
Les Services de citoyenneté et d’immigration des États-Unis (USCIS) ont discrètement confirmé que les frais extraordinaires de 100 000 $ US pour les dépôts « hors du pays » — introduits sous l’administration Trump — s’appliqueront de nouveau à la saison du plafond H-1B pour l’exercice 2027 ce printemps. Selon cette règle, tout bénéficiaire H-1B sélectionné lors de la loterie électronique mais **non présent physiquement** aux États-Unis au moment du dépôt de la demande devra s’acquitter de cette surtaxe à six chiffres, en plus des frais standards de dépôt, de prévention de la fraude et ACWIA. L’agence justifie ces frais en affirmant qu’ils visent à « garantir que les bénéficiaires disposent d’une offre d’emploi authentique aux États-Unis et que les entreprises recrutent, dans la mesure du possible, des talents déjà présents dans le pays ». Aucun tribunal n’a suspendu cette mesure, et les instructions d’enregistrement publiées par l’USCIS le 6 février mentionnent explicitement ces frais.
Les avocats spécialisés en immigration alertent sur l’impact financier majeur pour les employeurs dépendant de talents basés à l’étranger. Une entreprise technologique de taille moyenne déposant 15 demandes H-1B pour des ingénieurs logiciels basés en Inde devra prévoir 1,5 million de dollars supplémentaires en frais initiaux, sans aucune garantie d’approbation si la demande est finalement refusée. Les entreprises doivent payer ces frais même si l’employé est à l’étranger uniquement en raison de retards consulaires ou de problèmes liés aux documents de voyage.
En conséquence, les conseillers recommandent aux multinationales d’examiner les options de transfert intracompagnie L-1. Bien que la procédure L-1 présente ses propres défis — notamment un récent projet pilote de visite de site de 10 jours et un taux de refus plus élevé pour les cas L-1B à connaissances spécialisées — elle n’entraîne pas de surtaxe comparable. Les employeurs ayant une présence mondiale peuvent ainsi placer les nouvelles recrues dans des bureaux à l’étranger pendant 12 mois, puis les transférer aux États-Unis sous un visa L-1A ou L-1B, évitant ainsi le plafond H-1B.
Pour les petites entreprises sans filiales étrangères, cette surtaxe impose des choix difficiles. Certaines optent pour des arrangements entièrement à distance, d’autres retardent des projets ou délocalisent des équipes entières. « Nous allons enregistrer une poignée d’ingénieurs vraiment essentiels, mais le reste de notre croissance d’effectifs se fera au Canada », a confié un directeur financier d’une biotech de la région de la baie de San Francisco à Global Mobility News.
À retenir: les employeurs américains souhaitant parrainer de nouveaux diplômés ou des recrues étrangères à l’étranger doivent prévoir un budget supplémentaire de 100 000 $ US par dossier — ou restructurer les affectations pour que l’employé participe à la loterie depuis les États-Unis sous une autre catégorie (par exemple F-1 OPT ou J-1). La période d’enregistrement pour le plafond de l’exercice 2027 s’étend du 4 au 19 mars 2026, avec des notifications de sélection attendues d’ici le 31 mars.
Les avocats spécialisés en immigration alertent sur l’impact financier majeur pour les employeurs dépendant de talents basés à l’étranger. Une entreprise technologique de taille moyenne déposant 15 demandes H-1B pour des ingénieurs logiciels basés en Inde devra prévoir 1,5 million de dollars supplémentaires en frais initiaux, sans aucune garantie d’approbation si la demande est finalement refusée. Les entreprises doivent payer ces frais même si l’employé est à l’étranger uniquement en raison de retards consulaires ou de problèmes liés aux documents de voyage.
En conséquence, les conseillers recommandent aux multinationales d’examiner les options de transfert intracompagnie L-1. Bien que la procédure L-1 présente ses propres défis — notamment un récent projet pilote de visite de site de 10 jours et un taux de refus plus élevé pour les cas L-1B à connaissances spécialisées — elle n’entraîne pas de surtaxe comparable. Les employeurs ayant une présence mondiale peuvent ainsi placer les nouvelles recrues dans des bureaux à l’étranger pendant 12 mois, puis les transférer aux États-Unis sous un visa L-1A ou L-1B, évitant ainsi le plafond H-1B.
Pour les petites entreprises sans filiales étrangères, cette surtaxe impose des choix difficiles. Certaines optent pour des arrangements entièrement à distance, d’autres retardent des projets ou délocalisent des équipes entières. « Nous allons enregistrer une poignée d’ingénieurs vraiment essentiels, mais le reste de notre croissance d’effectifs se fera au Canada », a confié un directeur financier d’une biotech de la région de la baie de San Francisco à Global Mobility News.
À retenir: les employeurs américains souhaitant parrainer de nouveaux diplômés ou des recrues étrangères à l’étranger doivent prévoir un budget supplémentaire de 100 000 $ US par dossier — ou restructurer les affectations pour que l’employé participe à la loterie depuis les États-Unis sous une autre catégorie (par exemple F-1 OPT ou J-1). La période d’enregistrement pour le plafond de l’exercice 2027 s’étend du 4 au 19 mars 2026, avec des notifications de sélection attendues d’ici le 31 mars.
Source : The Times of India (U.S. section)
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