
Le 20 février, IRCC a publié une mise à jour du programme qui réforme les directives concernant le code d’exemption C20, mieux connu sous le nom d’« emploi réciproque », dans le cadre du Programme de mobilité internationale. Ces changements sont cruciaux pour les multinationales qui déplacent leur personnel entre pays, les organisations d’échanges culturels et tout employeur s’appuyant sur des permis de travail exemptés d’EEIM afin d’éviter les délais et coûts liés à une Évaluation de l’impact sur le marché du travail.
Parmi les principales révisions:
• La réciprocité doit désormais bénéficier aux citoyens canadiens et aux résidents permanents, et non plus seulement aux citoyens;
• Les agents doivent vérifier que les Canadiens disposent d’opportunités d’emploi équivalentes dans le pays étranger d’origine du demandeur;
• Le maintien des postes à l’étranger est désormais reconnu comme satisfaisant la condition de réciprocité, officialisant une pratique longtemps informelle;
• Une nouvelle section invite les agents à examiner l’historique de l’employeur — moins de permis seront accordés aux nouvelles organisations jusqu’à ce qu’un historique soit établi, avec une période de vérification de cinq ans pour les partenariats de longue date;
• Des exigences détaillées pour la prise de notes dans le Système de gestion des cas mondial (SGCM) signifient que toute incohérence dans les codes CNP, adresses ou durées d’emploi entraînera des retards ou des refus.
IRCC a également rappelé aux agents que les ressortissants exemptés de passeport, comme les citoyens américains, doivent recevoir des permis couvrant toute la durée de l’offre d’emploi, même au-delà de l’expiration du passeport — une règle souvent négligée qui peut éviter des renouvellements en cours de mission pour les employés détachés.
Pour les équipes de mobilité internationale, le message est clair: la documentation doit correspondre précisément à l’offre d’emploi, et la preuve d’un mouvement bilatéral des employés n’est plus optionnelle, mais essentielle. Les employeurs qui s’appuyaient sur des programmes d’échange informels doivent formaliser leurs politiques, suivre les missions des Canadiens à l’étranger et conserver des dossiers détaillés prêts pour d’éventuels audits. Le non-respect de ces nouvelles règles pourrait entraîner une forte augmentation des refus liés à l’emploi réciproque au deuxième trimestre.
Étant donné que le code C20 couvre des accords culturels avec la Belgique, le Brésil, la Chine, la France, l’Allemagne, l’Italie, le Japon et le Mexique, les répercussions dépassent largement l’Amérique du Nord. Les organisations planifiant des échanges pour l’été 2026 doivent impérativement revoir ces nouvelles directives dès maintenant pour éviter des perturbations de dernière minute dans les déplacements.
Parmi les principales révisions:
• La réciprocité doit désormais bénéficier aux citoyens canadiens et aux résidents permanents, et non plus seulement aux citoyens;
• Les agents doivent vérifier que les Canadiens disposent d’opportunités d’emploi équivalentes dans le pays étranger d’origine du demandeur;
• Le maintien des postes à l’étranger est désormais reconnu comme satisfaisant la condition de réciprocité, officialisant une pratique longtemps informelle;
• Une nouvelle section invite les agents à examiner l’historique de l’employeur — moins de permis seront accordés aux nouvelles organisations jusqu’à ce qu’un historique soit établi, avec une période de vérification de cinq ans pour les partenariats de longue date;
• Des exigences détaillées pour la prise de notes dans le Système de gestion des cas mondial (SGCM) signifient que toute incohérence dans les codes CNP, adresses ou durées d’emploi entraînera des retards ou des refus.
IRCC a également rappelé aux agents que les ressortissants exemptés de passeport, comme les citoyens américains, doivent recevoir des permis couvrant toute la durée de l’offre d’emploi, même au-delà de l’expiration du passeport — une règle souvent négligée qui peut éviter des renouvellements en cours de mission pour les employés détachés.
Pour les équipes de mobilité internationale, le message est clair: la documentation doit correspondre précisément à l’offre d’emploi, et la preuve d’un mouvement bilatéral des employés n’est plus optionnelle, mais essentielle. Les employeurs qui s’appuyaient sur des programmes d’échange informels doivent formaliser leurs politiques, suivre les missions des Canadiens à l’étranger et conserver des dossiers détaillés prêts pour d’éventuels audits. Le non-respect de ces nouvelles règles pourrait entraîner une forte augmentation des refus liés à l’emploi réciproque au deuxième trimestre.
Étant donné que le code C20 couvre des accords culturels avec la Belgique, le Brésil, la Chine, la France, l’Allemagne, l’Italie, le Japon et le Mexique, les répercussions dépassent largement l’Amérique du Nord. Les organisations planifiant des échanges pour l’été 2026 doivent impérativement revoir ces nouvelles directives dès maintenant pour éviter des perturbations de dernière minute dans les déplacements.