunaux examinent de près les conditions de nationalité et de résidence au regard de l’intérêt supérieur de l’enfant. Pour les entreprises, elle renforce la nécessité de suivre non seulement la législation sur les permis de travail, mais aussi l’ensemble du parcours administratif des familles d’expatriés en Belgique.
Source : Altea Immigration Lawyers
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